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Bibliographie

Articles et autres écrits majeurs

Articles (de revues, ouvrages collectifs, actes de colloques, etc), pages web, mémoires de master consacrés à Xenakis, livres ou thèse de doctorat contenant une partie majeure sur Xenakis.

AGON Carlos, ANDREATTA Moreno, ASSAYAG Gérard, SCHAUB Stéphan, « Formal Aspects of Iannis Xenakis “Symbolic Music”: A Computer-Aided Exploration of Compositional Processes », in DI SCIPIO Agostino (ed.), Perspectives on Xenakis = Journal of New Music Research vol. 33 n° 2, 2004, p. 145-160.

L’article présente deux modèles informatiques pour simuler certains fonctionnements de Herma et de Nomos alpha, et discute quelques aspects théoriques des concepts sous-jacents à ces œuvres.


ADAM J., COTTET S. DOISNEAU E., « La passion mathématique », L’Arc, mai-juin 1983, 2p. 


AGUILA Jésus, Le Domaine musical. Pierre Boulez et vingt ans de création contemporaine, Paris, Fayard, 1992, p. 30-31 et 273-279.

Sur les démêlés de Xenakis avec Boulez.


AHLEN C.G., « Iannis Xenakis », Nutida Musik vol.28 n°3, 1984-85.


AHNERT Sven, SEYFARTH Ludwig, « Die Verbindung von Architektur und Musik », in Architektur der Ideen : Gedankengebäude in der Kunst, catalogue Hamburger Architektursommer, Hamburg, 1994, p. 108-110.

Sur le projet de la maison Reynolds.


AKIJAMA K., « La pensée mathématique de Iannis Xenakis » (en japonais), Bijutsu Techno n°9, 1969.


ALBÈRA Philippe, Entretiens avec Claude Helffer, Genève, Contrechamps, 1996, p. 61-65.

L’un des fidèles interprètes de Xenakis parle de son expérience avec ses œuvres.


ALEXAKI Eugenia, Sehen, Hören, Erleben : multimediale Kunsttendenzen seit 1945 am Beispeil drei griechischer Künstler der Diaspora : Takis, Iannis Xenakis, Anestis Logothetis, PhD Diss. Berlin Feie Universität, 1996.


AMAGALI Rosemary Tristano, Texture as an Organizational Factor in Selected Works of Iannis Xenakis, Master Thesis, Indiana University, 1975.


AMY Gilbert, « Orchestre et oreille symphonique chez Xenakis », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 167-174.

Une comparaison entre l’orchestre xenakien et celui traditionnel.


ANAGNOSTOPOULOU Christina, SHARE Chris, CONKLIN Darrell, « Xenakis’ Keren (1986) : a computational semiotic analysis », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 288-298. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


ANDREATTA Moreno, Formalizing musical structure : from Information to Group Theory, Dissertation in Aesthetics and Sociology of Music, University of Sussex, 1997, p. 17-22.

Sur la théorie des groupes.


ANDREATTA Moreno, « Logica simbolica, teoria dei gruppi e crivelli musicali nel pensiero di Iannis Xenakis : un punto di vista », Il Monocordo vol.3/4, 1997, p. 3-14 et vol.5, 1998, p. 3-19.

Sur la logique symbolique, les groupes et les cribles.


ANTONIADIS Pavlos, “Physicality as a performer-specific perspectival point to I. Xenakis’ piano work”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


ANTONOPOULOS Antonios, “Pithoprakta: The Historical Measures 52-59. New Evidence in Glissando Speed Formalization”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


ANTONOPOULOS Antonios, « The ontological-cosmological positions of Xenakis in Formalized Music », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 13-21. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


ANTUNES Jorge, « Xenakis, Rimbaud und ich. Pu Wijnuej we Fyp und Rimbaudiannisia MCMXCV », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 43-45.

Quelques mots sur Pu Wijnuej we Fyp.


ARCELLA Anrdrea, SILVESTRI Stefano, « Analogique B. Computer Model of the Compositional Process », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 71-81.

Sur Analogique B.


ARDITTI Irvine, « Inspirieren und bezaubern », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 20.

Quelques lignes sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


ARDITTI Irvine, « Reflections on Performing the String Music of Iannis Xenakis », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 85-89. Repris in KANACH Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 219-240.


21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 85-89. Repris in 

Quelques mots d’un des interprètes privilégiés de Xenakis.


ARIZA Christopher, « An Object-Oriented Model of the Xenakis Sieve for Algorithmic Pitch, Rhythm, and Parameter Generation », Proceedings of the 2004 International Computer Music Conference, San Francisco, The International Computer Music Association, 2004, p. 63-70.

Une modélisation orientée-objet et une implémentation de Python des cribles. Selon l’auteur, ce modèle « offre une notation pratique, une utilisation de tous les opérateurs logiques, une production de segments de crible et de transpositions et une intégration facile dans des systèmes de plus haut niveau ».


ARIZA Christopher, « Designing and Deploying Non-Octve-Repeating Scales with the Xenakis Sieve », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 363-384.

Sur la reprise des polytopes.


ARIZA Christopher, « The Xenakis Sieve as object: A New Model and a Complete Implementation », Computer Music Journal Vol. 29 n°2, 2005, p. 40-60.


ARSENAULT Linda, « Iannis Xenakis’ Achorripsis : The Matrix Game », in HARLEY James (ed.), In memoriam Iannis Xenakis = Computer Music Journal vol. 26 n°1, Cambridge (Massachussetts), MIT, 2002, p. 58-72.

Une analyse détaillée de la matrice d’Achorripsis.


ARSENAULT Linda Marie, Iannis Xenakis’s Evryali : An Introduction to Structure, Meaning and Performance, Master’s Thesis, Edmonton (Alberta), University of Alberta, 1996, 127p. 

Sur Evryali : une analyse centrée sur la question de l’interprétation.


ARSENAULT Linda, « Iannis Xenakis’s Evryali: A Narrative Interpretation », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 159-162.

Evryali comme musique narrative.


ARSENAULT Linda Marie, « Iannis Xenakis: I’m a Japanese », in Musicology and Globalization, Tokyo, Musicological Society of Japan, 2004.


ATTNEAVE F., « Stochastic Composition Processes », Journal of Aesthetics vol.17, 1959.


AUBIGNY Benoît, L’ensemble vocal a cappella de 1945 à nos jours. Histoire d’une renaissance, Paris, Honoré Champion, 1998, p. 94-106.

Analyse détaillée de Nuits.


BACULEWSKI K., « Kwardrans z Iannisem Xenakisem », Ruch Muzyczny vol.22, n°24, 1978, p. 10-11.


BAILLET Jérôme, « Des transformations continues aux processus de transformation », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 237-244.

En quoi la technique du processus que l’on trouve chez Grisey est préfigurée chez Xenakis.


BALEA Ilie, « Réflexions d’un critique roumain », Revue Musicale n°265-266, 1969, p. 160-164.

Quelques mots sur Xenakis.


BALTENSPERGER André, « “Art” und “Science” », Neue Zeitschrift für Musik vol.153 n°5, 1992, p. 27-34.


BARDOT Jean-Marc, Cendrées de Xenakis ou l’émergence de la vocalité dans la pensée xenakienne, mémoire de maîtrise, Université Jean Monnet (Saint-Etienne), 1999, 99p. 

Analyse de Cendrées en trois parties : matériau et forme, la vocalité, rapports avec trois autres œuvres vocales (Serment-Orkos, Pour la paix, Nekuïa).


BARNES Clive, « Danse. Le Private Domain de Paul Taylor », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 271-274.

Commentaire d’un spectacle de danses de P. Taylor comprenant Atrées.


BARRAUD Henri, Pour comprendre les musiques d’aujourd’hui, Paris, Seuil, 1968, p. 181-189.

Présentation générale de la stochastique et brève analyse de Metastaseis.


BARRAUD Jacques, « Le dieu hasard ou la rencontre de deux mondes », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 37-43.

Il est question du « dieu de Xenakis », le hasard.


BARRAUD Jacques, « Musique et ordinateurs », Revue Musicale n°257, 1963, p. 9-12.

L’ingénieur qui a aidé Xenakis à écrire son premier programme informatique raconte son expérience.


BARRETT Richard, « Musica instrumentalis of the Merciless Cosmos : La légende d’Eer », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 69-83.

Une analyse générale de La Légende d’Eer.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, “A creative mind in eruption: Xenakis’ years 1953 and 1954”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.

Étude de l’évolution de Xenakis au début de son activité compositionnelle et plus particulièrement de la genèse du cycle des Anastenaria, à la lumière de documents d’archives.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « Chronologie », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 25-82.

Une chronologie.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « De la dispersion à la fusion sonore : écriture et perception des textures xenakiennes », Analyse Musicale n°38, Paris, 2001, p. 86-96.

Essai de typologie des textures xenakiennes en deux catégories : textures de « dispersion sonore », textures « de fusion »


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « De l’ubiquité poïétique dans l’œuvre de Iannis Xenakis : espace-temps-musique-architecture », Intersections vol. 29 n°2, avril 2010, p. 9-51.

Interrogation sur l’ubiquité et le transfert de principes poïétiques (permutation, continuité, proportionnalité..) entre les domaines musicaux et architecturaux (en particulier pour Metastaseis et le couvent de la Tourette) à la lumière de documents inédits. Étude de la cinématique sonore, fusion des deux dimensions spatiales et temporelles.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « Iannis Xenakis face à la contrainte des commandes », Figures de l’art 30, 2015, Université de Pau, p. 59-72.

À partir de la fin des années 60, Xenakis doit répondre à un grand nombre de commandes. De nombreuses esquisses permettent d’étudier le fonctionnement de son atelier de compositeur, dans ces conditions socio-économiques.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « L’apport historiographique d’une étude d’esquisses : le cas des Anastenaria et de Metastasis de Xenakis », in Anne-Sylvie Barthel-Calvet (éd.), Propositions pour une historiographie critique de la création musicale après 1945, Metz, Centre Régional Universitaire Lorrain d’Histoire, 2011, p. 147-161.

Étude génétique des Anastenaria et de Metastaseis, mettant en évidence leur place respective et l’existence d’un projet de troisième volet intitulé Pyrovasia, pour le cycle des Anastenaria.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « L’archéologie d’un œuvre : analyse et présentation des carnets de jeunesse de Xenakis », Revue de Musicologie 96, 2012/1, p. 43-84.

Étude de l’émergence de la personnalité artistique de Xenakis, à la lumière de ses carnets de jeunesse et des documents de genèse de ses premières œuvres.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « La fin d’œuvre chez Xenakis : Enjeux narratifs », in Grégoire Caux et Mathias Roger (éd.), La fin d’œuvre en musique : sens et significations, entre création et réception, Sampzon, Delatour, 2013, p. 73-82.

Lecture narratologique des enjeux formels de la fin d’œuvre ches Xenakis.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « La notion de vitesse chez Xenakis », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 177-191. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.

Analyse des différentes acceptions de la notion de vitesse par Xenakis et de leur mise en œuvre musicale.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « La ‘simultanéité métrique’ varésienne, pierre angulaire d’une nouvelle écriture du temps au vingtième siècle ? », in Timothée Horodyski et Philippe Lalitte (ed.), Edgard Varèse- Du son organisé aux arts audio, actes du colloque international de l’Université Paris-8 (mars 2006), Paris, L’Harmattan, 2007, p.177-191.

Les conceptions temporelles et l’écriture rythmique de Xenakis sont replacées dans le paradigme de mutations initiées par Varèse.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « Le regard de Iannis Xenakis sur Debussy », in Regards sur Debussy, Myriam Chimènes et Alexandra Laederich (éd.), Paris, Fayard, 2013, p. 517-531.

À la lumière de documents inédits, une étude de l’intérêt porté par Xenakis à Debussy et de la place historique qu’il lui assigne. 


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « Le temps dans l’art-science xenakien », Premières Rencontres Internationales Arts, Sciences et Technologies « Temps, Espace, Transmission » (Université de La Rochelle, 23-25 nov. 2000), http://www.univ-lr.fr/mshs.

Mise en évidence de l’originalité de la théorie xenakienne du temps, de son évolution et questionnement sur ses limitations.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « Metastasis, « opus 1 » de Xenakis : entre construction auto-historiographique, mythe et réalités de la réception dans l’Europe musicale de l’après-guerre », in La première œuvre – Art et musique, XVe-XXIe siècles, Vincent Cotro, Véronique Meyer et Marie-Luce Pujalte-Fraysse (éd.), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2014, p. 261-271.

Étude des conditions de production et de réception de Metastaseis, qui ont amené à la considérer comme « première œuvre » de Xenakis.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « METASTASSIS-Analyse – Un texte inédit de Iannis Xenakis sur Metastasis », Revue de Musicologie tome 89 n°1, 2003, p. 129-187.

Etude de la partie médiane de Metastasis, à la lumière de l’analyse du compositeur, dont est donnée une édition critique.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, Oser Xenakis, Paris, Salabert/Universal, 2011. Version anglaise : It’s time for Xenakis, Paris, Salabert/Universal, 2011.

Pour commémorer les dix ans de la disparition de Xenakis, son héritage artistique est relu à la lumière du témoignage d’une douzaine d’interprètes qui expliquent leur rapport à son œuvre et leur manière de l’enseigner et la transmettre. Entretiens avec Pascal Rophé, Hiroaki Ooi, Irvine Arditti, Hae-Sun Kang, Pierre Strauch, Alain Damiens, Christian Lindberg, Pedro Carneiro, Jean-Paul Bernard, Steven Schick, Rpalnd Hayrabedian et Michel Tabachnik.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « Targeting New Music in Postwar Europe : American Cultural Diplomacy in the crafting of Art Music Avant-Garde Scenes », Frédéric Ramel, Cécile Prévost-Thomas (éd.), International Relations, Music and Diplomacy – Sounds and Voices on the International Stage, The Sciences Po Series in International Relations and Political Economy, New York, Palgrave Macmillan, 2018, p. 65-90. 

Dans une perspective de diplomatie culturelle, une étude du soutien de Fred Goldbeck et Nicolas Nabokov.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « Temps et rythme chez Xenakis : le paradoxe de l’architecte », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 159-170.

L’auteur débat de la dette de Xenakis à l’encontre de Messiaen, puis analyse quelques apports de Xenakis dans le domaine du rythme.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « The Messiaen-Xenakis’ conjunction », in Messiaen Perspectives 2 : Techniques, Influence and Reception, Christopher Dingle et Robert Fallon, (éd.), Farnham, Ashgate, 2013, p. 175-200.

Une analyse des convergences entre ces deux personnalités créatrices à partir de documents inédits.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, Un exemple de renouvellement de l’écriture rythmique : Psappha de Xenakis, mémoire de DEA, Strasbourg, Université Marc Bloch, 1990, 40 p.

Partant de la problématique de l’articulation entre mètre et rythme, l’auteur se penche sur les principes rythmiques présents dans Psappha.


BARTHEL-CALVET Anne-Sylvie, « Xenakis et le sérialisme : l’apport d’une analyse génétique de Metastasis », Intersections – Revue Canadienne de Musique 31/2, 2011, p. 3-22.

Étude génétique du sérialisme de Metastasies, mettant en lumière l’évolution de Xenakis qui l’amènera à se tourner vers d’autres principes compositionnels.


BATIGNE Jean, « Sur Persephassa et Pléiades », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 175-183.

Le fondateur des percussions de Strasbourg évoque sa rencontre avec Xenakis et analyse brièvement Persephassa et Pléiades.


BATTIER Marc, CIAMPOLINI Daniel, VOISIN Frédéric, Psappha. Version avec électronique (1995-1997). Cahier d’exploitation, Paris, Centre Georges-Pompidou-Ircam, 2e édition, 2000, 47p.

Sur la version électronique de Psappha montée à l’IRCAM.


BAYER Francis, De Schönberg à Cage. Essai sur la notion d’espace sonore dans la musique contemporaine, Paris, Klincksieck, 1981, p. 91-105, 164-167 et passim. 

L’auteur s’intéresse surtout au constructivisme et au traitement des hauteurs de Xenakis; il analyse Herma et y décèle des écarts par rapport au système.


BECK R.T., « Other Countries », in F. W. Sternefeld (éd.), Music in the Modern Age, New York, Praeger, 1973, p. 433-441.


BÉDARIDA Marc, « L’envers du décor », in Jacques Lucan, Le Corbusier. Une encyclopédie, Paris, Centre G. Pompidou, 1987, p. 354-356.

Sur le rôle de Xenakis dans l’atelier de Le Corbusier.


BEECROFT Norma, « Xenakis à Toronto. Vision personnelle », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 315-319.

A propos des rapports de Xenakis avec le Canada.


BELLO Angelo, « Notes on Composing with the UPIC System: The Equipment of Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, p. 93-98.

Les résultats d’une recherche menée aux Ateliers UPIC durant 1995-1997, qui a consisté en l’implémentation de la modulation de fréquence sur le système UPIC.


BENTON Tim, « The Sacred and the Search for Myths », in Le Corbusier, Architect of the Century, catalogue de l’exposition Hayward Gallery, Londres, Arts Council of Great Britain, 1987, p. 238-277.

Sur le Couvent de la Tourette.


BERTOCCHI Serge, « XAS pour quatuor de saxophones », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 179-184.

Analyse du déroulement de la forme de l’œuvre quant à des facteurs tels que l’échelle (cribles), la verticalité, le rythme, le registre, la nuance, l’instrumentation et le degré d’ordre/désordre.


BEYER Greg, « All is Number. Golden Section in Xenakis’“Rebonds” », Percussive Notes n°40, 2005, p. 40-50.

Sur la section d’or dans Rebonds.


BIANCHI Lorenzo, Le partage d’une pièce de Iannis Xenakis réalisée avec l’Upic sur le logiciel Iannix, rapport de stage effectué à la kitchen inédit, 2003, 34 p.

Contient en annexe quelques esquisses inédites de Mycènes alpha.


BITTENCOURT Pedro, Une lecture de l’Oresteia de Xenakis, mémoire de D.E.A., Université Bordeaux 3, 2005, 99 p.

Après une présentation générale de l’Orestie, l’auteur analyse successivement les trois parties de la première version, Agamemnon, les Choéphores et les Euménides.


BLACK Robert, « Theraps », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 241-244.

Quelques mots sur la pièce.


BLUMRÖDER, « Iannis Xenakis 2006 », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 3-11.

Une introduction aux actes du colloque.


BOEHMER Konrad, « Welle und Klippe. Xenakis und Varèse », 1991 Wittener Tage für Neue Kammermusik, 1991, p. 89-101.


BOIVIN Jean, La classe de Messiaen, Paris, Christian Bourgois, 1995, p. 112-115 et passim.

Narration des études de Xenakis auprès de Messiaen.


BOKESOY Sinan, Macro Son : situation et évaluation. Essai de définition du macro-son et création d’une méthodologie le synthétisant pour usage compositionnel, mémoire de D.E.A., Université Paris 8, 2004, 98 p.

Ce travail universitaire aborde plusieurs aspects d’Analogique A et B.


BONDUKI Said Athié, MONTEIRO Adriano, « Compositional Influences in Jonchaies from La Légende d’Eer », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 53-67.

Sur la relation JonchaiesLa Légende d’Eer.


BONNET Antoine, « Théorie du processus », in Les Cahiers de Philosophie n°20 : La loi musicale, Lille, 1996, p. 81-82.

Critique sévère de l’utilisation de formules mathématiques par Xenakis.


BORBOUDAKIS Minas, « The percussion through three generations (influences and evolutions of composition for percussion through Varèse’s Ionisation, Xenakis’ Rebonds and Borboudakis’ Evlogitiria », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 350-354.


BORIO Gianmario, « “A Strange Phenomenon”. Varèse’s influence on the European Avant-Garde », in Felix Meyer, Heidy Zimmermann (éd.), Edgar Varèse. Composer, Sound Sculptor, Visionary, A Publication of the Paul Sacher Foundation, Woodbridge, The Boydell Press, 2006, p. 364-366.

Sur Varèse et Xenakis.


BOSSEUR Dominique et Jean-Yves, « En-temps et hors-temps », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 89-91.

Quelques mots sur la célèbre coupure xenakienne.


BOSSEUR Dominique et Jean-Yves, Révolutions musicales, Paris, Le Sycomore, 1979, pp109-113 et passim.

Brève présentation de quelques œuvres de Xenakis sous le titre « musique et mathématiques ».


BOSSEUR Jean-Yves, « Iannis Xenakis. Pithoprakta pour orchestre (1955-56) », in J.Y. Bosseur, P. Michel, Musiques contemporaines. Perspectives analytiques 1950-1985, Paris, Minerve, 2007,  p. 146-152.

Quelques mots sur la pièce.


BOSSEUR Jean-Yves, Le sonore et le visuel, Paris, Disvoir, 1992, p. 41-50.

Sur Xenakis et l’architecture.


BOSSEUR Jean-Yves, Musique et arts plastiques. Interactions au XXe siècle, Paris, Minerve, 1998, p. 1993-1994.

Sur les polytopes.


BOSSEUR Jean-Yves, « Nach der Gesetz der großen Zahl. Zu Pithoprakta (1955/56) für Orchester von Iannis Xenakis », MusikTexte n°91, Köln, 2001, p. 63-66.

Sur Xenakis et l’architecture.


BÖTTINGER Peter, « Zeitgestaltung », Musik-Konzepte n°54-55, 1987, p. 43-70.

Analyse des rapport du rythme et de la forme chez Xenakis. On y trouvera aussi des analyses de plusieurs œuvres.


BOUCRIS Luc, « Architecture et musique selon Iannis Xenakis », in Actualité de la Scénographie n° 29, 1986.


BOUDON Philippe, « Architecture, proportion et échelle », in Encyclopaedia Universalis, Paris, Universalis, 1998, tome 15, p. 235-238.

Brève référence à l’architecte Xenakis.


BOURGUE Daniel, LEBER Jean, PENASSOU Pierre, « Xenakis vu par ses interprètes », L’Arc n°51, 1972, p. 81-83.

Quelques mots sur Xenakis par un corniste, un violoniste et un violoncelliste.


BRECH Martha, « Formalisierte Kompositionsweisen in der frühen electroakustischen Musik », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 41-53.

Sur Diamorphoses et Concret PH.


BRIDOUX-MICHEL Séverine, Architecture et musique : croisements de pensées après 1950, thèse de doctorat, Lille, Université Lille 3, 2006, p. 210-354.

L’auteur réfléchit sur les relations musique-architecture chez Xenakis. Une première partie (p. 210-260) établit une synthèse de ses écrits sur la question puis propose des incises sur Metastaseis, Diamorphoses, la Ville cosmique et le Diatope. Une seconde partie reprend son DEA (Recherche d’une correspondance musique/architectur…, 1999), qu’elle approfondit.


BRIDOUX-MICHEL Séverine-Alice, « Croisement disciplinaire, Architecture/Musique. Le Pavillon Philips de l’Exposition Bruxelles’ 58 », Cahiers thématiques. Architecture Histoire/Conception n°1, Lille, 2001, p. 210-219.

Cf. du même auteur Recherche d’une…


BRIDOUX-MICHEL Séverine-Alice, « Musique, architecture, un projet multimédia : le Pavillon Philips de l’Exposition internationale de 1958 », in R. Barbanti, E. Lynch, C. Pardo, M. Solomos (éd.), Musiques, arts technologies. Pour une approche critique, Paris L’Harmattan, 2004, p. 91-103.

Quelques notes sur le fameux Pavillon et sur le rôle de Xenakis.


BRIDOUX-MICHEL Séverine-Alice, Recherche d’une correspondance musique/architecture, le Pavillon Philips de l’Exposition Internationale de Bruxelles, 1958, mémoire de D.E.A., Université de Lille III, octobre 1999, 97p. 

Sur la collaboration de Xenakis avec Le Corbusier et Varèse et sur Concret PH


BRIDOUX-MICHEL Séverine, « Sur Concret PH (1958) », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 109-112. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


BROTBECK Roman, « Xenakis hören », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 221-227.


BROWN Andrew R., « Extending Stochastic Synthesis », Proceedings of the 2005 International Computer Music Conference (Barcelona), Finlande, Tampere, 2005, p. 111-114.

L’auteur propose une extension de GENDYN.


BROWN Franck, La musique par ordinateur, Paris, P. U.F.-Q.S.J., 1982, p. 17-18 et 64-66.

Bref commentaire des œuvres stochastiques ainsi que de l’UPIC. 


BUCQUET Marie-Françoise, « Sur Evryali », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 219-226. Traduction anglaise : BUQUET Marie-François, « On Evryali », in KANACH Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 65-70.

Le premier interprète d’Evryali livre ses impressions.


BURRASTON Dave, Generative Music and Cellular Automata, PhD Thesis, Creativity and Cognition Studios, University of Technology, Sydney, Australia (www.noyzelab.com).

Une brève étude des automates cellulaires chez Xenakis.


BUTCHERS Christopher, « The Random Arts : Xenakis, Mathematics and Music », Tempo n°85, 1968, p. 2-5.

L’auteur affirme que la stochastique est le seul moyen d’utiliser correctement le hasard (par opposition aux œuvres « aléatoires »).


BUTOR Michel, « Imaginez », in Le Poème électronique – Le Corbusier, Paris, Minuit, 1958.


CADIEU Martine, A l’écoute des compositeurs, Paris, Minerve, 1992, p. 146-149.

A propos du Polytope de Montréal.


CADIEU Martine, « Iannis Xenakis, le contrôle de la musique par les sciences », Opus International n°5, 1968, 4p. 

Sur les rapports arts-sciences.


CAGE John, Notations, New York, Something Else Press, 1969, s.p.

Ce livre, qui contient des exemples de notations musicales nouvelles, fournit une page du programme stochastique.


CANAT DE CHIZY Édith, PORCILE François, Maurice Ohana, Paris, Fayard, 2005, p. 155-157, 364-365.

Un bref rapprochement entre Xenakis et Ohana.


CANDÉ Roland de, « Une esthétique de la raison et de la liberté », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 26-29.

Bref texte sur Xenakis et les mathématiques.


CANDIA Gioacchino de, I processi stocastici nella musica, mémoire pour le laurea in scienze statistiche ed economiche, Universita degli studi di Bari, 1998-99, p. 21-64.

Analyse des procédés stochastiques.


CAPANNA Alessandra, « Iannis Xenakis. Combinazioni compositive senza limiti », Ricerca e progetto vol.V n°9-10, Rome, 1997, p. 90-96.

Un survol des réalisations architecturales de Xenakis et de leurs relations avec la musique.


CAPANNA Alessandra, Strutture matematiche della composizione. I paradigmi logici dell’Architettura e della Musica, dottorato di ricerca in composizione architettonica VII ciclo, Università degli studi di Roma “la Sapienza”, 1996, p. 19-25, 45, 57-64, 66, 71-72.

Sur la collaboration avec Le Corbusier pour le Pavillon Philips (p. 19-25) et sur l’architecture stochastique (p. 57-64).


CARRILHO Frederick, MANZOLLI Jonatas, MAIA Adolfo, « Jr : XNKS : an interactive interface based on generalized distribution for stochastic processes », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 322-330.


CARRÉ Pierre, Transcirption graphique de Pithoprkata, https://www.youtube.com/watch?v=nvH2KYYJg-o


CASADO Germinal, « Réflexions sur la création du Concile musical », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 275-278.

Commentaire d’un spectacle de danses comprenant Pléiades.


CASAGRANDE Christophe, L’Énergétique musicale, Paris, L’Harmattan, 2009, p. 141-174.

Sur les relations musique-architecture et sur l’énergie.


CASTANET Pierre-Albert, « L’esquisse et ses écarts. La nature (Messiaen) et la science (Xenakis) », Les Cahiers du CIREM n°40-41, 1997, p. 121-126.

A propos de Mists et du rapport entre intelligible et sensible.


CASSINA, Adrien, L’écriture musicale du mythe : Dusapin, Mâche, Taïra, Xenakis, mémoire de maîtrise, Université de Dijon, 2000. 


CASTANET Pierre-Albert, « Mists, œuvre pour piano de Iannis Xenakis : de l’écoute à l’analyse, les chemins convergents d’une rencontre », Analyse Musicale n°5, 1986, p. 65-75.

Analyse paramétrique (hauteurs, durées, intensités, timbre et espace) de Mists.


CATTIN Jean-Guillaume, « Interview de Daniel Ciampolini. Persephassa dans l’espace », Percussions n°14, 2004, p. 13-15.

Sur la version de Persephassa réalisée par D. Ciampolini.


CAULLIER Joëlle, « Entre mythe et science : un contenu de vérité », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 103-106.

L’auteur s’intéresse à la manière avec laquelle la matière peut acquérir une dimension spirituelle chez Xenakis.


CAULLIER Joëlle, « Pour une interprétation de Nuits », Entretemps n°6, 1988, p. 59-68.

Analyse du matériau phonétique et du début de Nuits.


CECCHI C., « Metastasis y Pithoprakta », Revista Musical Chilena vol.24 n°112, 1970, p. 99-102.


CHADABE Joel, « Complexity in the Electronic Music of Iannis Xenakis », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 53-58.

Un entretien de 1983 au Mills College (Oakland, USA).


CHADABE Joël, Electric Sound. The Past and Promise of Electronic Music, New Jersey, Prentice-Hall, 1997, passim.

Quelques mots sur les pièces électroacoustiques et sur les polytopes.


CHADABE Joel, « Figur des Übergangs. Überlegungen zu Iannis Xenakis », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 36-37.

Quelques lignes sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


CHAILLEY Jacques, « Recherche scientifique », Musica-J.M.F., juin 1969, repris in Propos sans orthodoxie, Paris, Zurfluh, 1990, p. 85-87.

Le musicologue français ridiculise la complexité de l’article de Xenakis « Vers une philosophie de la musique » sans que celui-ci soit nommé.


CHAMBURE Alain de, « n+1 ou la dimension supplémentaire. Témoignage d’un responsable de France-Musique », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 357-362.

Ecrit général sur Xenakis.


CHARLES Daniel, « Architecture et musique », in Encyclopaedia Universalis, Paris, Universalis, 1995, tome 2, p. 878-887.

Commentaire du texte de Xenakis « Notes sur un Geste Electronique ».


CHARLES Daniel, « Entr’acte : “Formal” or “Informal” Music? », Musical Quarterly vol.51 n°1, 1965, p. 157-165.

Comparaison entre Boulez et Xenakis, surtout à partir de leurs écrits.


CHARLES Daniel, « La musique et l’écriture », Musique en Jeu n°13, 1973, p. 3-13 (repris in Daniel Charles, Le temps de la voix, Paris, éd. Jean-Pierre Delarge, 1978, p. 201-225).

Cet article contient quelques pages denses sur Xenakis où l’auteur se rétracte par rapport à ses positions antérieures (cf. La pensée de Xenakis, Boosey and Hawkes, 1968) : désormais, il se tournera vers Cage qui, à la différence de Xenakis, réussit « à sortir de la métaphysique ».


CHARLES Daniel, Musiques nomades, écrits réunis et présentés par C. Hauer, Paris, Kimé, 1998, p. 105-108.

Sur Xenakis et les graphiques.


CHARLES Daniel, « Xenakis », in Encyclopédie de la musique, Paris, Fasquelle, 1961, p. 926.

Sans doute la première entrée de Xenakis dans une encycplopédie.


CHARLES Daniel, « Xenakis aujourd’hui », Revue d’Esthétique, 1965, p. 406-420.


CHATTELUN Maurice, « Quelques remarques et propos », Revue Musicale n°265-266, 1969, p. 150-154.


CHILDS Edward, « Achorripsis : a sonification of probability distributions », Proceedings of the 2002 International Conference on Auditory Display, Kyoto, 2002.

Analyse des distributions probabilistes de l’œuvre dans le but d’étudier la question du mapping et de la sonification.


CHINTZOGLOU Anastasia, L’Oresteia de Iannis Xenakis : les aspects théâtraux dans la composition musicale, mémoire de master 1, Université Paris 8, 2014, 86 p.


CHOJNACKA Elzbieta, « Angst und Faszination », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 37.

Quelques lignes sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


CHOJNACKA Elisabeth, Le Clavecin autrement : découverte et passion, Paris, Michel de Maule, 2008, p. 129-150. 

La créatrice de toutes les œuvres pour clavecin de Xenakis commente ces œuvres et sa collaboration avec lui..


CHOJNACKA Elisabeth, « Sur Khoaï », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 227-235.

La première interprète de Khoaï commente brièvement l’œuvre.


CHOJNACKA Elisabeth, « The Harpsichord According to Xenakis », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 71-90.


CHONG Khai-Wei, Iannis Xenakis and Elliott Carter: A detailed Examination and Comparative Study of Their Early Output and Creativity, PhD, Griffith University, 1996. 


CHOUVEL Jean-Marc, La crise de la musique contemporaine et l’esthétique fondamentale, Sampzon, Delatour France, 2018, passim.


CHOUVEL Jean-Marc, Sur la théorie de la forme et ses implications dans la création musicale contemporaine, thèse de doctorat, Paris, Université de Paris VIII, 1990, p. 57-110 (repris in « A propos de l’île de Gorée de Iannis Xenakis », Terres des Signes n°1, Paris, l’Harmattan, 1995, p. 169-173).


Cf. J.M. Chouvel, Iannis Xenakis ou l’avenir de la musique (monographies).


CHOONG Khai-Wei, Iannis Xenakis and Elliott Carter : A Detailed Examination and Comparative Study of Their Early Output and Creativity, Brisbane, Griffith University, 1996.


CHRISSOCHOIDIS Ilias, CHOULIARAS Stavros, MITSAKIS Christos, « Set theory in Xenakis’ Eonta (1963-64) », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 241-249.


CHRISTENSEN Erik, The Musical Timespace. A Theory of Music Listening, Aalborg University Press, 1996, p. 23-28, 31-33, 81-82, 146-147.

Quelques guides d’écoute pour Metastaseis et Pithoprakta.


CHUEKE Zélia, Face à l’inconnu : la relation des pianistes avec la musique qu’ils créent, à paraître chez l’Harmattan.

Un chapitre détaillé sur la création d’Erikhthon par Claude Helffer.


CLARKE Joseph, « Temporal Modes of Architectural Formation », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 143-155.


COCA Vernando Ruiz, « El pensamiento musical de Iannis Xenakis », in Atlantida III, Madrid, 1965, p. 205-210.


CODUYS Thierry, « Dall’UPIC a IANNIX », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 115-118.


COE J.W., A study of five selected contemporary compositions for brass, Ph. D., Indiana University, 1971.


COLLIN, Thomas, L’œuvre de Iannis Xenakis : vers une musicalisation de l’espace, mémoire de maîtrise, Université de Rouen, 2001.


COLYER Cornelia, « Centre d’Etudes de Mathématiques et d’Automatiques Musicales », ICMC Proceedings, 1986, p. 317-319.


CONTI Luca, « Epitaph auf Iannis Xenakis », Musik und Aesthetik n°19, 2001, p. 5-11.

Quelques idées générales sur Xenakis.


COSTA Adrienne, Meta-stasis, « une explosion silencieuse de lumière ». Les pans de verre ondulatoires du couvent de La Tourette, mémoire de quatrième année, Ecole d’Architecture de Toulouse, 2003, 90p.

Une étude détaillé des relations entre les pans de verre ondulatoires du Couvent de La Tourette et Metastaseis.


COUPRIE Pierre, « Une analyse détaillée de Bohor (1962) », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 113-119. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


COURAUD Marcel, « Des Cinq Rechants de Messiaen à Nuits de Xenakis », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 186-193.

Sur l’importance de Nuits par rapport à la musique contemporaine.


COURNOT N., « Le refus des conventions (chez Françoise et Iannis Xenakis) », Maison et Jardin, mars 1973, p. 120-123.


COUROUX Marc, « Dompter la mer sauvage : réflexions sur Evryali de Iannis Xenakis », in PROVOST Serge (éd.), Espace Xenakis = Circuits vol.5 n°2, 1994, p. 55-67 (version anglaise : « Evryali and the Exploding of the Interface : from Virtuosity to Anti-virtuosity and Beyond » in Xenakis studies : in memoriam, sous la direction de J. Harley, Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, 2002, p. 53-67).

Les difficultés que pose Evryali au pianiste ; proposition d’une solution.


DAMBICOURT Jean Pierre, « Le nombre d’or et la fin du pythagorisme musical », in J.B. Condat (éd), Nombre d’Or et Musique, Paris et Frankfurt-am-Main, Verlag Peter Lang, 1988, p. 26-38.

En partie sur Xenakis et son « pythagorisme ».


DARASSE Xavier, « Sur Gmeeoorh », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 236-239.

Le premier interprète de Gmeeoorh évoque les difficultés de l’œuvre.


DA SILVA SANTANA Helena Maria, Analyse de l’activité rythmique chez Iannis Xenakis (Persephassa pour six percussionnistes et Psappha pour un percussionniste), mémoire de D.E.A., Paris, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales/Ecole Normale Supérieure/IRCAM, 1995. 


DA SILVA SANTANA, Helena, « Espaços de Timbres – Cores do Tempo », Revista On Line do IPG, Guardawww.ipg.pt

Sont analysés les espaces de timbre crées par Xenakis ainsi que son comportement dans le temps et dans l’espace physique de la salle de concert.


DA SILVA SANTANA, Helena, « Modelos Matemáticos: Paradigmas de uma linguagem », in Actas das VII Jornadas Pedagógicas – Flexibilidade em Ambientes de Mudança, Escola Superior de Educação de Beja, 2001, p. 395-403.

Sont analysées plusieurs œuvres de Xenakis et de Debussy, qui utilisent des proportions mathématiques  et l’auteur montre comment la musique peut être un moyen pour comprendre et connaître les mathématiques.


DA SILVA SANTANA, Helena, « Proporções Matemáticas na Criação Musical », Colecção Cadernos do Instituto Politécnico da Guarda, vol. 2, Guarda, 2002, p. 7-33.

Sont analysées plusieurs œuvres de Xenakis et de Debussy, qui utilisent des proportions mathématiques.


DA SILVA SANTANA Helena, « Terretektorh : l’espace et le timbre, le timbre de l’espace », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 141-152 (traduction anglaise : « Terretêktorh : Space and Timbre, Timbre and Space », ExTempore, A journal of Compositional and Theoretical Research in Music, Sunderland vol. IX n°1, 1998, p. 12-36).

Analyse détaillée des mouvements spatiaux mis en œuvre dans Terretektorh, et notamment de leur relation avec le timbre.


DECARSIN François, La directionnalité de l’énoncé musical depuis 1950, thèse de doctorat de 3ème cycle, Paris, Université de Paris I, 1981, p. 61-66, 93-97, 133-135.

Sur Xenakis et la nature; références à Pithoprakta et au Polytope de Montréal.


DELALANDE François, GAYOU Evelyne, « Xenakis et le GRM », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 29-36.

Cet article propose d’expliquer les relations entre Xenakis et le GRM et les différences entre Xenakis et Schaeffer.


DELIO Thomas, « Diamorphoses by Iannis Xenakis », in Thomas Licata (éd.), Electroacoustic Music: Analytical Perspectives, Westport (Connecticut), Londres, Greenwood Publishing Group, 2002, p. 42-57.

Une analyse perceptive de la pièce.


DELIO Thomas, « I. Xenakis’ Nomos alpha. The Dialectic of structure and materials », Journal of Music Theory vol.24 n°1, 1980, p. 63-86 (repris in : Thomas DeLio (éd), Contiguous Lines, University Press of America, 1985, p. 3-30).

Analyse détaillée de Nomos alpha à partir des explications de Xenakis.


DELIO Thomas, Structure and Strategy : Iannis Xenakis’ Linaia-Agon, University of Maryland, 1985, repris in DELIO Thomas, « Structure and Strategy : Iannis Xenakis’ Linaia Agon », Interface vol.16, 1987, p. 143-164.

Une analyse détaillée de la pièce. 


DELIO Thomas, « Xenakis », Perspectives of New Music vol.39 n°1, 2001, p. 231-242.

Quelques généralités sur Xenakis.


DELPECH Jean-Louis, « Cybernétique et art », in Encyclopaedia Universalis, Paris, Universalis, 1995, tome 5, p. 921-926.

Quelques mots sur le Polytope de Montréal.


DIBELIUS Ulrich, Moderne Musik II.1965-1985, München, R. Piper Gmbh und Co. KG, 1988, p. 48-53.

L’auteur classe Xenakis avec Ligeti et Lachenmann dans un chapitre intitulé « Klangkomposition ».


DIBELIUS Ulrich, Ligeti. Eine Monographie in Essays, Mainz, B. Schott’s Söhne, 1994, p. 262. 

Entretien avec Ligeti : sur ses rapports avec Xenakis.


DI SCIPIO Agostino, « … Composer est une bataille… Pour la paix. Paragraphs on Xenakis », The Open Space Magazine, n°3, 2001, p. 25-31.

Commentaires généraux sur Xenakis à l’occasion de sa mort, portant notamment sur des questions morales autour de questions comme « il faut être constamment un immigré ».


DI SCIPIO Agostino, « Da Concret PH a Gendy 301. Modelli compositivi nella musica elettroacustica di Xenakis », Sonus n°14, Potenza, Sonus Edizioni Musicali, 1995, p. 61-92 (traduction américaine : « Compositional Models in Xenakis’s Electroacoustic Music », Perspectives of New Music vol.36 n°2, 1998, p. 201-243).

Une étude détaillée et précise de certaines œuvres électroacoustiques (Concret PH, Analogique B, Mycenae-Alpha, La légende d’Eer et Gendy 301).


DI SCIPIO Agostino, « Formalisation and intuition in Analogique A/B (1958-59) », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 95-108. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


DI SCIPIO Agostino, « I quanta acustici di Gabor nelle tecnologie del suono e della musica », Musica/Tecnologia, 10 (2016), p. 17-42.

Mise à jour de l’article de 1998 « Scienza e musica dei quanti acustici : l’eredità di Gabor ».


DI SCIPIO Agostino, «Le nuvole di suono e le loro macchine. Ascolto e analisi di Analogique A et B, di Iannis Xenakis », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 129-160.

Une analyse très détaillée de certains aspects de la pièce.


DI SCIPIO Agostino, « Métaphore, formalisation et intuition dans Analogique A et B de Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 181-192.

A propos de la métaphore du « nuage » chez Xenakis, notamment dans Analogique A et B : l’auteur propose de parler de métaphore « opérationnelle ».


DI SCIPIO Agostino, « Scienza e musica dei quanti acustici : l’eredità di Gabor », Il Monocordo vol.6, 1998, p. 71-76.

Sur les références de Xenakis à la théorie de Gabor.


DI SCIPIO Agostino, « Stochastics and Granular Sound in Xenakis’ Electroacoustic Music », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 274-295.

Sur la relation entre l’approche stochastique et celle granulaire.


DI SCIPIO Agostino, « Systems of Embers, Dust, and Clouds : Observations after Xenakis and Brün », in HARLEY James (ed.), In memoriam Iannis Xenakis = Computer Music Journal vol. 26 n°1, Cambridge (Massachussetts), MIT, 2002, p. 22-32.

L’auteur évoque l’influence de Xenakis et de Herbert Brün sur lui-même.


DI SCIPIO Agostino, « The notion of synthesis in Xenakis’s music », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 64-80.

Sur les différentes méthodes de synthèse du son utilisées par Xenakis : granulaire, stochastique, UPIC, dynamique stochastique, ainsi que sur les questions qu’elles soulèvent.


DI SCIPIO Agostino, « The Orchestra as a Resource for Electroacoustic Music. On some works by Iannis Xenakis and Paul Dolden », in DI SCIPIO Agostino (ed.), Perspectives on Xenakis = Journal of New Music Research vol. 33 n° 2, 2004, p. 173-183.

Analysis of the use of orchestral sounds in the electroacoustic composition Hibiki Hana Ma. A comparison is made with more recent works by canadian composer Paul Dolden, who also uses orchestral materials for his electroacoustic music.


DI SCIPIO Agostino, « The problem of 2nd-order sonorities in Xenakis’ electroacoustic music », Organised Sound vol.2 n°3, 1997, p. 165-178. Elargi in « Clarification on Xenakis: the Cybernetics of Stochastic Music », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, p. 71-84.

Etude des œuvres électroacoustiques selon l’hypothèse émise par Xenakis (à propos d’Analogique) d’une « sonorité de deuxième ordre », suivie d’une critique de la stochastique.


« Dossier : I. Xenakis -Tra Scilla e Cariddi », Spirali n°3, déc.1980, p. 5-6.


DOUBOV Mikhail, « Iannis Xenakis: v vek techniki – k novoy estetike » [In the century of engineering – to new aesthetics], Musukalnaya gizn, 1999 n°1, p. 39-43.

This article is gives the Xenakis’s general portrait and the basic problems of his creativity (E. Ferapontova).


DOUBOV Mikhail, « M. Proekt sonorno-stochasticheskiy: Iannis Xenakis, “Trostnikovue zarosli” (1977) » [The sonoristic, stochastic project: Iannis Xenakis, Jonchaies (1977)], Teoriya sovremennoy kompozicii, Otvetstvennuy redactor, V. Cenova, Moscou, Musuka, 2005, p. 596-611.


DOUBOV Mikhail, « Piano music by Xenakis : performing interpretation of logical models », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 262-231.


DOUBOV Mikhail, « Strukturnaya sonorika Iannisa Xenakisa » [Iannis Xenakis’s structural sonority], Musukovedenie 2008 n°1, p. 2-10.

Historical context and essence of Xenakis’ structural organizations : scales, sieves, arborescences (E. Ferapontova).


DROSCHKE Amadeus Jakob, « Après Le Corbusier », L’Arc n°51, 1972, p. 63-71.

A propos de la pensée et de l’œuvre architecturales de Xenakis.


DROSELTIS Alexandros, Zufall und Determination in der westeuropäischen Musik um 1960. Dargestellt an Werken von Iannis Xenakis und Karlheinz Stockhausen, thèse de doctorat, Berlin, Technischen Universität Berlin, 2009, 238 p.

Une comparaison de l’utilisation du hasard chez Xenakis et Stockhausen. Le chapitre 2 analyse Duel, Herma, Morsima-Amorsima et Syrmos.


DUINKER Ben, « Rebonds : Thoughts on Structure and Performance », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 219-230.

Sur Jonchaies.


DURNEY Daniel, « Itinéraire », L’Arc n°51, 1972, p. 3-16.

Commentaire des différentes étapes de l’évolution de Xenakis.


DUSAPIN, « Hommage », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 89-94.

Quelques mots sur Xenakis par son ancien élève.


DUSAPIN Pascal, « L’imagination au-dessus », in Festival d’automne à Paris 1972-1982, Paris, Temps Actuels, 1982, p. 217-218.

L’auteur y emploie l’expression « transfert du modèle ».


DUSAPIN Pascal, « Une filiation problématique », Entretemps n°6, 1988, p. 71-76.

L’auteur commente ses liens avec Xenakis.


DUSAPIN Pascal, HALBREICH Harry, « Entretien », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 343-356.

Un entretien où Dusapin explique ce qu’il a retenu de Xenakis.


ECONOMOU Athanassios, GRASL Thomas, « Spatial Sieves », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 287-313.


ELLER Gérard von, « De Nomos alpha à la musique en puissance », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 128-131.

Des remarques non dénuées d’humour sur les ambitions de Xenakis et sur ses rapports avec la musicalité, de la part d’un scientifique.


« E.m.a.mu. », Revue Musicale n°265-266, 1969, p. 53-59.

Notes sur le soutien à l’E.M.A.Mu. par l’Etat français et la fondation Gulbekian ainsi que sur le projet de son fonctionnement.


EMBEOGLOU Michaïl, La notion de texture dans la musique post-sérielle, thèse de doctorat, Université Paris, 4, 1997, p. 407-432.

Analyse de Metastaseis.


EMMERSON Simon, Living Electronic Music, Aldershot, Ashgate Publishing Limited, 2007, passim.

Sur certaines des idées et œuvres de Xenakis.


EMMERSON Simon, « Noise, flux, process: metaphor and transcription in the electroacoustic compositions of Iannis Xenakis », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 228-235.


ERBE Marcus, Klänge schreiben: Die Transkriptionsproblematik elektroakustischer Musik, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 144-162.

Analyse de La légende d’Eer.


ESTRADA Julio, « The Radiance of Xenakis (1922-2001) », Perspectives of New Music vol.39 n°1, 2001, p. 215-230 (traduction française : « Rupture et fusion », Dissonance n°68, Zurich, avril 2001, p. 4-9).

Le compositeur mexicain explique à nouveau sa relation avec Xenakis.


ESTRADA Julio, « Una vision que escucha », Revista cultural del IFAL, février 1989, p. 33-40 (traduction allemande : « Wolken und Flüsse », Iannis Xenakis = MusikTexte n°90, Köln, 2001, p. 42-46).

Le compositeur mexicain explique sa relation avec Xenakis.


ESTRADA Julio, « Xenakis Odysseus, Orpheus, Pythagoras, Leonardo… », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 35.

Quelques lignes sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


ESTRADA Julio, Théorie de la composition : discontinuum – continuum , thèse de doctorat, Université de Strasbourg II,1994, passim


ETKIN Mariano, « Archaische Musikalität. Iannis Xenakis in Buenos Aires », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 51-52.

Quelques mots sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


EVANS Robin, The Projective Cast. Architecture and its three geometries, London-Cambridge, MIT, 1995, p. 279-321.

Sur le Pavillon Philips et ses surfaces réglées.


EVENSON Norma, Chandigarh, California, University California Press, 1966.


EWEN David, Composers of Tomorrow’s Music, New York, Dodd Mead and C°, 1971, p. 122-127.

L’auteur associe Xenakis à M. Babbitt dans un chapitre qui traite de l’ordinateur.


EXARCHOS Dimitris, « Injecting Periodicities: Sieves as Timbres », in Charalambos Spyridis, Anastasia Georgaki, Georgios Kouroupetroglou, Christina Anagnostopoulou (eds.), Proceedings of the 4th Sound and Music Computing Conference (Lefkada, July 2007), http://smc07.uoa.gr/SMC07%20Proceedings/SMC07%20Paper%2011.pdf.


EXARCHOS Dimitris, « Inside/Outside-Time : metabolae in Xenakis’s Tetora (1990) », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 169-177. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


EXARCHOS Dimitris, « On The Evolution of Xenakis’s Compositional Thinking », in Eva Mantzourani, Costas Tsougras, & Petros Vouvaris (eds.), Perspectives on Greek Musical Modernism, London; New York, Routledge, forthcoming.


EXARCHOS Dimitris, « Oresteia’s Versions and Xenakis’s Compositional Strategies », in Solomos Makis (ed.), Proceedings of the symposium L’Orestie de Xenakis, Paris, L’Harmattan, forthcoming.


EXARCHOS Dimitris, The Sieves of Iannis Xenakis”, in Timour Clouche & Thomas Noll (eds.), Mathematics and Computation in Music, First International Conference, MCM 2007, Berlin, Germany, May 2007, Revised Selected Papers/, Berlin; Heidelberg, Springer-Verlag, 2009, p. 419-429.


EXARCHOS Dimitris, « The Berlin sketches and Xenakis’s middle-period style », in NAKIPBEKOVA Alfia (éd.), Exploring Xenakis. Performance, Practice, Philosophy, Delaware, Vernon Press, 2019, p. 21-36.

L’auteur théorise la notion d’« époque intermédiaire » pour nommer le travail compositionnel de Xenakis durant le milieu des années 1960.


EXARCHOS Dimitris, « Listening Ouside Time », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 211-224.

Une approche philosophique, à l’aide notamment de références à Jean-Luc Nancy.


EXARCHOS Dimitris, JONES Daniel, « Sieve Analysis and Construction: Theory and Implementation », in Dimitris Exarchos (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


EXARCHOS Dimitris, STAMOS Yannis, « Iannis Xenakis’s Writing and Outside-Time Musical Structures », in Emilios Cambouropoulos, Richard Parncutt, Makis Solomos, Danae Stefanou, Costas Tsougras (eds.), Proceedings of the 4th Conference on Interdisciplinary Musicology (Thessaloniki, July 2008), http://web.auth.gr/cim08/index2.htm.


FAJOND Robert, « L’Orestie à Mycènes », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 283-290.

En tant que choriste, l’auteur donne ses impressions sur l’Orestie.


FATUS Claude, Composition musicale et informatique, Paris, Minerve, 1989, p. 36-43.

A propos du programme stochastique.


FAYERS Eldon, “Utopian Aesthetics; Philosophical Perspectives on the Work of Iannis Xenakis”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


FERAPONTOVA Elena V., “Gumanism kak makrotema vokalnogo tvorchestva Ksenakisa” (“Humanism as a macrotheme of Xenakis’ vocal creativity”) in Musukalnoe iskusstvo i nauka v XXI veke: istoria, teoria, ispolnitelstvo, pedagogika. International Science Conference, devoted 40 Astrahan State Conservatory, Astrahan. 2009, p. 37-41.

The author suggests to consider idea of humanism as a macrotheme of Xenakis’ vocal creativity. The author analyzes compositions connected with Antiquity, with a war theme where the humanism theme is embodied especially brightly.


FERAPONTOVA Elena V., « Iannis Xenakis: cherez avangard k antichnosti » [Iannis Xenakis: from Avant-garde to Antiquity], Musukalnaya akademiya, 2007, n°2, p. 173-181.

The basic problems of Xenakis’s vocal creativity, his idea of an embodiment of antique tragedies on a modern stage (E. Ferapontova).


FERAPONTOVA Elena V., « Iannis Xenakis i Igor Stravinsky: na peresechenii musukalnuh musley » [Iannis Xenakis and Igor Stravinsky: on crossing of musical ideas], Festschrift Valentine Nikolaevne Holopovoy, Moscou, works of The Moscow State Tchaikovsky Conservatory., 2007, p. 141-150.

Some parallels between Stravinsky’s and Xenakis’s creativity (Oedipus Rex and Oresteia) (E. Ferapontova)..


FERAPONTOVA Elena V., « Iannis Xenakis – liniya gizni » [Line of the Life], Problemu musukalnoy nauki, Ufa, 2007, n°1, p. 141-150.

Detailed (for the first time in Russian) Iannis Xenakis’s creative biography (E. Ferapontova).


FERAPONTOVA Elena, « Stravinsky and Xenakis : parallels in music and semantic », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 338-345.


FERRO Sergio, KEBBAL Chérif, POTIÉ Philippe, SIMMONET Cyrille, Le Corbusier. Le Couvent de La Tourette, Marseille, Parenthèses, 1987, passim.

Sur la contribution de Xenakis au couvent


PICHET Laurent, Les théories scientifiques de la musique. XIXème et XXème siècle, Paris, Vrin, 1996, p. 229-255.

Classique procès d’intention sur la base des écrits de Xenakis et dans l’ignorance totale de sa musique.


FILIPPA Paraskevis F., « Kosmika kai oxyeia sybanta », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 27-30.

Sur l’itinéraire architectural.


FINNENDAHL Orm, « Algorithmus, der sich selbst erzeugt », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 50.

Quelques mots sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


FLEURET Maurice, « A music for the futur », Music and Musicians n°236, 1972, p. 20-27.

L’auteur tente d’expliquer en quoi la musique de Xenakis est très actuelle.


FLEURET Maurice, « Aventurier solitaire », in livret du disque Erato, STU 70526-70530, 1969, 3p. 

Sur l’itinéraire du premier Xenakis par un de ses proches.


FLEURET Maurice, Chroniques pour la musique d’aujourd’hui, Arles, éd. Bernard Coutaz, 1992, p. 254-265.

Sur Nomos gamma, Persépolis, Erikhthon, N’Shima et le Polytope de Mycènes.


FLEURET Maurice, « Il teatro di Xenakis », in Enzo Restagno (éd.), Xenakis, Torino, EDT/Musica, 1988, p. 159-188.

Des remarques ponctuelles sur les œuvres de Xenakis pour le théâtre, sur les polytopes et sur les pièces reprises en ballet.


FLEURET Maurice, « La jeunesse d’un exilé », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 103-112.

Quelques données biographiques sur le jeune Xenakis.


FLEURET Maurice, « Préface », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 13-16.

 Brève introduction au livre en question.


FLEURET Maurice, « Une musique différente », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 95-102.

Ce texte devait introduire un livre que Fleuret n’a pas eu le temps d’écrire.


FLEURET Maurice, « Xenakis avant Xenakis », in Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 55-70.

Sur l’enfance et la jeunesse de Xenakis.


FLEURET Maurice, « Xenakis, musicien de la lumière », in Centre Georges Pompidou : geste de lumière et de son. Le Diatope-Xenakis, Paris, Centre Georges Pompidou, s.d. (vers 1978), p. 5-8.

A propos des Polytopes et du Diatope.


FLEURET Maurice, « Xenakis. Une musique à voir », L’Arc n°51, 1972, p. 32-35.

A propos de la question de l’espace.


FLINT Ellen R., « Metabolae, arborescences and the reconstruction of time in Iannis Xenakis’ Psappha, Contemporary Music Review vol. 7, n°2, 1993, p. 221-248.

L’article examine les schèmes polyrythmiques qui ouvrent l’œuvre et créent les coordinations de mouvements qui, selon Piaget, sont nécessaires à la perception du temps. Sont ensuite analysées les « métaboles » et les « arborescences » auxquelles ces schèmes sont soumis tout le long de l’œuvre et grâce auxquelles les gestes introductifs sont reconstruits (dans la mémoire) sous la forme d’un contenu nouveau (E.F.).


FLINT Ellen R., « The experience of Time and Psappha », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 163-172.

En composant Psappha, Xenakis « voulait insister sur le problème du temps réel » et, par conséquent, tous les caractères sonores sont soumis à la clarté des constructions polyphoniques. Les schémas rythmiques, qui sont basés sur des structures mathématiques, fournissent une manifestation auditive grâce à laquelle nous percevons le temps et nous le reconstruisons dans la mémoire. Cet article analyse les structures abstraites qui sont réalisées au niveau sonore dans Psappha et qui sont reconstruites à travers la pièce sous la forme d’un contenu nouveau et évoluant (E.F.).


FORSYTH Michael, Architecture et musique. L’architecte, le musicien et l’auditeur du 17ème siècle à nos jours, Liège, Pierre Mardaga, 1987, p. 297 et 310-311.

Sur les tentatives de spatialiser la musique.


FOTOPOULOS Sotiris, « Ikhoor (1978). Constellation des techniques dans un univers des formes », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 275-287.


FOURNIER Bernard, en collaboration avec Roseline Kassap-Riefenstahl, Histoire du quatuor à cordes. De l’entre-deux-guerres au XXIe siècle, Paris, Fayard, 2004, p. 689-699.

Une introduction aux quatuors à cordes.


FRANCESCONI Luca, « La botola del meraviglioso », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 91-94.


FREEDMAN Lori, « Potent », in KANACH Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 3-10.

Quelques commentaires sur les pièces avec clarinette.


FRIEDL Reinhold, « Performances in Iannis Xenakis’s electroacoustic music », in NAKIPBEKOVA Alfia (éd.), Exploring Xenakis. Performance, Practice, Philosophy, Delaware, Vernon Press, 2019, p. 69-87.

Sur Bohor et La Légende d’Eer.


FRIEDL Reinhold, « Polyphone Monophonie. Interpretation und Freiheit in Iannis Xenakis’ elektroakusticher Musik », MusikTexte n°122, 7p.

L’auteur commente les pièces électroacoustiques de Xenakis dans leur chronologie en posant, entre autres, la question des différentes versions existantes.


FRIEDL Reinhold, « Towards a Critical Edition of Electroacoustic Music : Xenakis – La Légende d’Eer », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 109-122.

Sur les différentes « versions » de La Légende d’Eer.


FRISIUS Rudolf, « Aesthetisches Neuland. Iannis Xenakis auf der Suche nach dem Gesamtkunstwerk des technischen Zeitalters und einer neuer musikalischen Sprache », Musik Texte vol.13, 1986, p. 17-29.

Version abrégée de l’article « Konstruktion… ».


FRISIUS Rudolf, « Chaos und Zufall im Musikdenken von John Cage und Iannis Xenakis », p. 100-106.

Une comparaison entre Cage et Xenakis.


FRISIUS Rudolf, « Formalisierte Musik. Iannis Xenakis’ Hörstück Pour la Paix », Musik Texte vol.13, 1986, p. 39-41.

Quelques exemples sur la façon avec laquelle Xenakis « illustre » les textes employés dans Pour la Paix.


FRISIUS Rudolf, « Konstruktion als chiffrierte Information », Musik-Konzepte n°54-55, 1987, p. 91-160.

Une étude de l’ensemble de l’œuvre de Xenakis avec de brèves analyses.


FRISIUS Rudolf, « Musical et extramusical chez Xenakis. A propos de Kraanerg et de Nekuïa », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 193-212.

Discussion autour du rôle de « l’extramusical » chez Xenakis, notamment à propos de Kraanerg et de Nekuïa, pièces qui sont également analysées.


FRISIUS Rudolf, « Probleme der Analyse elektroakustischer Musik von iannis Xenakis, dargestellt am Versuch einer Höranalyse von Diamorphoses », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 135-151.

Analyse de Diamorphoses.


FRISIUS Rudolf, « Xenakis und das Schlagzeug », Neue Zeitschrift für Musik vol.6 n°11-12, 1996, p. 14-18.

Brèves analyses des œuvres de Xenakis pour percussions.


FRISIUS Rudolf, « Xenakis und der Rhythmus », Neue Zeitschrift für Musik vol.144 n°4, 1983, p. 13-17.

Texte repris dans l’article « Konstruktion… ».


FROUNDBERG I., « Horisontal og vertikal proportionering -En skitse », Dansk Musiktidsskrift vol.58 n°2-3, 1984-85, p. 115ss.


FROUNDBERG Ivar, « Iannis Xenakis, Eonta », Nutida Musik vol.28 n°3, 1984-85, p. 12-13.


FROUNDBERG Ivar, « Iannis Xenakis, Ikhoor, Tetras », Nutida Musik vol.28 n°3, 1984-85, p. 26-27.


FROUNDBERG Ivar, « Iannis Xenakis, Metastasis, Jonchaies », Nutida Musik vol.28 n°3, 1984-85, p. 17-18.


FROUNDBERG Ivar, « Pour Iannis… (in memoriam). Sechs Qualitäten in der Musik von Xenakis », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 53.

Quelques mots sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


FROUNDBERG Ivar, « Teori og praksis i Iannis Xenakis kompositionsteknikker : en eksemplifikation », Dansk Musiktidsskrift vol.57, 1983, p. 185-199.


FULCHIGNONI Enrico, « Sur Orient-Occident », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 257-262.

Le cinéaste d’Orient-Occident pour lequel Xenakis a composé une pièce homonyme commente sa collaboration avec ce dernier.


FULIN Angélique, Le partage de musique. Onze dialogues d’initiation à l’art des sons, Paris, Éditions EAP, 1993, p. 125-127.

Quelques mots sur la pièce par une pionnière des nouvelles méthodes en pédagogie.


FUMAGALLI T., « Iannis Xenakis », Musica Viva vol.5 n°1, 1981, p. 53-57.


GAGNARD Madeleine, La voix dans la musique contemporaine et extra-européenne, Paris, Van de Velde, 1987, p. 57-60.

Quelques remarques sur le traitement de la voix dans Nuits.


GALAISE Sophie, LEDUC Daniel, MARCHAND Guy, PERRON Marianne, RIVEST Johanne, THIRIAR Diana, « Xenakis au Québéc : chronologie et repères », in PROVOST Serge (éd.), Espace Xenakis = Circuits vol.5 n°2, 1994, p. 77-81.

Chronologie et description des différents séjours de Xenakis au Québec (pour la création notamment du Polytope de Montréal, de Kraanerg et d’Epeï).


GALLAHER Christoph S., Density in twentieth century music, Ph. D., Indiana University, 1975, 164p. 


GALLIANO Luciana, « Xenakis – Der japanische Weg », catalogue Klangspuren, Graz, 2002.


GAYOU Evelyne, Le Groupe de Recherches Musicales. Cinquante ans d’histoire, Paris, Fayard, 2007, passim.


GEIGER Friedrich, « Iannis Xenakis elektroakustische Musik im Spiegel der Kritik », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 210-218.


GENUYS François, « L’informatique musicale », L’Arc n°51, 1972, p. 41-43.

Sur l’utilisation de l’ordinateur en musique.


GENUYS François, « Ordinateur et musique », IBM Informatique n°3, 1971, p. 3-9.

Quelques aperçus du programme stochastique.


GEORGAKI Anastasia, « Sound Pedagogy Through Polyagogy : Initiation to Xenakis’ World in Primary School Through the HighC Interactive Whiteboard », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 240-254.

Sur le substrat philosophique de la Légende d’Eer .


GEORGAKI Anastasia, « The grain of Xenakis’ technological thought in the computer music research of our days », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 355-361. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


GÉRANDO Stéphane de, « Introduction à la notion de “frontière” dans l’œuvre musicale après 1945 : utopie ou réalité ? Exemples d’Ikhoor de Iannis Xenakis, d’Anahit de Giacinto Scelsi et de 4’33’’ de John Cage », in Frontières et seuils = Cahiers du Laboratoire Pluridisciplinaire de Recherches sur l’Imaginaire appliquées à la Littérature, Bordeaux, Eidôlon, 2004, p. 75-86.

Brève analyse de la forme d’Ikhoor (p. 76-80).


GIBSON Benoît, « À propos de Bohor (1962) de Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 83-96.

Une analyse de Bohor.


GIBSON Benoît, « La théorie et l’œuvre chez Xenakis : éléments pour une réflexion », in PROVOST Serge (éd.), Espace Xenakis = Circuits vol.5 n°2, 1994, p. 41-54.

Analyse des « écarts » xenakiens dans Pithoprakta, Achorripsis (et Herma).


GIBSON Benoît, « On Herma », in NAKIPBEKOVA Alfia (éd.), Exploring Xenakis. Performance, Practice, Philosophy, Delaware, Vernon Press, 2019, p. 53-66.

Sur Herma : les classes de hauteur, la distribution stochastique, les éditions de la partition et les versions enregistrées.


GIBSON Benoît, « Self-borrowing in the instrumental music of Iannis Xenakis », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 265-274. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


GIBSON Benoît, « Théorie des cribles », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 85-92.

Les applications concrètes, aussi bien au niveau des hauteurs qu’à celui des durées, dans de nombreuses compositions, de la théorie des cribles.


GIBSON Benoît, « Theory of Groups : In Search of a Method to Analyze Group Structures in the Music of Xenakis », in Xenakis studies : in memoriam, sous la direction de J. Harley, Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, 2002, Oxfordshire, Routledge, p. 45-52.

L’auteur expose un modèle théorique qui permet d’analyser les structures musicales employant les groupes et l’illustre avec Epicycle et Nomos gamma.


GIBSON Benoît, Xenakis. Organisation sonore, techniques d’écriture, orchestration, mémoire de D.E.A., Paris, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales/Ecole Normale Supérieure/IRCAM, 1992, 95p. 

Après une analyse détaillée de la section sérielle de Metastaseis, l’auteur traite de l’influence de l’architecture sur la musique de Xenakis, de la stochastique et de l’indéterminisme.


GILL Dominic, « Le Polytope de Mycènes », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 294-298.

Bref commentaire du Polytope de Mycènes.


GILLET G., « Discours », Discours prononcés dans la séance publique tenue par l’Académie des Beaux-Arts n°6, 1984, p. 5-11.


GIRAUD Suzanne, « Iannis Xenakis : Tetras », Opération « Zig-Zag », Paris, IRCAM, 1983, p. 30-31.

Une brève analyse de Tetras.


GOLDBECK Frédérick, Des compositeurs au XXème siècle, Paris, Parution, 1984, p. 168-169.

Deux pages très intéressantes sur Xenakis.


GOLÉA Antoine, La musique de la nuit des temps aux aurores nouvelles, tome 2, Paris, 1977, p. 829-838.

Introduction générale à la musique de Xenakis.


GOLÉA Antoine, « Mathématique ou inspiration ? », in Vingt ans de musique contemporaine, Paris-Genève, Slatkine, p. 166-173.


GONTCHAROV P.-E., Les percussions chez Xenakis, mémoire de maîtrise, Université de Paris IV-Sorbonne, 1988.


GRATZER Wolfgang, « Komposition und Werkkommentar. Xenakis und die Geschichte der Eigeninterpretation », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 200-209.


GRIFFITHS Paul, Modern Music. The Avant-Garde since 1945, London, S.M. Dent and sons, 1981, p. 110-111, 133-134 et 236-237.

Xenakis vu par un musicologue qui réduit l’histoire de la musique d’après 1945 au sérialisme.


GRIFFITHS Paul, « Xenakis : Logic and Disorder », Musical Times n°CXVI, 1975, p. 329-331.

Critique du décalage qui existe entre la théorie de Xenakis et sa musique.


GRINTSCH Jan Simon, « Random Control. Xenakis and early mainframe computers », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 54-63.

Sur les ordinateurs IBM et le langage Fortran du programme ST.


GRUMBACH Antoine, « L’œuvre ultime », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 195-200.

Sur la dernière réalisation architecturale de Xenakis.


GUACCERO Domenico, « Iannis Xenakis : Musiques formelles », Quaderni dela rassegna musicale n°1, 1964, p. 154-155.

Un des premiers compte rendus de Musiques formelles.


GUALDA Sylvio, « Sur Psappha », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 243-251. Traduction anglaise : « On Psappha and Persephassa », in KANACH Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 159-166.

Le premier interprète de Psappha commente l’œuvre.


GUALDA Sylvio, RIVALLAND Françoise, SKOCZYNSKI Stanislaw, « Problèmes d’interprétation ». Psappha (Iannis Xenakis) », Percussions n°17, 1991, p. 9-11.

Trois percussionnistes discutent des problèmes techniques que pose Psappha.


GUILLOT Matthieu, « Monde et sons, écoute et inouï », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 113-116.

Un commentaire de l’article de Michel Serres « Musique et bruit de fond ».


HADJILEONTIADIS Leontios, « Pok-Ta-Pok : a 3-D extension to Xenakis perception of game-theory », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 312-321.


HAGAN Kerry L., “Genetic Analysis of Analogique B”, Electroacoustic Music Studies Network – Montréal, 2005.


HALBREICH Harry, « Da Cendrées à Waarg », in Enzo Restagno (éd.), Xenakis, Torino, EDT/Musica, 1988, p. 211-270.

A propos des œuvres de Xenakis composées entre 1973 et 1988, principalement au moyen de la description de leur déroulement formel.


HALBREICH Harry, « Iannis Xenakis », in Guide de la musique sacrée et chorale profane, Paris, Fayard, 1993, p. 1125-1136.

Sur la musique vocale de Xenakis.


HALBREICH Harry, « Iannis Xenakis : un loup parmi les chiens », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 123-132.

Un portrait moral et musical de Xenakis


HALBREICH Harry, « Petite esquisse pour un portrait », Ars Musica Magasine, Radio-Bruxelles, p. 6-7.


HALEY Alannah Marie, ATKINSON Michael D., « ‘Xenakis, not Gounod‘ : Xenakis, the avant-garde, and May’68 », in NAKIPBEKOVA Alfia (éd.), Exploring Xenakis. Performance, Practice, Philosophy, Delaware, Vernon Press, 2019, p. 4-18.

Sur la révolte de mai 1968, l’internationale situationniste et les possibles connections avec Xenakis.


HALPERIN D., L’œuvre musicale de Iannis Xenakis (en hébreu), Jérusalem, Université de Jérusalem, 1975, 35p. 


HAMMAN Michael, « On technology and Art: Xenakis at Work », in DI SCIPIO Agostino (ed.), Perspectives on Xenakis = Journal of New Music Research vol. 33 n° 2, 2004, p. 115-124.

Quelques réflexions, de nature esthétique, sur l’approche xenakienne de la technologie.


HARENBERG Michael, Neue Musik durch neue Technik ? Musikcomputer als qualitative Herausforderung für ein neues Denken in der Musik, Kassel, Bärenreiter, 1989, p. 80-84.

Sur l’utilisation par Xenakis de l’ordinateur.


HARLEY James, « As for Me, I Love the Sea ! A Homage », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 142-147.

Un hommage.


HARLEY James, « Computationnal Approaches to Composition of Notated Instrumental Music : Xenakis and the Other Pioneers », in Roger T. Dean (éd.), The Oxford Handbook of Computer Music, Oxford, Oxford University Press, 2009, p. 116-123.

Une introduction à l’approche computationnelle de Xenakis.


HARLEY James, « Continuities and Changes in the Electroacoustic Music of Iannis Xenakis », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 17-27.

Une introduction générale à la musique électroacoustique de Xenakis.


HARLEY James, « Graphic conception of musical structure and sonority in Jonchaies by Iannis Xenakis », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 205-217.

Sur Jonchaies.


HARLEY James, “Iannis Xenakis : Electroacoustic Music and the Polytopes», in Andrea Valle and Stefano Bassanese (ed.), Prossime distanze : Atti del XVIII Colloquio di Informatica Musicale, Torino-Cuneo, 5-8 Ottobre 2010, Venice, Università IUAV di Venezia, 2011, p. 5-10. (www.aimi-musica.org)


HARLEY James, « Formal analysis of the music of Iannis Xenakis by means of sonic events: recent orchestral works », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 37-52.

Un survol des œuvres orchestrales du Xenakis des vingt dernières années, centré sur la question de la sonorité.


HARLEY James, “Iannis Xenakis. A Personal Tribute”, The Open Space Magazine, Vol. 3, 2001, p. 199-201.


HARLEY James, « Iannis Xenakis Online Bibliography and Discography« , Leonardo Journal Bibliography Project, 1998 (updated 2009), www.leonardo.info/isast/spec.projects/Xenakisbib.html.


HARLEY James, « Iannis Xenakis : racjonalny mistyk, architekt dzwieku », Swiat Xenakisa = Muzyka vol.XLIII n°4, Varsovie, Instytut PAN, 1998, p. 17-33.


HARLEY James, “Nonlinear Mosaic Form in Kraanerg by Iannis Xenakis”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


HARLEY James, « Orchestral Sources in the Electroacoustic Music of Iannis Xenakis : From Polytope de Montrréal to Kraanerg and Hibiki-Hana-Ma », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 15-18.


HARLEY James, « Pasja zycia: tworczosc Iannisa Xenakisa na instrumenty smyczkowe », Swiat Xenakisa = Muzyka vol.XLIII n°4, Varsovie, Instytut PAN, 1998, p. 63-85.


HARLEY James, « Sonic and Parametrical Entities in Tetras : an Analytical Approach to the Music of Iannis Xenakis », Canadian University Music Review vol.16 n°2, 1996, p. 72-99 (traduction allemande : « Klang- und Parameter-Entitäten: Tetras von Iannis Xenakis: ein analytischer Ansatz », MusikTexte 91, 2001, p. 31-43).

Analyse de Tetras en termes d’ « entités sonores », c’est-à-dire d’objets déterminés d’un « espace vectoriel multi-dimentionnel », les dimensions analysées étant : la hauteur, le timbre, l’articulation, les dynamiques, la densité, la synchronicité et la durée.


HARLEY James, « Still Rich & Strange », The Musical Times, novembre 1996, p. 9-15.


HARLEY James, « The creative compositional legacy of Xenakis », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 331-337. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


HARLEY James, « The Electroacoustic Music of Iannis Xenakis », in HARLEY James (ed.), In memoriam Iannis Xenakis = Computer Music Journal vol. 26 n°1, Cambridge (Massachussetts), MIT, 2002, p. 33-57.

Une introduction générale à la musique électroacoustique de Xenakis (y compris les musiques des polytopes).


HARLEY James, « The String Quartets of Iannis Xenakis », Tempo no°203, 1998, p. 2-10.


HARLEY James, HARLEY Maria Anna, « Triomph of Modernity : Xenakis’ Kraanerg at Canada’s National Arts Center », Music Works n°67, 1997, p. 24-31.


HARLEY Maria Anna, « Dlaczego Xenakis? Wprowadzenie », Swiat Xenakisa = Muzyka vol.XLIII n°4, Varsovie, Instytut PAN, 1998, p. 3-15.


HARLEY Maria Anna, « Music of Sound and Light : Xenakis’s Polytopes », Leonardo vol.31 n°1, 1998, p. 55-65.


HARLEY Maria Anna, « Przestrzenny ruch dzwieku w muzyce instrumentalnej Iannisa Xenakis », Swiat Xenakisa = Muzyka vol.XLIII n°4, Varsovie, Instytut PAN, 1998, p. 109-132.


HARLEY Maria Anna, « Spatial Sound Movement in the Instrumental Music of Iannis Xenakis », Journal of New Music Research vol.23 n°3, 1994, p. 291-313.


HARRIS Conrad, « Mikka and Mikka S », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 245-248.

Quelques mots sur ces deux pièces.


HASEGAWA Robert, « Coherence and Incoherence in Xenakis’ Embellie », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 231-243.

Sur Embellie.


HASS Bernhard, « Fragments on Gmeeoorh », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 91-98.

Commentaire-analyse de la pièce.


HATZILEONTIADIS Leontios, « game-theory@composition.com », Moussikis Antifonos n°4, Athènes, juin 2004, p. 52-54.

Une brève analyse de Duel.


HAVILAND Eric, AXELOS Kostas, Une vie pensée, une pensée vécue, Paris, L’Harmattan, 1995, p. 35.

Sur Xenakis et Axelos, tous deux réfugiés en France pendant la guerre civile grecque.


HELFFER Claude, « La Méditerranée en tempête », Entretemps n°6, 1988, p. 105-108.

Quelques mots sur Xenakis par un de ses fidèles interprètes.


HELFFER Claude, La musique sur le bout des doigts. Entretiens avec Bruno Serrou, Paris, Michel de Maule, 2005, p. 175-181.


HELFFER Claude, « Le pianiste joue les notes qu’il peut », Dissonanz/Dissonance n°68, 2001, p. 18-21.


HELFFER Claude, « Le son caché », in 20ème siècle. Images de la musique française, Paris, SACEM, 1986, p. 74-77.


HELFFER Claude, « On Herma, Erikhthon, and others », in KANACH Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 99-114.


HELFFER Claude, « Regards sur le piano actuel », Bulletin de l’Académie musicale de Villecroze n°2, 1969, p. 27-36 (repris in Le piano, Paris, PUF-Que sais-je?, 1985).


HELFFER Claude, « Sur Herma et autres », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 195-204.

Sur Herma, Evryali, Synaphai et Erikhthon.


HENAU Joris de, Gmeeoorh (1974) de Iannis Xenakis et la musique nouvelle pour orgue : histoire et analyse, mémoire de D.E.A., Université Paris 4, 2004, 133 p. + annexes.

Une analyse de Gmeeoorh à partir des esquisses de Xenakis. En annexes : échanges de lettres de Xenakis avec le créateur de la partition et documents de presse.


HENAU Joris de, « Gmeeoorh (1974) de Xenakis et la musique nouvelle pour orgue. Histoire et analyse », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 150-160.


HENTSCHEL Frank, « Xenakis und die Diskurse von Hochkultur und Neuer Musik », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 185-199.


HERVÉ Jean-Luc, « Les Images sonores xenakiennes : actualité de la pensée de Xenakis pour la création musicale aujourd’hui », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 99-101.

L’auteur suggère que les recherches de Xenakis sont proches du concept actuel « d’image sonore ».


HILL Peter, « Xenakis and the Performer », Tempo n°112, 1975, p. 17-22.

Quelques remarques sur les relations entre Xenakis et les instrumentistes.


HILLER Lejaren, « Music Composed with computers », in Harry B. Lincoln (éd.), The Computer and Music, U.S.A., Cornell University, 1970, p. 76-79.

Sur Xenakis et l’ordinateur.


HOFFMANN Peter, « Analysis through Resynthesis. Gendy3 by Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 185-194.

Analyse de l’œuvre par l’exposition des résultats de sa resynthèse —resynthèse que rend possible le fait que la pièce est algorithmique— et en se centrant plus particulièrement sur quatre passages.


HOFFMANN Peter, « Design and Implementation of the New GENDYN Program », XII Colloquium on Musical Informatics (CIM) 98, Gorizia, Italy, 24.-26.09.1998, University of Udine, AIMI [Associazione di Informatica Musicale Italiana]. 

Une présentation du New GENDYN Program et e son aspect interactif.


HOFFMANN Peter, « Evaluating the Dynamic Stochastic Synthesis », Journées d’informatique musicale (JIM 98), La Londe-les-Maures, France, 05.-07.05.1998, Centre Agelonde, La Londe-les-Maures, Textes des communications (= Publications du LMA [Laboratoire de mécanique et d’acoustique Marseille] 148, Mai 1998, p. F4/1-F4/8. 

Une discussion sur les implications esthétiques du programme GENDYN dans le contexte d’un art algorithmique avec ordinateur.


HOFFMANN Peter, « GENDY3 von Iannis Xenakis: Eine Höranalyse », in Rudolf Frisius, Peter W. Schatt, Helmut Bieler-Wendt (éd.), Konzert – Klangkunst – Computer. Wandel der musikalischen Wirklichkeit, Mainz, Schott: Veröffentlichungen des Instituts für Neue Musik und Musikerziehung Darmstadt n°42, p. 255-272.

Une analyse des phénomènes musicaux caractéristiques de Genddy3 (glissandi, clusters, bruits, échelles non-octaviantes) et de leurs origine dans la logique du programme GENDYN.


HOFFMANN Peter, « Implementing the Dynamic Stochastic Synthesis », in Gérard Assayag, Marc Chemillier, Chistian Eloy (éd.), Troisièmes journées d’informatique musicale JIM 96, Les cahiers du GREYC année 1996 n°4, 1996, p. 341-347 (traduction polonaise : « Dynamiczna synteza stochastyczna: od idei Xenakisa do oprogramowania narzedziowego », Swiat Xenakisa = Muzyka vol.XLIII n°4, Varsovie, Instytut PAN, 1998, p. 133-147).

Sur la manière avec laquelle l’auteur a implémenté la synthèse stochastique dynamique.


HOFFMANN Peter, « L’électroacoustique dans l’œuvre de Iannis Xenakis », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 171-184.

Un survol de la musique électroacoustique de Xenakis


HOFFMANN Peter, « Kompositorische Verfahrensweisen in GENDY3 », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 167-181.

Sur GENDY3.


HOFFMANN Peter, « L’espace abstrait dans la musique de Iannis Xenakis », in Jean-Marc Chouvel, Makis Solomos (éd.), L’espace : Musique/Philosophie, Paris, L’Harmattan, 1998, p. 141-152 (traduction allemande : « Weltlinie im musikalischen Universum. Abstrakte Räume in der Musik von Iannis Xenakis », MusikTexte n°90, Köln, 2001, p. 23-29).

Sur la notion d’espace mise en œuvre dans les théories de Xenakis.


HOFFMANN Peter, « Mathematik zum Klingen gebracht. Die Dynamische Stochastische Synthese von Iannis Xenakis », in Martin Aigner, Ehrhard Behrends (éd.), Alles Mathematik. Von Pythagoras zum CD-Player, Braunschweig/Wiesbaden, Friedr. Vieweg & Sohn, 2000, p. 269-282. 

Une présentation vulgarisée de la synthèse dynamique stochastique.


HOFFMANN Peter, « “My music makes no révolution”. Thoughts on the role of mathematics in the work of Iannis Xenakis », in: Roberto Illiano (ed.), Twentieth Century Music and Mathematics, Turnhout, Brepols, 2019 (= Music, Science and Technology I, publications of the Centro Studi Opera Omnia Luigi Boccherini, Lucca), p. 41-60.


HOFFMANN Peter, « “Something rich and strange”: Exploring the Pitch Structure of GENDY3 », in DI SCIPIO Agostino (ed.), Perspectives on Xenakis = Journal of New Music Research vol. 33 n° 2, 2004, p. 137-144.

Cet article tente d’expliquer les sonorités de GENDY3 (hauteurs fixes, échelles, portamenti, glissandi, bruit) au moyen du concept généralisé de modulation de fréquence.


HOFFMANN Peter, « The New GENDYN Program », Computer Music Journal vol. 24 n°2, 2000, p. 31-38 (http://www.mitpress.edu/.)

Une description détaillée de la synthèse dynamique stochastique et de la manière avec laquelle elle a été réalisée dans le programme GENDYN.


HOFFMANN Peter, « Post-Xenakian Arts : After and Beyond Xenakis », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 321-352.

Sur quelques compositeurs post-xenakiens en musique électrocoustique.


HOFFMANN Peter, « Towards an “automated Art” : Algorithmic Processes in Xenakis’ Compositions », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 121-131.

A propos de l’automatisme (processus algorithmiques) chez Xenakis avec, pour exemples, les automates cellulaires et le programme GENDYN.


HOFFMANN Peter, « “Wir sind alle Pythagoräer”. Zahl und Mysterium in der Musik von Iannis Xenakis », Positionen. Beiträge zur Neuen Musik n°23, 1995, p. 30-32.


HOFFMANN Peter, « Xenakis » in Horst Weber (éd.), Metzler-Komponisten Lexikon : 340 werkgeschichtliche Portaits, Weimer, J.B. Metzler, 1992, p. 881-884.


HOFFMANN Peter, « Xenakis alive! Extensions and ramifications to Xenakis’ electroacoustic legacy today », in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


HOFFMANN Peter, « Xenakis, Iannis », The New Grove Dictionary of Music and Musicians, seconde édition, 2001, tome 27, p. 605-613.

Une vue d’ensemble de l’itinéraire et de l’œuvre.


HOFFMANN Peter, SOLOMOS Makis, « The Electroacoustic Music of Iannis Xenakis », in Symposium of Musical Informatics, Corfou, Ionio University, 1998, p. 86-94.

Sur les premières œuvres électroacoustiques de Xenakis et sur le programme GENDYN.


HOFMANN Boris, « Aspects spatiaux dans les œuvres instrumentales de Xenakis », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 192-201. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


HOFMANN Boris, “Exploring the Sound Tapestry  – The Role of Space in Nomos Gamma”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


HOFMANN Boris, « The Electroacoustic Works by Xenakis and Their Intrumental “Contemporaries” », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 16-28.

Sur les relations entre des pièces électroacoustiques et instrumentales.


HOOGLAND C., « Framtidens faclor över 2000-ariga ruiner », Nutida Musik vol.15 n°2, 1971-72, p. 48-51.


HORODYSKI Timothée, Varèse : héritage et confluences (les masses sonores – l’espace du son – la spatialisation), thèse de doctorat, Université Paris 8, 1998, (reproduction : Lille, Atelier national de reproduction des thèses), p. 327-337.

Sur la spatialisation du son.


HOWARD Philip, « Evryali : Beyond the Surface (What I Learned from Evryali by Performing It », Perspectives of New Music vol.42 n°2, 2004, p. 144-157.

Une approche de la pièce par un interprète.


HUFSCHMIDT Wolfgang, « Musik aus Zahlen », in Wilfried Gruhn (éd.), Reflexionen über Musik heute, Mainz, Schott’s, 1981, p. 36-42.

Analyse des classes de hauteurs de Herma.


HUIJSTEE T. van, « Van Pythagoras naar Xenakis », Mens en Melodie n°36, 1981, p. 408-416.


HÜNERMANN Tobias, « Iannis Xenakis: Bohor », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 152-166.

Analyse de Bohor


« Iannis Xenakis : verkförteckning », Nutida Musik vol.10 n°5, 166-67, p. 15-16.


IKESHIRO Ryo, “GENDYN and Merzbow: the legacy of Xenakis’ late electroacoustic works on noise music today”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


IKESHIRO Ryo, « GENDYN, Noise and the Virtual : Smooth Space-Time and Entropy in the Stochastic Synthesis of Xenakis », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 254-274.

Sur le programme GENDYN et sa philosophie.


GEORGAKI Anastasia, « The grain of Xenakis’ technological thought in the computer music ILIESCU Mihu, « Agrégats et masses : métamorphoses de l’écriture xenakienne », Analyse musicale n° 43, Juin 2002, p. 63-75.

L’article montre comment, à une première métamorphose de l’écriture xenakienne qui conduit rapidement de l’agrégat à la masse, correspond, dans les années 1980-90, une métamorphose inverse, qui aboutit, symétriquement, à un retour de l’agrégat.


ILIESCU Mihu, “Beyond the modern-postmodern cleavage: Xenakis’ mythical thinking”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


ILIESCU Mihu, « Espace musical et espace socio-politique : connotations de la conception massique de Xenakis », in Jean-Marc Chouvel, Makis Solomos (éd.), L’espace : Musique/Philosophie, Paris, L’Harmattan, 1998, p. 265-278 (traduction allemande par Annette Theis : « Schlacht- und Klangfelder. Konnotationen einer Massenkonzeption bei Xenakis », MusikTexte n°90, Köln, 2001, p. 29-35).

La notion de masse chez Xenakis, selon une approche qui compare la musique et les enjeux politiques.


ILIESCU Mihu, « Foisonnements de masses, proliférations d’arborescences : le cheminement xenakien vers l’émergence », Mélotonia, Lyon, Presses universitaires de Lyon, à paraître.

Considérées comme des expressions sonores des notions de foisonnement et prolifération, les masses et les arborescences de Xenakis illustrent le concept d’émergence tel qu’il est défini dans l’épistémologie contemporaine : surgissement absolument imprévisible d’une réalité nouvelle.


ILIESCU Mihu, « Glissandi et traces : une étude des rapports entre le musical et l’extramusical », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 49-54. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


ILIESCU Mihu, « La Légende d’Eer à la lumière de son argument littéraire : symbolisme gnostique et morphologies archétypales », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 225-240.

Sur le substrat philosophique de la Légende d’Eer .


ILIESCU Mihu, « Xenakis et le “destin” musical de l’Occident », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 53-58 (version anglaise : « Notes on the Late-Period Xenakis », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 133-142).

Cet article se centre sur le tournant qu’opère Xenakis durant sa dernière période, tournant qu’il interprète comme une réconciliation avec les musiques dites « musicales ».


ILIESCU Mihu, « Xenakis i Thom. Problemy morfodynamiki dzwiekowej » (« Xenakis et Thom : une morphodynamique sonore »), Swiat Xenakisa = Muzyka vol.XLIII n°4, Varsovie, Instytut PAN, 1998, p. 87-107. En français : « Xenakis et Thom : une morphodynamique sonore », Les Cahiers Arts et Sciences de l’Art n°1, Paris, 2000, p. 183-204.

L’auteur réexamine l’hypothèse développée dans sa thèse de doctorat (cf. « Monographies ») d’une morphodynamique, à propos de Xenakis.


ILIESCU Mihu, « Xenakis, entre le hors temps et l’en temps », Musicologies nouvelles, vol. 4, Lyon, Éditions Lugdivine, 2017, p. 44-52.

L’article met en évidence un espace de création propre à la démarche de Iannis Xenakis, situé dans un entre-deux u-topique où coexistent non sans heurts deux « natures » difficilement conciliables que le compositeur attribue à la musique : hors temps et en temps.


IOANNIDIS Agis, « Oi Metastaseis tou Ianni Xenaki kai oi afetiries mias neas glossas sti sychroni moussiki » (« Metastaseis de Iannis Xenakis et les débuts d’une nouvelle langue dans la musique contemporaine ») in Praktika : Proto synedrio ellinikis moussikis « Solon Michaïlidis, Nicosie, Ypourgio Paidias kai politismou, 2002, p. 33-48.

Quelques mots sur Metastaseis.


IOANNIDIS Iannis, « Den boro na epanalamvano afto pou echei xanaginei », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 15-18.

Sur le besoin d’originalité.


« It’s time for Xenakis » (entretiens avec Irvine Arditti, Jean-Paul Bernard, Pedro Carneiro, Alain Damiens, Ronald Heyrabedian, Hae-Sun Kang, Christian Lindberg, Hiroaki Ooi, Pascal Rophé, Steven Schick, Pierre Strauch, Michel Tabachnik), introductory notes and scientific coordination Anne-Sylvie Barthel-Calvet, éditorial coordination Carine Dinh, translation Jeremy Drake, Paris, Éditions Durand-Salabert-Eschig, 2011.

Entretiens avec les interprètes nommés.


JACOBSON Bernard, « Iannis Xenakis. L’Art et la Science », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 320-327.

Ecrit général sur Xenakis.


JANKOVIC-BEGUS J., « Playing the Game with Aleatorics and Narrativity : Linaia-Agon by Iannis Xenakis », New Sounds, International Journal of Music, vol. 48 n°2, 2016, p. 109-130.


JANNIN Sylvette, Orestie et Oresteia-suite : lecture d’Eschyle par Xenakis, mémoire de maîtrise, Université Paris IV, s.d., 156 p.

Etude de la tragédie, de l’établissement du texte et des aspects mélodiques de la partition de Xenakis.


JEUDY Henri-Pierre, « A propos des lieux de signifiance (Xenakis, La Monte Young) », Musique en Jeu n°18, 1975, p. 21-31.

Sur le Polytope de Cluny.


JOB P. , « Xenakis en été », Pole Position n°2 et 3, 1985, p. 68-71.


JODELET Florent, MACAREZ Frédéric, « Psappha », Percussion n°20, 1992, p. 9-13.

Remarques sur l’interprétation de l’œuvre par deux percussionnistes.


JONES Evan, « An Acoustic Analysis of Col Legno Articulation in Iannis Xenakis’ Nomos Alpha », in HARLEY James (ed.), In memoriam Iannis Xenakis = Computer Music Journal vol. 26 n°1, Cambridge (Massachussetts), MIT, 2002, p. 73-86.

Analyse acoustique des col legno de Nomos Alpha, sur la base notamment de l’enregistrement de Rohan de Saram.


JONES Evan, « Mapping Musical Space », in Mike Silver, Diana Balmori (éd.), Mapping in the Age of Digital Media: The Yale Symposium, Chichester, Wiley-Academy, 2003, p. 64–79.

Cet article réinterprète certaines des données de l’article du même auteur « An Acoustic Analysis of Col Legno Articulation… ».


JONES Evan, « Residue-Class Sets in the Music of Iannis Xenakis : An Analytical Algorithm and a General Intervallic Expression », in In memoriam Xenakis, sous la direction de John Rahn, Perspectives of New Music vol. 39 n°2, 2001, p. 229-261.

L’auteur présente un algorithme pouvant décrire toute série de hauteurs ou de rythmes d’un crible et offre une expression intervallique générale de la distance conceptuelle entre deux cribles.


JULIEN Jean-Rémy, « Nuits de Iannis Xenakis. Eléments d’une analyse », L’Education musicale vol.325, 1986, p. 5-9 et vol.326, 1986, p. 9-12.

Analyse de Nuits par rapport à la forme, le traitement phonétique et les sonorités.


JUNGBLUT A., « Iannis Xenakis », Musique et culture vol.31, n°3-4, 1985-86, p. 2-14 et 25-26.


KAKAVELAKIS Konstantinos, « Delphic announcements and musical divinations in Xenakis’ sound ichnography », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 60-66.


KALOGEROPOULOS Takis, To lexiko Ellinikis mousikis (Le Dictionnaire de la musique grecque), tome 4, Athènes, Gialleli, 1998, p. 415-419.

Sur l’itinéraire général de Xenakis.


KANACH Sharon, « A propos de Musiques formelles », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 201-213 (version américaine : « The Writings of Iannis Xenakis (starting with Formalized Music », In memoriam Xenakis, sous la direction de J. Rahn, Perspectives of New Music, vol. 41 n°1, 2003, p. 154-178).

Sur l’importance des écrits chez Xenakis.


KANACH Sharon, « From hand to ear (or seing is hearing). Visiualization of Xenakis’s creative process: methods and results », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 83-98.

Sur le matériau des Archives Xenakis et le processus créateur, en prenant comme exemple Hibiki Hana Ma.


KANACH Sharon, « Xenakis’ Hand », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 31-34 (version américaine : « Xenakis’s Hand, or The Visualization of the Creative Process, Perspectives of New Music vol. 40 n°1, 2002). 

A l’occasion du dépôt des archives à la Bibliothèque Nationale de France, l’auteur attire l’attention sur l’importance, pour Xenakis, de la trace écrite.


KABALLARIS Faidros, « Iannis Xenakis, pnevma, mousiki kai eleftheria » (Iannis Xenakis, esprit, musique et liberté »), Exyparxis n°1, avril 1999.


KANE Brian, « Xenakis : The First Composer of Biopolitics ? », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 91-99.


KARAEV F. Tembrika, in V. Tsenova (éd.), Teoriya sovremennoy kompozicii, Moscou, Musika, 2005, p. 238-241.

A small comment on timbre in Metastaseis (E. Ferapontova).


KAY Norman, « Xenakis’s Pithoprakta » , Tempo n°80, 1967, p. 21-25.

Description de Pithoprakta suivie de remarques générales sur les relations musique-sciences.


KELLER Damian, FERNEYHOUGH Brian, « Analysis by Modelling: Xenakis’ ST/10-1 080262, in DI SCIPIO Agostino (ed.), Perspectives on Xenakis = Journal of New Music Research vol. 33 n° 2, 2004, p. 161-172.

Analyse de certains mécanismes du programme ST en référence à ST/10, suivie de deux modèles étudiant le processus de quantification temporelle ainsi que le processus de fusion dans cette œuvre.


KENDERGI Maryvonne, « Xenakis et les Québécois », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 301-314.

L’auteur évoque la réception de Xenakis au Canada.


KHARKOVSKY A. « Stochasticheskie perekrestki Iannisa Xenakisa » [Xenakis’s stochastic crossroads], Sovetskaya musika, 1991, n°7, p. 36-40.

Based on Xenakis’s statements in Formalized music, the author considers the stochastic method from a several positions (E. Ferapontova).


KIM Rebecca, BORISSOV Liubo, « Iannis Xenakis’s Bohor (1962 », http://www.music.columbia.edu/~liubo/bohor/present/ (consulté en mars 2011).

Une brève analyse de la pièce


KIOURTSOGLOU Elsa, Treis simeioseis pano sto architektoniko ergo. Emfanisi, exafanisi, diagrafi, mémoire, Athènes, Ethniko Metsovio Polytechneio : Architektoniki scholi, 2009. En français : KIOURTSOGLOU Elsa, «Trois annotations concernant l’œuvre architecturale, inscription– réapparition– écritur(e)ffacement» in Anne Boissière, Véronique Fabbri, Anne Volvey (éd.), Αctivité artistique et spatialité, Paris, éditions L’Harmattan, 2010, p. 235-265.

Sur la maison de vacances de F.B. Mâche à Amorgos. L’auteur développe l’hypothèse que son architecture constitue une anamnèse de la blessure de Xenakis en décembre 1944.


KIOURTSOGLOU Elsa, CARRÉ Pierre, SOLOMOS Makis, XENAKIS Mâkhi, « Ιάννης Ξενάκης. Αρχιτεκτονική, μουσική και μαθηματικά », in Φραγκίσκος Καλαβάσης [Fragkiskos Kalavassis], Σκέψεις για τα μαθηματικά, 100 χρόνια από την ίδρυση της Ελληνικής Μαθηματικής Εταιρίας, Athènes, Ελληνική Μαθηματική Εταιρία, 2018, p. 224-237.


KISS Jocelyne, Imaginaire et mathématique dans l’œuvre de Iannis Xenakis, mémoire de DEA, Université Paris 8, 1999.


KLOOS Marten, « Iannis Xenakis : muziek, architectuur, ruimte », Wonen TABK n°2, 1984, p. 18-31.


KOHN Y., « La conception théorique de Iannis Xenakis » (en russe), in Crise bourgeoise de la culture et de la musique (en russe), Moscou, 1976, p. 106-134.


KOLLIAS Phivos-Angelos, “Iannis Xenakis and Systems Thinking”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


KOLMAN Peter, « Der Weg zur Flachenkomposition », Melos n°37, 1970, p. 8-12.


KON U., « Iannis Xenakis », XX vek. Zarubegnaya musika: Ocherki. Dokumentu, Moscou, Gosudarstvennuy institut iskusstvoznaniya, 2000, n°3, p. 171-199.

The author mentions various aspects: biography, the stochastic concept, a principle of sieves and some aesthetic questions.


KON U., « O teoreticheskoy koncepcii Iannisa Xenakisa » [About Iannis Xenakis’s theoretical concept], Krisis burguaznoy kulturui musika, Moscou, Musika, 1976, n° 3, p. 106-134.

One of the most basic article about Xenakis’s creativity in Russian. The author gives the basic contents of the chapters of Formalized music […] and also mentions the general problems of Xenakis’s creativity (E. Ferapontova)


KONDO Jô, « Sterbliche Emotion », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 41.

Quelques lignes sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


KOOIJ Fred van der, « Xenakis zur Zeit der Käfighaltung », Dissonanzen n°35, 1993, p. 9-12.


KOSC Christelle, L’UPIC : l’ordinateur à composer, mémoire de maîtrise, Lille, Université de Lille III, 1987, p. 51-80, 90-93.

Sur Xenakis et l’Upic, avec une brève analyse de Mycènes alpha.


KRELLMANN Hanspeter, « Der Mathematiker unter den zeitgenössischen Komponisten », Melos n°39, 1972, p. 322-325.

Texte très proche de l’article « En Allemagne ».


KRELLMANN Hanspeter, « En Allemagne », L’Arc n°51, 1972, p. 59-62.

Quelques idées générales sur Xenakis.


KRELLMANN Hanspeter, « Xenakis — Profile der neuen Musik IV », FonoForum n°15, 1970, p. 212-214.


KUBO Yoko, Rapports des techniques de la composition musicale contemporaine et de l’art traditionnel japonais, Paris, Université de Paris I, 1985.


KÜHN Helmut, « Xenakis oder das Inleben der Zahlen », Musica n°26, 1972, p. 467-468.

Quelques mots sur un concert de Darmstadt de 1972 consacré à Xenakis.


KUHN Helmuth, « Xenakis und sein Publikum », in Löwenmusik, Frankfurt am Main, Suhrkamp, 1979, p. 93-121.


KUNDERA Milan, « Le Refus intégral de l’héritage ou Iannis Xenkis », in KUNDERA Milan, Une rencontre, Paris Gallimard, 2009, p. 92-98. Traduction anglaise : « Postface », in KANACH Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 391-396.

Reprend des passages de l’article « Xenakis, “prophète de l’insensibilité” », en ajoutant des commentaires de 2008.


KUNDERA Milan, « Xenakis, “prophète de l’insensibilité” », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 21-24.

L’écrivain tchèque explique dans quelles conditions il a commencé à aimer Xenakis et insiste sur l’anti-sentimentalisme de sa musique.


LABELLE Brandon, Background Noise. Perspectives on Sound Art, New York, Continuum, 2007, p. 183-192.

Sur la relation musique-architecture et sur les polytopes.


LACHARTRE Nicole, « Iannis Xenakis et la musique stochastique », in Diagrammes du monde n°146 = Les musiques artificielles,1969, p. 29-41. 

Sur la formalisation : probabilités et cribles. 


LACOUTURE Jean, « Le Polytope de Mycènes. Xenakis chez les Atrides », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 291-293.

Bref commentaire du Polytope de Mycènes.


LAI Antonio, « Nomos alpha de Iannis Xenakis. La matrice disciplinaire et une évaluation contextuelle de l’œuvre », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 125-140.

Se basant sur les analyses déjà existantes de Nomos alpha, l’auteur applique les théories de Thomas Kuhn pour démontrer que cette pièce « fait partie de la phase extraordinaire d’aujourd’hui après la crise du paradigme sériel ».


LANDY Leigh, « Sophisticated formal structures in experimental music which you can hear if you try. Xenakis’ Nomos alpha », in Leigh Landy, What’s the Matter with Today’s Experimental Music?, Chur, Harwood Academic Publishers, 1991, p. 77-94 et 217-224.


LANNES Sylvie, Divers aspects du clavecin contemporain par l’étude de Khoaï de Xenakis et Archipel 5B de Boucourechliev, Toulouse, Université de Toulouse le Mirail, 1980, p. 64-95.

Analyse de Khoaï.


LARKIN Barry, « Analyse pour jouer Psappha », Percussions n°29, Paris, 1993, p. 7-11.

Analyse de l’œuvre en fonction des cribles.


LEÃO I., SCHAUB S., “Analyzing Textural Progressions in Iannis Xenakis’s Aroura (1971) for twelve strings – Some Preliminary Results », XXII Congresso da ANPPOM, João Pessoa, Brazil, 2012.

A brief analysis of Xenakis’ Aroura operated at two levels. The first considers the macro-form based on global features extracted from an audio recording (loudness, brightness…) as well as from the score (densities). The second considers the deployment of « sound entities” following a classification inspired by the one Xenakis used to compose Nomos Alpha.  


LEBER Jean, « Autour d’Anaktoria », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 184-185.

Quelques mots sur Anaktoria.


LEBLANC Jimmie, « Xenakis Æsthetic Project : The Paradoxes of a Formalist Intuition », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 59-80.


LEBLÉ Christian, « Iannis Xenakis », in Jacques-Emmanuel Fousnaquer, Claude Glayma et Christian Leblé, Musiciens de notre temps, Paris, Plume et SACEM, 1992, p. 511-515.

Brève introduction générale à la musique de Xenakis.


LE GUAY Patricia, « Pu wijnuej we fyp, le difficile assemblage du puzzle. Entretien avec Denys Dupays », Mélomane n°15, Paris, Publication de Radio France, décembre 1992, p. 5.

Sur les difficultés de la pièce, résumées par le chef de chœur de la création.


LEKKAS Dimitris, « “Whatever I don’t like, I change” », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 22-27.


LEOTSAKOS Giorgos, « Christou kai Xenakis. I moni tous synantisi : mia dipli, apokalptiki martyria », Polytono n°19, Athènes, Enosis Ellinon Mousourgon, novembre-décembre 2006, p. 30-31.

Une critique de Xenakis basée sur des commérages. M. Solomos, A. Porfyriadis, A. Antonopoulos y répondent dans les numéros 20 et 21 (2007) de la même revue.


LEPRINCE-RINGUET Louis, « Sur Iannis Xenakis », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 52-54.

Bref texte général sur Xenakis.


LE ROUX Maurice, « Kalimera, Iannis… », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 71-74.

Le dédicataire de Metastaseis livre certaines de ses pensées.


« Les méthodes et les opinions de Iannis Xenakis », Revue Musicale de la Suisse Romande vol.19 n°4, 1966, p. 20.


LEVY Benjamin, « Clouds and Arborescences in Mycenae Alpha and the Polytope de Mycènes », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 173-184.

Sur le Mycènes alpha et le Polytope de Mycènes.


LEWIS Eric, « The Cosmic Alloy : Xenakis as Platonic Demiurge », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 81-90.

Un entretien de 1983 au Mills College (Oakland, USA).


LIEBERMAN David, « The Performity of Space – Architecture as Production of Sound and Light », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 273-285.


LIGNÉE Pierre, La percussion chez Xenakis : Espace et geste. L’exemple de Persephassa, mémoire de master 1, Tours, université François-Rabelais, 2007, 28 p.

Une approche générale de l’œuvre.


LIMA Cãndido, « Encontros con Xenakis », Revista da música, 1994, p. 30-35.

L’auteur évoque, sur un ton personnel, ses multiples rencontres avec Xenakis.


LIMA Cãndido, « Xenakis et la Pédagogie ou les Mythes », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 117-123.

Débat sur l’humanisme de Xenakis et, plus particulièrement, sur ses aspects qui pourraient servir à la pédagogie.


LOACH Judi, « Le Corbusier at Firminy-Vert », in Le Corbusier, Architect of the Century, catalogue de l’Exposition à Hayward Galery, Londres, Arts Council of Great Britain, 1987, p. 338-345.

Sur l’architecture de la Maison de Jeunesse à Firminy et le rôle de Xenakis.


LOHNER Henning, « Auswahlbibliographie », Musik-Konzepte n°54-55, 1987, p. 169-191.

Fut la plus importante bibliographie avant le présent travail.


LOHNER Henning, « Explosion und Klangfarbe in Metastaseis und Akea », Musik-Konzepte n°54-55, 1987, p. 28-42.

Analyse de Metastaseis et de Akea.


LOHNER Henning, « Xenakis and the UPIC », Computer Music Journal vol.10 n°4, 1986, p. 42-47 (repris en allemand in Musik-Konzepte n°54-55, 1987, p. 71-82).

Sur le fonctionnement de l’UPIC.


LONCHAMPT Jacques, Le bon plaisir. Journal de musique contemporaine, Paris, Plume, 1994, p. 90-107.

Les critiques du journaliste du Monde pendant une vingtaine d’années.


LOOTSMA Bart, « Een ode van Philips aan de vooruitgang », Wonen TABK n°2, 1984, p. 10-17 (traduction allemande : « Poème électronique : Le Corbusier, Xenakis, Varèse », in T.Kesseler, A.Vowinckel (éd.), Le Corbusier Synthèse des Arts, Aspekte des Spätwerks 1945-1965, Karlsruhe, Bad. Kunstverein, 1986, p. 111-147).

Une étude détaillée de l’architecture du Pavillon et du spectacle.


LOOTSMA Bart, « En Route to a New Tectonics / Auf dem Weg zu einer neuen Tektonik », Daidalos n°68, 1998, p. 35-46.

Une comparaison entre le Pavillon Philips et le H2O-Pavilion (de NOX et Kas Oosterhuis).


LOVELACE Carrey, « Looking at Xenakis Looking at Sound », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 1-11.


« L’UPIC et Xenakis » (en japonais), Micro n °3, 1984, p. 94-95.


LUQUE Sergio, “Stochastic Synthesis: Origins and Extensions”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


LUQUE Sergio, Stochastic Synthesis: Origins and Extensions, Master’s Thesis, Institute of Sonology, Royal Conservatory, The Netherlands, 2006, 38 p. http://www.sergioluque.com/thesis.html


LUQUE Sergio, « The Stochastic Synthesis of Iannis Xenakis », Leonardo Music Journal vol. 19, 2009.


MAAS Sander van, « Subjectivity in Xenakis : intensity, grain, fold », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 67-71. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


MACEDA José, « Xenakis, l’architecture, la technique », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 335-339.

Un compositeur et ethnomusicologue philippin explique son approche de la musique de Xenakis.


MÂCHE François-Bernard, « A propos de Xenakis », La nouvelle revue française n°205, 1970, p. 115-122.

Cf. F.B. Mâche, Entre l’observatoire et l’atelier.


MÂCHE François-Bernard, « Aus einer fernen Welt », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 17-19 (en français : « Iannis Xenakis en son siècle », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 113-122).

Sur les apports généraux de Xenakis.


MÂCHE François-Bernard, « Connaissance des structures sonores », Revue Musicale n°244, 1959, p. 24-25.

Brève analyse de la fin de Metastaseis.


MÂCHE François-Bernard, « De Nekuia à Dox-Orkh », programme du Festival Musica, Strasbourg, 1991.

Cf. F.B. Mâche, Entre l’observatoire et l’atelier.


MÂCHE François-Bernard, « Discours de M. François-Bernard Mâche », Paris, Institut de France, Académie des Beaux-Arts, 2004, p. 17-29.

Le discours prononcé par François-Bernard Mâche lors de sa réception à l’Institut de France, au fauteuil occupé auparavant par Xenakis.


MÂCHE François-Bernard, Entre l’observatoire et l’atelier, Paris, Kimé, 1998, p. 113-116, 117-122, 183-188 et passim.

Outre les nombreuses références que contient ce livre, trois de ses chapitres (articles datant respectivement de 1969, 1969 et 1991) sont entièrement dédiés à Xenakis : 1) « Texte pour l’album Xenakis » : Xenakis et l’art-science, la Grèce, les autres compositeurs du XXème siècle; 2) « A propos de Xenakis » : discussion de certains apports de Xenakis ; 3) « De Nekuia à Dox-Orkh » : analyses de Nekuia, Ata, Tetora et Dox Orkh.


MÂCHE François-Bernard, « L’ellenismo di Xenakis », in Enzo Restagno (éd.), Xenakis, Torino, EDT/Musica, 1988, p. 77-92.

Cf. F.B. Mâche, Un demi-siècle de musique … et toujours contemporaine.


MÂCHE François-Bernard, « Iannis Xenakis. Introduction aux œuvres », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 153-166.

Un survol rapide mais précis de l’évolution de Xenakis jusqu’en 1980.


MÂCHE François-Bernard, « La couleur grecque chez Xenakis », Encyclopédie des musiques sacrées, Paris, Labergerie, 1968, p. 350-352.

Sur la musique de Xenakis pour le théâtre antique ainsi que sur d’autres éléments « grecs ».


MÂCHE François-Bernard, Musique, mythe, nature, Paris, Klincksieck, 1981, passim.

Les nombreuses références à Xenakis traitent surtout du fameux « transfert du modèle ».


MÂCHE François-Bernard, Sans titre, in livret du disque Erato, STU 70526-70530, 1969, 2p. 

Cf. F.B. Mâche, Entre l’observatoire et l’atelier : « Texte pour l’album Xenakis ».


MÂCHE François-Bernard, Un demi-siècle de musique … et toujours contemporaine, Paris, l’Harmattan, 2000.

Outre de nombreuses références à Xenakis, ce livre contient : 1) trois chapitres qui sont entièrement dédiés à Xenakis : a) « Le festival Xenakis » (p. 44-45, texte de 1965) : quelques mots sur des œuvres de Xenakis ; b) « Xenakis et la nature » (p. 153-159, article de 1972) : en quoi la musique de Xenakis n’est pas « subjective » ; c) « L’hellénisme de Xenakis » (p. 302-321, article de 1988) : première étude des œuvres de Xenakis antérieures à Metastaseis ; 2) trois entretiens de 1972 (repris de Xenakis = L’Arc n°51, 1972) : « Discussion » (p. 159-162), « Deux questions à Xenakis » et « Rationalité et impérialisme » (p. 163-166).


MÂCHE François-Bernard, « Xenakis et la musique indienne », Filigrane. Musique, esthétique, sciences, société n°10, Sampzon, éditions Delatour, 2009, p. 21-26.

Quelques notes sur le jeune Xenakis et une analyse de l’œuvre inédite Rythmes sur tabla.


MÂCHE François-Bernard, « Xenakis et la nature », L’Arc n°51, 1972, p. 50-55.

Cf. F.B. Mâche, Un demi-siècle de musique … et toujours contemporaine.


MAHNKOPF Claus-Steffen, « O Xenakis kai to mi-mousiko », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 25-26.

Sur Xenakis et le « non-musical ».


MAIERHOFER-LISCHKA Margarethe, « Approaching the Liminal in the Performance of Iannis Xenakis’ Instrumental Solo Works », ÍMPAR Journal for Artistic Research vol. 1 n°2, 2017, p. 45-53.


MAKOWSKY J.A., « La conception de masse. Bemerkungen zur Musik Iannis Xenakis’ », Zürcher Student, mai 1968.


MALT Mikhail, « Autour d’Achorripsis de Xenakis, la logique dans le processus de création », in Intention et création dans la musique  d’aujourd’hui, sous la direction de Bruno Bossis, Paris, Université Paris IV, 2005, p. 41-56.

Cet article propose une courte analyse  d’Achorripsis, vue par le biais des processus utilisés pour  passer de l’espace de l’axiomatisation à l’espace de  l’écriture afin d’appréhender le rapport entre calcul et processus d’écriture.


MALT Mikhail, Modèles mathématiques et composition assistée par ordinateur : concepts, outils et modèles, thèse de doctorat, Paris, École des Hautes Études et  Sciences Sociales, 2000, passim.

Les passages consacrés à Xenakis étudient sa relation à la notion de « modèle ».


MALT Mikhail, Trois aspects de formalisation dans Achorripsis de Iannis Xenakis, mémoire de DEA, Paris, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales/Ecole Normale Supérieure/IRCAM, 1991, 111p. 

Analyse d’Achorripsis à partir des données techniques de Xenakis.


MALT Mikhail, « Une proposition pour l’analyse des musiques électroacoustiques de Xenakis à partir de l’utilisation de descripteurs audio », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 160-198.

Une analyse d’œuvres électroacoustiques (Diamorphoses, Concret PH, Orient-Occident, Bohor) à l’aide de descripteurs audio.


MANCEAUX Michèle, Eloge de l’insomnie, Paris, Minuit, 1985, p. 101-112.

A propos de l’homme Xenakis et de ses insomnies.


MANDOLINI Ricardo, « Boulez-Xenakis : la conjonction des utopies », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, 2001, p. 67-70 (traduction allemande par Annette Theis : « Zusammentreffen der Utopien », MusikTexte n°90, Köln, 2001, p. 53-57).

Une comparaison avec Boulez qui suggère que les deux compositeurs partagent, dans les années 1950-1960, l’idée d’une formalisation de la musique comme quête d’utopie


MANZONI Giacomo, « Xenakis : una mutazione », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 71-76.


MARANDOLA Fabrice, « Of Paradigms and Drums : Analyzing and Performing Peaux from Pléïades », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 185-204.

Sur l’interprétation de Pléïades.


MARIN Louis, « L’utopie de la verticalité », L’Arc n°51, 1972, p. 72-80.

Analyse du projet de Xenakis d’une « Ville Cosmique ».


MARINO Gérard, RACZINSKI Jean-Michel, SERRA Marie-Hélène, « A Description of the UPIC System », International Computer Music Conference and Festival, Delphi, Center for Contemporary Music Research, 1992, 6p. 

Présentation de l’UPIC.


MARINO Gérard, RACZINSKI Jean-Michel, SERRA Marie-Hélène, « The New UPIC System », ICMC Proceedings, Glascow, 1990, p. 249-252.

Présentation de l’UPIC.


MARINO Gérard, SERRA Marie-Hélène, RACZINSKI Jean-Michel, « The UPIC System : Origins and Innovations », Perspectives of New Music vol.31 n°1, 1993, p. 258-269.

Présentation de l’UPIC.


MARKOVIC M., « Iannis Xenakis : Number and Line : Time and Space », Architekt vol.III n°3, 1996, p. 179-180.


MASSIN Brigitte, « Créer comme on respire », Harmonie/ Panorama-Musiques n°37, 1980, p. 64-67.

Quelques idées générales sur Xenakis.


MATHON Geneviève, Les rumeurs de la voix, thèse de doctorat, Paris, Université de Paris VIII, 1988, p. 123-146.

Analyse de Nuits centrée sur les « états massiques ».


MATOS ROCHA Namur, Relaçãoes estético-estruturais entre música e arquitetur : Polytopes. Uma análise sobre a obra multimídia de Iannis Xenakis, mémoire dans le cadre du Programa de pós-graduaçao en música, São Paulo, Universidade Estadual Paulista, 2008, 185 p.


MATOSSIAN Nouritza, « L’artisan de la nature », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 44-51. Repris in Nouritza Matossian, Xenakis, Lefkossia, Moufflon Publications Ltd., 2005, p. 303-307.

Quelques idées reprises dans le livre Iannis Xenakis.


MATOSSIAN Nouritza, « Calculating Composer », Observer Colour Magazine, déc.1972, 5p. 


MATOSSIAN Nouritza, « Iannis Xenakis : le combattant et l’émigrant », Panorama Musiques n°43, 1981, p. 80-85.


MATOSSIAN Nouritza, « Xenakis », Music and Musicians n°26, 1978, p. 56-57.


MATOSSIAN Nouritza, « Xenakis at 60 », Tempo n°142, 1982, p. 38-40.


MATOSSIAN Nouritza, « Xenakis, master of chaos », in Echoes of Le Corbusier, programme de festival, London, 1987.


MATTIS Olivia, Edgard Varèse and the visual arts, thèse de doctorat, Stanford University, 1992, p. 247-255.

Sur Le Pavillon Philips et les rapports entre Xenakis et Varèse.


McCOY L. Scott, Duration, Pitch/Space, and Density in Iannis Xenakis’ Mists, Master’s Thesis, University of Maryland at College Park, 1993.


MCFARLAND Kevin, « Second Generation Interpretation of Xenakis’ String Quartets », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 249-262.

Sur ST/4, Tetras, Tetora, Ergma.


MELCHIORRE Alessandro, « Iannis Xenakis : continuo e discontinuo, numero e suono, da Pitagora a Aristosseno », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 179-194.


MENDEZ Matthew, “Chance between passivity and control: The post-humanist ethics of Xenakis, Cage, & Lyotard”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


MENEGOTTO José Luis, “Soteriology for a man in revolt”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


MERIC Renaud, « Concret PH, un espace mouvant », in  Anne Sedes, Horacio Vaggione (éd.), 12e Journées d’Informatique Musicale 2005, Paris, Université Paris 8 – CICM – MSH Paris Nord – Afim, 2005, p. 147-155.

Une analyse phénoménologique de Concret PH.


MERIC Renaud, ““Music is not a language…” Listening to Xenakis’s electroacoustic Music”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


MESSIAEN Olivier, « Discours de réception à l’Institut de France. Mercredi 2 mai 1984 », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 83-88.

Un texte important où Messiaen fait l’éloge de son ancien élève.


MESSIAEN Olivier, « Hommage », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 19.

Un hommage à Xenakis par celui qui enseigna à toute une génération de compositeurs.


MESSIAEN Olivier, « Préface », Revue Musicale n°244, 1959, p. 5.

Le « professeur » de Xenakis propose une audition naturaliste des œuvres de celui-ci.


MEUNIER Alain, « Sur Nomos alpha », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 254-256.

Un violoncelliste parle de la difficulté instrumentale de Nomos alpha.


MICHAILIDI Eleni, Music to be seen. The Diatope (1978) by Iannis Xenakis, master thesis, Danube University Krems, 2011, 130 p.

La partie sur le Diatope de ce mémoire contient une synthèse intéressante et, surtout, une analyse détaillée de la réalisation architecturale. Cette partie est précédée d’un chapitre général sur les polytopes, qui offre de nouvelles perspectives.


MICHEL Pierre, « Entretiens avec György Ligeti », in Pierre Michel, György Ligeti, Paris, Minerve, 1995, p. 153-155, 165, 172, 177.

Ligeti évoque ses rapports avec Xenakis.


MICHELS Karen, Der Sinn der Ordnung : Arbeitsformen im Ateliers Le Corbusier, Braunschweig-Wiesbaden, Vieweg und Sohn, 1989, p. 39-43.

Sur le rôle de Xenakis dans l’atelier de Le Corbusier.


MICHELS Karen, Le Corbusier, Poème Electronique. Studien zum Philips Pavillon, Weltausstellung Brüssel, mémoire de maîtrise, Université de Hambourg, 1984, 206p. 


MIERMONT Jacques, « Itinéraire à propos de Herma », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 206-218.

L’un des interprètes de Herma commente brièvement l’œuvre.


MIKAMI Ryota, “Metastasis zen-ya: Xenakis no shuusaku-jidai” [Night before Metastaseis 1: When Xenakis was an student of composition] in Arazaru vol. 11, Tokyo, HEADZ, 2018, p. 1-39.

Detailed description of the Xenakis’ works composed just after his exile to France in 1947 to 1952 with complete list of the works before Metastaseis.


MIKAMI, Ryota, « Metastasis zen-ya : Xenakis no shuusaku-jidai 2: Le Corbusier jidai: Nanmin kara enjinia he » [Night before Metastasis 2: the age of Atelier Le Corbusier: from refugee to engineer] in Arazaru vol. 12, Tokyo, HEADZ, 2018, p. 4-75.

Detailed description of how Xenakis was involved first as an engineer then as a role of architect in the Unité d’Habitation of Marseille and that of Nantes, Urbanisation quartier Rotterdam of Strasbourg etc. in the studio of Le Corbusier.


MIKAMI Ryota, « Xenakis to Levinas wo chuushin to shita gendai-ongaku shooshi » [A Brief History of Contemporary Music Centered on Iannis Xenakis and Michaël Levinas] in Arazaru vol. 10, Tokyo, HEADZ, 2017, p. 1-59.

An essay of the relation between Xenakis, Michael Levinas and his father Emmanuel Levinas, which is connected by the piece Nomos Alpha (an introductory biographies of Xenakis and Levinas including)


MIKULSKA M., « Teoria gier w tworeczosci Iannisa Xenakisa », Ruch Muzyczny n°19, 1979, p. 3-5.


MILLIER Jean, sans titre, in Centre Georges Pompidou : geste de lumière et de son. Le Diatope-Xenakis, Paris, Centre Georges Pompidou, s.d. (vers 1978), p. 4.

Quelques mots sur le Diatope.


MONIGHETTI I., « Sur Nomos alpha et Kottos », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 252-253.

Un violoncelliste russe évoque brièvement les deux œuvres de Xenakis pour violoncelle.


MONTAGUE Eugene, « The limits of logic : structure and aesthetics in Xenakis’s Herma, Ex Tempore, vol. 7 n°2, 1995, p. 36-65.


MONTESSE Alain, « Détournement II. Musique et mécanique quantique », Revue d’Esthétique n°4, 1982, p. 160-165.


MORAIS Ronan Gil de, MARTINS DE CASTRO Fernando Chaib, FONSECA DE OLIVEIRA Fabio, “Considerações históricas, estruturais e características sobre o instrumento Sixxen, de Iannis Xenakis”, Revista Per Musi, 1–21.

Liste les différentes versions existantes de sixxen.


MORENO SORIANO Susana, « Musica e architettura sperimentale : da Le poème électronique a La tragedia dell’ascolto », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 77-90.


MORGAN Robert P. , Twentieth-Century Music, New York, W. W. Norton, 1991, p. 392-397.

Résume l’évolution de Xenakis.


MOSCHE Ulrich, « Klangbild—Bildklang. Das UPIC—Gerät von Iannis Xenakis », Positionen n°17, 1993, p. 11-12.


MOTTE-HABER Helga de la, « Iannis Xenakis : Musical Architecture and Architectural Music », Musica vol.V-VI n°3, 1996, p. 177-183.


MOTTE-HABER HELGA de la, « Musikalische Architektur und architektonische Musik », Neue Berlinische Musikzeitung vol.8 n°1, 1994, p. 3-10.


MOUSOULIDES Fotis, « Iannis Xenakis : the demand for a world music and the Pythagorean model », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 28-33.


MUCI Mimma, « Il delirio di Cassandra : dagli scolii alla tragedia di Eschilo all’opera di Xenakis », Sonus n°17, 1997, p. 35-47.

Sur Kassandra (et l’Oresteïa).


MURRAY Chris, « Before ectasy, beyond formalization », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 55-59.


NAKIPBEKOVA Alfia, « Performing Nomos alpha by Iannis Xenakis : reflections on interprétative space », in NAKIPBEKOVA Alfia (éd.), Exploring Xenakis. Performance, Practice, Philosophy, Delaware, Vernon Press, 2019, p. 89-107.

Sur Nomos alpha et son interprétation.


NAPOLITANO Ernesto, « Xenakis, l’estetica e il superamento dell’ossimoro », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 59-70.


NAPOLITANO Ernesto, « Musica est exercitium arithmeticae… », in Enzo Restagno (éd.), Xenakis, Torino, EDT/Musica, 1988, p. 189-210.

A partir de commentaires de Musiques Formelles, étude technique et philosophique des premières œuvres de Xenakis.


NAPOLITANO Ernesto, TONIETTI T., « Xenakis tra medioevo e illuminismo », Quadrivium Rassegna Musicale n°5, 1972, p. 45-66.


NAUD Gilles, « Aperçus d’une analyse sémiologique de Nomos alpha », Musique en Jeu n°17, 1975, p. 63-72.

Analyse du « niveau neutre » et de la perception de Nomos alpha. Les préoccupations méthodologiques de l’auteur l’empêchent d’aborder véritablement l’œuvre.


NELSON Peter, « Performing the UPIC System of Iannis Xenakis », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 373-390.


NICOLA Jacques, WAEBER Jacqueline, « “Le pianiste joue les notes qu’il peut”. Entretien avec Claude Helffer », Dissonance n°68, Zurich, avril 2001, p. 18-21.

Quelques mots sur Xenakis du pianiste français.


NICOLAS François, « Le monde de l’art n’est pas le monde du pardon », Entretemps n°6, 1988, p. 109-132 (première publication : « Partages d’écriture. Mathématiques et musique sont-elles contemporaines? », Les Cahiers du C.R.E.M. n°1-2, 1986, p. 95-108).

Critiques très virulentes adressées à Xenakis, qui est traité de « bureaucrate » et dont la musique relèverait d’une « esthétique de l’uniforme ».


NICULESCU Stefan, « Aspecte ale gîndirii teoretice si stilistice la Xenakis si Boulez », Muzica n°6, Bucuresti, 1967, p. 32-35, repris in NICULESCU Stefan, Reflectii despre muzica, Bucuresti, Editura Muzicala, 1980, p. 224-230.


NIWA A., « Xenakis » (en japonais), in Soi to sozo, Tokyo, Ongaku No Toma Cha, 1972, 23p. 


NURIDSANY M., TAHARA K., « Iannis Xenakis », in Homo loquens-witness in art, Tokyo, 1984, p. 94-99.


NUSSAC Sylvie de, « Xenakis », Vogue, déc.1967, p. 60-61.

Xenakis brièvement expliqué aux amateurs.


ORCALLI Angello, Fenomenologia della musica sperimentale, Potenza, Sonus Editioni Musical, 1993, p. 23-168.

L’auteur consacre six chapitres à Xenakis, sous le titre général de « Le hasard se calcule » : « Crise du néosérialisme » ; « La théorie cinétique des sons » ; « Règles stochastiques de composition » ; « Quanta acoustiques » ; « Chaînes de Markov » ; « Du chaos au cosmos ». Comme on le constate, il suit pas à pas le théoricien Xenakis (Musiques formelles).


ORCALLI Angello, « Meccanismi matematici e strategie di gioco in Iannis Xenakis », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 95-114.


OSWALT Philipp, « Architecture of Densities », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 211-216.

L’auteur explique en quoi Xenakis a introduit un modèle énergétique de l’espace architectural.


OSWALT Philipp, « Die Architektur intelligenter Gegäude », Thesis n°3-4, 1997, p. 275-283.

Sur l’architecture et les polytopes.


OSWALT Philipp, « Iannis Xenakis’ Polytopes », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 35-44.

Reprend en partie l’article « Architecture of Densities » (cf. infra).


OSWALT Philipp, « Polytope von Iannis Xenakis », Arch+ n°107, 1991, p. 50-54.

Etude sur l’architecture des polytopes.


OZAWA Seiji, « D’Orient en Occident », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 340-341.

Quelques mots sur Xenakis par le chef d’orchestre japonais.


PALAND Ralph, « Diamorphoses /  S.709 », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 12-13.

Une introduction aux actes du colloque.


PALAND Ralph, « Rhetorik der Abstraktion. Intermediale Evidenzverfahren », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 99-117.

Sur la relation à l’« abstraction » dans les œuvres électoracoustiques, avec l’exemple de Taurhiphanie.


PANAGOPOULOU Dora, « To Parisi se anavrasmo », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 14-15.

Xenakis et le contexte parisien des années 1950.


PAPADATOS Joseph, Werkanalyse zu Iannis Xenakis’ Jonchaies, Examensarbeit, Düsseldorf, Staatl. Hochschule für Musik, 1985.


PAPAÏOANNOU Johann G., « Die neue griechische Schule : der Weg zur Selbständigkeit », Neue Zeitschrift für Musik n°140, 1979, p. 34-35.

L’auteur situe Xenakis par rapport aux compositeurs grecs contemporains.


PAPAÏOANNOU Iannis G., « Iannis Xenakis » (Iannis Xenakis), in Iannis Xenakis, Athènes, Sygchroni Epochi, 1994, p. 9-36.

Commentaire généraliste sur les concepts du compositeur, sa vie et ses œuvres.


PAPARRIGOPOULOS Kostas, “Divergences and Convergences between Xenakis’ and Cage’s Indeterminism”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


PAPARRIGOPOULOS Kostas, Dytiki kai Anatoliki proseggisi tou Tuchaiou sti moussiki ton Ianni Xenaki kai John Cage tis dekaeties 1950-1960 [Approche occidentale et orientale du hasard dans la musique de Iannis Xenakis et John Cage, pendant les décennies 1950-60], thèse de doctorat, Athènes, Ethniko kai Kapodistriako Penepistimio Athinon, 2008, 302 p.

The present work is a comparative study of the use of chance in Xenakis’ and Cage’s music. This study is carried out through the prism of a distinction between « Western », Scientific, and « Eastern », Zen Buddhist, approach of chance, evident in the two composers’ musical works and theoretical texts. The first part of this work deals with the relation between chance and music, as well as with the dipole East – West. The second part examines Cage’s eastern approach of chance, while the third part Xenakis’ western one. (K. Paparrigopoulos)


PAPARRIGOPOULOS Kostas, Les formalisations dans la musique de Iannis Xenakis, mémoire de maîtrise, Université Paris 8, 1997, 82 p.

Introduction à certaines des formalisations proposées par Xenakis.


PAPARRIGOPOULOS Kostas, « The Sounds of the Environment in Xenakis’s Electroacoustic Music », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 201-210.

Sur l’importance de l’environnement et de la nature pour la musique électroacoustique.


PAPARRIGOPOULOS Kostas, « Xenakis et le passage vers l’universel », Musicology Journal of Institute of Musicology of the Serbien Academy of Sciences and Arts, 8, 2008, p. 65-76, http://www.komunikacija.org.rs/komunikacija/casopisi/muzikologija/VIII_8. En grec: Kostas Paparrigopoulos, « O Xenakis kai to perasma stin pagkosmiotita », Poliphonia, 12, Athens, 2008, p. 86-98.

Sur la période pre-Metastaseis de Xenakis.


PAPARRIGOPOULOS Kostas, « Western and eastern approach of chance in the music of Xenakis and Cage. Theses and contra-thesis », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 346-349. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


PAPE Gerard, « Iannis Xenakis and the “Real” of Musical Composition », in HARLEY James (ed.), In memoriam Iannis Xenakis = Computer Music Journal vol. 26 n°1, Cambridge (Massachussetts), MIT, 2002, p. 16-21.

L’auteur évoque l’influence de Xenakis sur lui-même.


PAPE Gerard, « Interpreting Xenakis’ Electro-Acoustic Music : La Légende d’Eer », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 369-372.

Sur la diffusion de la pièce.


PAPE Gerard, MusiPoéSci, avec Leopoldo Siano, traduit par Jean de Reydellet (édition bilingue français-anglais), Michel de Maule, Paris, 2015, passim.


PAPE Gerard, « Questions and Remarks on La Légende d’Eer’s versions », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 123-124.


Une réponse à l’article FRIEDL Reinhold, « Towards a Critical Edition of Electroacoustic Music : Xenakis – La Légende d’Eer », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 109-122.


PAPE Gerard, « Some Musical Possibilities of the New UPIC System », International Computer Music Conference and Festival, Delphi, Center for Contemporary Music Research, 1992, 5p. 

Sur l’UPIC.


PAPE Gerard, « Studio Report-Les Ateliers UPIC 1992 », International Computer Music Conference and Festival, Delphi, Center for Contemporary Music Research, 1992, 3p. 

Sur les Ateliers UPIC.


PAPE Gerard, « Xenakis and Time », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p.  35-40.

Une introduction générale au sujet.


PAPE Gérard, « Xenakis e il tempo », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 195-204.


PAPE Gerard, « Zwischen Ordnung und Unordnung », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 21-22.

Quelques idées générales sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


PAPOUTSOPOULOS Nikos, « To Polytopo ton Mykinon tou Ianni Xenaki » (Le Polytope de Mycènes de Iannis Xenakis), Sima n°7, Athènes, 1992, p. 46-47.

Sur la musique et le spectacle du Polytope de Mycènes.


PARASKEVAIDIS Graciela, « Reinkarnation des Aristoxenos », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 20.

Quelques lignes sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


PARDO Carmen, « Del poema al gesto electrónico total: una continuidad en transformación », Massilia, Anuario de estudios LeCorbusierianos, Barcelona, Edición Fundación Caja de Arquitectos, 2000, p. 194-202.

Ce texte interroge la notion de « poème électronique » et de « geste électronique total » à travers les rapports entre LeCorbusier et Xenakis au niveau conceptuel.


PARDO Carmen, « El sonido cinemático: Iannis Xenakis », in B. Lol (éd.), Campos interdisciplinares de la Musicología, Madrid, Sociedad Española de Musicología, 2001, p. 733-743.

Cet article développe la convergence des arts de la vue et de l’ouïe à travers les rapports de la musique et de l’architecture chez Xenakis.


PARDO Carmen, « Les modes du sommeil. La métaphore chez Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 169-180.

A propos du rôle de la métaphore chez Xenakis. L’auteur prend en exemple La légende d’Eer (et le Diatope).


PARDO Carmen, « Le rôle de l’abstraction chez Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 107-112.

Définissant l’abstraction chez Xenakis comme le désir d’unifier plusieurs domaines, l’auteur suggère que Xenakis obtient cette unité sans sacrifier les différences.


PARROCHIA, Daniel, Philosophie et musique contemporaine, Seyssel, Champ Vallon, 2006, p. 95-108.

Sur le premier parcours de Xenakis.


PATKOWKSI Jósef, « Uwagi o technice kompozytorskiej Iannisa Xenakisa », Horyzonty Muzyki n°1, 1962, p. 27,1-27,3.


PECK Robert W., « Toward an Interpretation of Xenakis’s Nomos Alpha », In memoriam Xenakis, sous la direction de J. Rahn, Perspectives of New Music, vol. 41 n°1, 2003, p. 66-118.

Une analyse de Nomos alpha orientée vers son interprétation.


PESTALOZZA Luigi, « Xenakis, oltre la stocastica il possibile altro musicale », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 205-232.


PHILIPPOT Michel, « La certitude et la foi », La Revue Musicale n°257, 1963, p. 13-22.

Texte essentiellement consacré aux rapports musique-mathématiques.


PHILIPPOT Michel, « Iannis Xenakis ou la poésie des modèles », Options déc.1973, p. 46-49.

Comment Xenakis applique en musique des « modèles » dérivés d’autres domaines.


PHILIPPOT Michel, « Vingt ans avant, vingt ans après », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 93-111.

Le compositeur et ami de longue date de Xenakis aborde des sujets très variés.


PHILIPPOT Michel, « Xenakis », in The New Grove Dictionary of Music and Musicians, tome 20, London, 1980, p. 559-561.

Sur l’itinéraire et les théories de Xenakis.


PIENCIKOWSKI Robert, « Inscriptions : Ligeti–Xenakis–Boulez », in Jean-Louis Leleu, Pascal Decroupet (éd.), Techniques d’écriture et enjeux esthétiques, Genève, Contrechamps, 2006, p. 95-108.

L’auteur, spécialiste de Boulez, perpétue la polémique engagée par Xenakis dans « La crise de la musique sérielle » plus de cinquante après…


PIERRET Marc, Entretiens avec Pierre Schaeffer, Paris, Pierre Belfond, 1969, p. 22-23 et 81

Quelques mots sur Xenakis et sur Bohor.


PINGAUD Bernard, « Une démarche rigoureuse », l’Arc n°51, 1972, p. 1-2.

Brève introduction au numéro de la revue Arc consacré à Xenakis.


PIRES Isabel, « Perspectives d’analyse comparative entre La Légende d’Eer et Jonchaies de Iannis Xenakis », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 29-51.

Une comparaison entre les deux pièces.


PIRES Isabel, « Quelques réflexions sur les rapports entre l’électroacoustique et la musique instrumentale de Xenakis: le cas de La Légende d’Eer et Jonchaies, Proceedings of EMS08 – Eletroacustic Music Studies – Musique Concrète – 60 ans plus tard, Paris, 2008.

Comparaison entre les deux pièces.


PLATZ Robert HP, « Unvergleichliche Wucht. Iannis Xenakis », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 61.

Quelques mots sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


POPPER Frank, Art, action et participation. L’artiste et la créativité aujourd’hui, Paris, Klincksieck, 1980, p. 157-158 et passim.

Quelques remarques générales.


POTTER Garn Morton, The role of chance in contemporary music, Ph. D., Indiana University, 1971, 178p. 


PRIEBERG Fred K., « Yannis Xenakis », Lexikon der Neuen Musik, Freiburg, Alber, 1958.


PRINCIPE Quirino, « Xenakis, Kavafis, Seferis », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 119-128.


« Problèmes d’interprétation :Psappha », Percussions n°17, nov. 1991, p. 9-11 et n°20, févr.1992, p. 9-13.

Des interprètes parlent de Psappha. 


« Programme et analyses des œuvres interprétées durant la journée Xenakis du 26 octobre 1968 », Revue Musicale n°265-266, 1969, p. 43-50.

Quelques mots sur chaque œuvre.


PROST Christine, « Nuits. Première transposition de la démarche de Iannis Xenakis du domaine instrumental au domaine vocal », Analyse Musicale n°15, 1989, p. 64-70.

Analyse de Nuits centrée surtout sur les sonorités.


PROST Christine, « Sur l’Orestie », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 279-282.

A propos de l’expérience de l’Orestie.


PROVOST Serge, « Editorial », in PROVOST Serge (éd.), Espace Xenakis = Circuits vol.5 n°2, 1994, p. 5-7

Introduction au numéro de la revue consacré à Xenakis.


PROVOST Serge, « Lire Xenakis », Circuits vol.5 n°2, 1994, p. 69-75.

Sur les écrits de Xenakis et plus particulièrement sur Kéleütha.


POUSSEUR Henri, « Ikarus auf der Ekliptik », Iannis Xenakis = MusikTexte n°90, Köln, 2001, p. 47-52.

Sur le rapport de la musique de Pousseur avec des thèmes xenakiens.


QUÉNÉTAIN T. de, « Xenakis. Un compositeur-mathématicien trace les voies de la musique cosmique », Réalités n°251, 1966, p. 86-89.


RAANAN Beatrix, « Le souffle et le texte : deux approches formelles convergentes dans N’Shima de Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 173-178.

Analyse du rôle du souffle dans N’Shima. à la fois au niveau de la microstructure (facture des textures) et de la macrostructure (élaboration des phonèmes hébreux confiés aux chanteuses de la pièce).


RAANAN Ruth Béatrix, N’Shima de Iannis Xenakis : composition avec le souffle. Analyse de l’œuvre, mémoire de D.E.A., Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales/Université Paris IV/IRCAM, 1998, 135p. 

Etude détaillée de N’Shima quant au traitement de la voix dans son rapport avec le texte, le jeu instrumental, les textures issus des mouvements browniens, la fonction articulatoire du souffle et les résonances de musiques traditionnelles.


RACZINSKI Jean-Michel, MARINO Gérard, « New UPIC System Demonstration », ICMC Proceedings, Montreal, 1991, p. 567-570.

Présentation de l’UPIC.


RACZINSKI Jean-Michel, MARINO Gérard, SERRA Marie-Hélène, « CEMAMu Studio Report 1992 », International Computer Music Conference and Festival, Delphi, Center for Contemporary Music Research, 1992, 3p. 

Présentation des recherches du CEMAMu.


RAGON Michel, « Xenakis architecte », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 30-36.

Bref article sur l’architecture de Xenakis.


RAHN John, « Iannis Xenakis : Regard, Disregard ; Liberation », Perspectives of New Music vol.39 n°1, 2001, p. 211-214.

Quelques mots sur Xenakis.


REBATET Lucien, Une histoire de la musique, Paris, Robert Laffont, 1985, p. 859-862.

Quelques mots sur Xenakis.


REITH Dirk, « Formalisierte Musik », in Wilfried Gruhn (éd.), Reflexionen über Musik heute, Mainz, Schott’s, 1981, p. 75-98.

Analyse détaillée de la stochastique appliquée à Achorripsis et de la logique symbolique de Herma.


RÉMY Claire, « Sons, probabilités, graphismes : le mélange étonnant de Xenakis », Micro-systèmes n°65, 1986, p. 79-82.

Quelques mots sur Xenakis, le CEMAMu, l’UPIC.


RENON Geneviève, « Xenakis’ Gifts », in KANACH Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 263-272.

La dédicataire d’Embellie commente cette pièce ainsi que N’Shima.


RESTAGNO Enzo, « I Oresteia » / « The Oresteia », in « Oresteia » Xenakis, akoulouthia Aischylou / Xenakis’ Oresteia, Aeschylus Suite, Athènes, Ergastirio fonitikis Technis kai erevnas, septembre 2005, p. 128-132.

Restagno évoque la représentation à Gibelina et fournit un commentaire général à l’œuvre.


RESTAGNO Enzo, « Prefazione », in Enzo Restagno (éd.), Xenakis, Torino, EDT/Musica, 1988, p. IX-XI.

Brève introduction au livre italien consacré à Xenakis.


RESTAGNO Enzo, « Ricordi di Xenakis », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 51-58.

Quelques souvenirs.


RESTAGNO Enzo, « Xenakis e l’ubiquità della musica », in festival Iannis Xenakis, Polytope Roma, Rome, 1994, 4p. 

Texte général sur Xenakis.


REVAULT D’ALLONNES Olivier, « Huit mesures de Pithoprakta », L’Arc n°51, 1972, p. 36-40.

Une analyse des mes.52-59 de Pithoprakta où Xenakis emploie pour la première fois le calcul des probabilités.


REVAULT D’ALLONNES Olivier, « Iannis Xenakis », L’Education nov.1968, p. 28-30.

Brève introduction générale à l’œuvre de Xenakis.


REVAULT D’ALLONNES Olivier, La création artistique et les promesses de la liberté, Paris, Klincksieck, 1973, p. 217-260.

Approche esthétique de l’œuvre de Xenakis en rapport avec l’histoire de la musique, le lien musique-sciences, la modernité, la technique, la société. 


REVAULT D’ALLONNES Olivier, « Thallein de Xenakis », Inharmoniques n°1, 1986, p. 189-195.

Commentaire descriptif et esthétique de Thallein.


REVAULT D’ALLONNES Olivier, « Xenakis et la modernité », L’Arc n°51, 1972, p. 20-26.

Texte repris dans La création…


REYNOLDS Roger, « Menschliche Intuition und unerbittliches Kalkül. Ein Tribut für Iannis Xenakis », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 46.

Quelques mots sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


REYNOLDS Roger, « Xenakis : …Tireless Renewal at Every Instant, at Every Death… », In memoriam Xenakis, sous la direction de J. Rahn, Perspectives of New Music, vol. 41 n°1, 2003, p. 4-64.

Cet article tente de cerner la philosophie de Xenakis à travers un ensemble de citations choisies. Le tout est classé selon une quinzaine de thèmes tels que : « Philosophie / mort et renaissance », « Art / Musique », « Probabilité / Désordre », etc.


REYNOLDS Roger, REYNOLDS Karren, « “Tradition is the Originality of the Past” (Memories of the Xenakis@USCD Festival », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 13-23.


RICHARD Albert, « Iannis Xenakis », Revue Musicale n°257, 1963, p. 7-8.

Un rapprochement entre Xenakis et Bergson.


RICOU Claude, BERNARD Jean-Paul, « On Persephassa and the Percussion of Strasbourg », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 167-170.

Quelques mots sur la pièce.


RIEDL Josef Anton, « Verwunderung geistegert. Begegnungen mit Iannis Xenakis », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 47-50.

L’auteur évoque ses rencontres avec Xenakis.


RIEUNIER Françoise, « Sur Gmeeoorh », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 240-242.

Un organiste parle de Gmeeoorh. 


RIMOLDI G., SCHAUB S., “Variações sobre o Espaço em Terretektorh (1965-66), de Iannis Xenakis”, Opus. Vol. 20, n°2, 2013.

An analysis of Xenakis’ Terretektorh with particular attention paid to the way space is integrated to the musical discourse. It considers the careful distribution of instruments amongst the audience, the way sound trajectories are gradually introduced before becoming more complex and the way these integrate the material deployed over course of the work’s unfolding.


RIOTTE André, « Quelques réflexions sur la formalisation des structures musicales », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 120-126.

Inclus dans un livre consacré à Xenakis, cet article n’a néanmoins que peu de rapports avec ce dernier.


ROADS Curtis, « Analysis of the Composition ST/10 and the Computer Program Free Stochastic Music by Iannis Xenakis », inédit, 1973.


ROADS Curtis, « From Grains to Forms », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 297-319.

Sur le travail de l’auteur en matière de synthèse granulaire à partir des idées de Xenakis.


ROADS Curtis, Microsound, Cambridge (Massachussetts), MIT, 2001, p. 64-68 et passim.

Sur Analogique B et quelques autres sujets concernant la musique électronique et le granulaire.


ROADS Curtis, « Xenakis e la sintesi granulare », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 9-38.

Après avoir rappelé le débat autour du granulaire, Roads traite de Gabor, Meyer-Eppler, Moles et Wiener, puis de Xenakis. Ensuite, il mentionne ses propres travaux.


ROBERTS Gwyneth Margaret, Procedures for Analysis of Sound Masses, Ph. D., Indiana University, 1978.


ROGERS Bruce, A user’s manual for the stochastic music program, document submitted in fulfillment of the requirements of Z400, University Bloomington, 1972, 67 p.

Analyse du programme ST, en trois chapitres : 1. Naissance de la musique stochastique et introduction de l’ordinateur ; 2. Le programme ST ; 3. Transcription et évaluation des résultats.


ROGERS Bruce, « The Center for Studies in Mathematical and Automated Music, Paris (CEMAMu) », Numus West n°4, 1973, p. 6-10.


ROLLIN Monique, « Un groupe de jeunes à l’écoute de Xenakis », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 264-270.

Les réactions de jeunes à l’audition de Metastaseis.


ROMANOU Katy, « Stochastic Jeux », Musicology, Journal of the Institute of Musicology of the Serbian Academy of Sciences and Arts, no.6, 2006 p. 207-218, http://www.komunikacija.org.rs/komunikacija/casopisi/muzikologija/VI_6.

Sur Xenakis et Debussy. 


ROSEN Michael, « An Interview with Sylvio Gualda concerning Psappha », Percussive Notes n°XXVII/4, 1990.


ROSEN Michael, « Terms used in Psappha », Percussive Notes n°LXII/5, 1984, p. 75.


ROSTAND Claude, « Biographie » et « Iannis Xenakis », in Catalogue des éditions Salabert, Paris, 1970, p. 3-6.

Quelques idées générales sur Xenakis.


ROSTAND Claude, « Xenakis », in Claude Rostand, Dictionnaire de la musique contemporaine, Paris, Larousse, 1970, p. 249-252.

Quelques mots sur Xenakis et, entre autres, sur son « tachisme ».


ROWE Robert, « Iannis Xenakis and Algorithmic Composition Precursors, Co-cursors, Post-cursors », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 39-51.


ROZENBERG Maurice, « Musique informatique », Micro-systèmes, janvier-février 1982, p. 107-118.

Quelques mots sur Xenakis, le CEMAMu, l’UPIC.


RUOHOMÄKI J., Ylesiä pürteitä Iannis Xenakisen musiikillisesta ajattulesta metodeista ja teoksista, Helsinki, Université de Helsinki, 1977.


RUSCOL Herbert, The Liberation of Sound. An introduction to Electronic Music, U.S.A., Prentice-Hall International, 1972, p. 154-162, 233-237 et passim.

Remarques générales sur Xenakis et notamment sur ses œuvres électroacoustiques.


SABBE H., « Xenakis », Vlaams muziektijdschrift n°24, 1972, p. 136.


SABY Pierre, « Organisation formelle dans Nuits de Iannis Xenakis : Traces du modulor? », in J.B. Condat (éd), Nombre d’Or et Musique, Paris et Frankfurt-am-Main, Verlag Peter Lang, 1988, p. 139-145.

L’auteur tente de prouver que Nuits utilise la section d’or ainsi que les proportions du Modulor.


SAFIR Rachid, « Some Vocal Techniques used in Iannis Xenakis’ Nuits and Oresteia », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 273-296.

Un commentaire de ces deux œuvres (y compris de La déesse Athéna).


SAKKAS Spyros, « Oresteia », in « Oresteia » Xenakis, akoulouthia Aischylou / Xenakis’ Oresteia, Aeschylus Suite, Athènes, Ergastirio fonitikis Technis kai erevnas, septembre 2005, p. 22-24 / 25-27.

Sakkas explique certains de ses choix pour l’interprétation de l’Orestie.


SAKKAS Spyros, « Singing… Interpreting Xenakis », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 303-334.

Le célèbre baryton grec, qui a créé Aïs, Pour Maurice, Kassandra et La déesse Athéna livre un commentaire.


SALLAK Bill, « Informed Indeterminacy : Guidelines for Instrument Choice in Iannis Xenakis Psappha », Percussive Notes avril 2002, p. 55-59.

Quelques conseils pour jouer la pièce.


SAMSON M., « Xenakis », Variations vol.3 n°1, 1979, p. 30-36.


SAMUEL Claude, Permanences d’Olivier Messiaen. Dialogues et commentaires, Arles, Actes Sud, 1999, p. 303-305 et passim.

Quelques mots sur Xenakis par O. Messiaen.


SAMUEL Claude, « Xenakis, tel que je l’ai connu… », in Bruno Serrou, Iannis Xenakis. L’homme des défis, Paris, Cig’art/Jobert, 2003, p. 9-12.

Quelques mots pour introduire le livre d’entretiens en question.


SANDBERG, L., « Paris september 1977-mai 1978; naagra reflektioner oever Xenakis’ undervisning », Nutida Musik vol.28 n°3, 1984-85, p. 7-8.


SANDIN L., « Reflexioner kring ovanstaende. De tekniska forutsattningarna for Pithoprakta », Nutida Musik vol.10 n°5, 1966-67, p. 12-14.


SANTANA Helena, SANTANA Rosario, « Persephassa (1969) – renaissance, personnification et Transmutation d’une idée », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 202-211. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


SARAM Rohan de « Xenakis… an Ancien Greek born in the Twentieth Century », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 297-302.

Le dédicataire de Kottos, Épicycle et Roscobeck livre quelques commentaires.


SATO M., Iannis Xenakis : Sugaku ni yori sakkyoku, Tokyo, Université de Tokyo, 1978.


SAVAGE Roger W.H., Structure and Sorcery, New York, Garland, 1989, p. 79-83.


SCHAEFFER Pierre, « Chroniques xenakiennes », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 79-87.

L’« inventeur » de la musique concrète évalue, non sans humour, ses rapports avec Xenakis.


SCHAEFFER Pierre, La musique concrète, Paris, PUF/Que sais-je, 1967, p. 81-82.

Quelques remarques sur les œuvres électroacoustiques de Xenakis.


SCHAEFFER Pierre, « La musique et les ordinateurs », Revue Musicale n°268-269, 1971, p. 69-72.

Critique sévère de l’utilisation de l’ordinateur par Xenakis.


SCHAFFER Murray R., Le paysage sonore, Paris, J.C. Lattès, 1979, p. 219-220 (original : The Tuning of the World, New York, A. Knopf Inc.).

Quelques mots sur Xenakis.


SCHAUB Stéphan, Formalisation mathématique, univers compositionnels et interprétation analytique chez Milton Babbitt et Iannis Xenakis. Étude autour de Semi-Simple Variations (1956) pour piano de Milton Babbitt et de Nomos alpha (1965-66) pour violoncelle de Iannis Xenakis, 2014, thèse de doctorat, université Paris 4.

Cette thèse explore les rapports entre la formalisation mathématique, ses implictations dans les pratiques compositionnelles et ses répercussions sur l’interprétation analytique. En ce qui concerne Xenakis, elle étudie en détail Akrata et Nomos alpha, aussi bien dans la construction des modèles utilisés que dans la relation des modèles à l’œuvre.


SCHAUB Stéphan, L’hypothèse mathématique. Musique symbolique et composition musicale dans Herma de Iannis Xenakis, mémoire de D.E.A., Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 2001, 67p.

Sur les relations musique et mathématiques dans Herma.


SCHAUB Stephan, « Akrata (1964-65) pour orchestre à vents de Xenakis : analyses », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 138-149. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


SCHAUB Stéphan, « L’hypothèse mathématique. Musique symbolique et composition musicale dans Herma de Iannis Xenakis », in Gérard Assayag, Guerino Mazzola, François Nicolas (éd.), Penser la musique avec les mathématiques ?, Paris, IRCAM/Delatour, 2006, p. 247-271.

L’auteur donne les résultats de son mémoire de D.E.A.


SCHICK Steven, pochette du CD Xenakis Percussion Works, Mode Records, 2006, mode 171-173.

Notes développées sur les pièces pour percussion.


SCHICK Steven, « X is for Xenakis », », in KANACH Sharon (éd.), Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 171-202.

Reprend le texte de la pochette du CD Xenakis Percussion Works, et ajoute des commentaires..


SCHIFFER Brigitte, « Neue griechische Musik », Orbis Musicae vol.1 n°2, 1972, p. 196-197.

Quelques lignes sur Xenakis.


SCHMIDT Christian Martin, « Uber Isang Yun und Iannis Xenakis », Jahrbuch 7, Bayerische Akademie der Schönen Künste, Oreas Verlag, 1993, p. 232-238.


SCHRÖPFER L., « Zu Iannis Xenakis’ Kompositionsverfahren », Pro n°26, 1976, 12p. 


SCHLEIRMACHER Steffen, « Weil doch sein muß, was nicht sein darf… », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 47.

Quelques mots sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


SCHOTZKO David, CESARE T. Nikki, « Pity and Fear: Iannis Xenakis” Psappha as Aristotelian tragedy », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 203-216.

Une tentative d’appliquer les théories d’Aristote.


SCHULZ Riccardo, IZQUIERDO Juan Pablo, « On Dämmerschein», Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 343-348.

Quelques mots sur l’exécutio nde la pièce.


SCHWEINITZ Wolfgand von, « Iannis Xenakis’ Contributions to 20th Century Atonal Harmony and to the History of Equal Temperament », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 25-38.


SEDES Anne, « Analyse et modélisation du son dans les musiques de Gérard Grisey et de Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 225-236.

Comparaison entre Xenakis et Grisey au niveau de la modélisation du son : le second est resté fixé sur le domaine fréquentiel alors que le premier a récusé l’analyse de Fourier.


SERRA Marie-Hélène, « La synthèse dynamique stochastique de Iannis Xenakis », Les cahiers de l’IRCAM n°2, 1993, p. 107-118. (en anglais : « Stochastic Composition and Stochastic Timbre : GENDY 3 by Iannis Xenakis », Perspectives of New Music vol.31 n°1, 1993, p. 236-257.)

Sur le programme GENDY de Xenakis (réalisé en 1991) basé sur l’application de la stochastique aussi bien à la synthèse du son qu’à la macrocomposition.


SERRES Michel, « Musique et bruit de fond », Critique n°261, 1969, 12p. (repris in Michel Serres, Hermès II. L’interférence, Paris, Minuit, 1972, p. 181-194).

La thèse de l’auteur (à propos de Pithoprakta) est que la musique de Xenakis n’est pas « message », mais simulation du bruit de fond; de ce fait, elle est universelle.


SERROU Bruno, François-Bernard Mâche. De la musique, des langues et des oiseaux, Paris Michel de Maule, 2007, p. 76-79, 158-178, passim.

F.B. Mâche aborde plusieurs aspects de ses relations à Xenakis, de la biographie de Xenakis et de sa musique.


SERROU Bruno, « Iannis Xenakis », Le journal Salabert n°9, 1998, p. 8-10.

Un petit portait.


SEVRETTE Daniel, Etude statistique sur Herma de Xenakis, travail pour le diplôme de la Schola Cantorum, Paris, 1973, 31p. 


SHAKED Yuval, « Scheinbar einer unseresgleichen », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 35-36.

Quelques lignes sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


SIGUA Maia, « Oresteia by Iannis Xenakis : A New Solution to a 400-Year-Old Problem », in Luis Campos, Fiona Jane Schopf (éd.), Music on Stage 2, Cambridge, Cambridge Scholars Publishings, 2016.


SIKIARIDI Elisabeth, « “Morphologies” or the architecture of Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 201-210.

Une introduction générale, mais détaillée, aux questions architecturales posées par Xenakis et à leur importance.


SIKIARIDI Elisabeth, « The Architectures of Iannis Xenakis », Technoetic Arts : a journal of speculative research vol. 1 n°3, 2003, p. 201-207.


SIKIARIDI Elisabeth, « Von der Ereignisstruktur zur Raumform », Werk, bauen + wohnen n°11, 2001, p. 52-57. Repris in 

Une introduction générale à l’architecture et aux polytopes.


SIKIARIDI Elisabeth, « Von der Ereignisstruktur zur Raumform », in Peter Kiefer (éd.), Klangräume der Kunst, Heidelberg, Kehrer Verlag, 2010, p. 91-104.


SKELTON Carl, « Five Points, New York », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 257-272.


SKOURAS Andreas, “The harpsichord works of Iannis Xenakis: Ultimate challenge in a neglected repertory”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


SLAVIK Andrej, « The abstraction of drama », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 72-90.


SLONIMSKY Nicolas, « New Music in Greece », The Musical Quarterly vol.51 n°1, 1965, p. 232-234.

Des commentaires critiques sur Xenakis.


SLUCHIN Benny, « Linaia-Agon (1972). Vers une interprétation basée sur la théorie », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 299-311. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


SLUCHIN Benny, « Performing Xenakis on Brass », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 11-24.

Le dédicataire de Keren commente quelques pièces pour cuivres.


SOKOLOV A., « Teoreticheskaya koncepciya I. Xenakisa kak osnova ego prakticheskogo metoda kompozicii » [Xenakis’s theoretical concept as a basis of his practical method of the composition], Trudu GMPI imeni Gnesinuh, Moscou, 1989, n°105, p. 50-70.

About features of Xenakis’ creative process, about principles of his stochastic music (E. Ferapontova).


SOLOMOS Makis, « Analyse et idéologie », Sonus n°20, Potenza, 2000, p. 87-96 (aussi in Analyse et création musicales, Actes du 3ème Congrès Européen d’Analyse Musicale, Paris, L’Harmattan, 2001, p. 87-100).

Sur le rapport entre la théorie et la pratique xenakienne et, plus particulièrement, sur le problème des « écarts ».


SOLOMOS Makis, « Analysing the first electroacoustic music of Xenakis », 5th European Music Analysis Conference, Bristol University, Bristol, mars 2002, publié in www.xenakisworld.com. Traduit en grec in Makis Solomos, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Analyse de Diamorphoses et d’Orient-Occident.


SOLOMOS Makis, Aspects de la musique grecque contemporaine, mémoire de maîtrise, Paris, Université de Paris IV, 1984, p. 22-59.

Analyse de la stochastique mise en œuvre dans Achorripsis et commentaire de certains principes xenakiens.


SOLOMOS Makis, « Bibliographie commentée des écrits de/sur Iannis Xenakis », in : 1) SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 231-265 ; 2) MusikTexte n°92, 2002, p. 67-79) ; 3) www.iannis-xenakis.org: avec mise à jour annuelle.

Une bibliographie très détaillée et commentée.


SOLOMOS Makis, « Cellular automata in Xenakis’ music. Theory and practice », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 120-137. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html. Version grecque abrégée : « Ta kypselota aftomata sti moussiki tou Xenaki », Ta Moussika n°9, Athènes, 2006.

Une étude détaillée des automates cellulaires chez Xenakis : raisons de leur utilisation, leur application dans Horos, et hypothèses quant à d’autres œuvres. 


SOLOMOS Makis, « De l’apollinien et du dionysiaque dans les écrits de Xenakis », in Makis Solomos, Antonia Soulez, Horacio Vaggione, Formel/Informel : musique-philosophie, Paris, l’Harmattan, 2003, p. 49-90 (traduction anglaise abrégée : « Xenakis’ Thought through his Writings », in DI SCIPIO Agostino (ed.), Perspectives on Xenakis = Journal of New Music Research vol. 33 n° 2, 2004, p. 125-136 ; traduction italienne : « Apollo e Dioniso. Gli scritti di Xenakis », in Iannis Xenakis, Universi del suono. Scritti e interventi 1955-1994, a cura di Agostino Di Scipio, Milano, Ricordi, 2003, p. 171-209).

Essai sur les écrits de Xenakis à travers l’opposition classique de l’apollinien (abstraction, alliages arts/sciences, formalisation) et du dionysiaque (nature orgiaque, expression immédiate). 


SOLOMOS Makis, De la musique au son. L’émergence du son dans la musique des XXe-XXIème siècles, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2013, passim.

Une histoire plurielle de l’émergence du son, où Xenakis joue un rôle très important.


SOLOMOS Makis, « Deux visions de la “vie intérieure du son” : Scelsi et Xenakis », in Carlotta Pellegrini, Makis Solomos (éd.), Scelsi incombustible = revue Filigrane. Musique, esthétique, sciences, société n°15, mai 2012, https://revues.mshparisnord.fr/filigrane.


SOLOMOS Makis, « Du projet bartókien au son. L’évolution du jeune Xenakis » : in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 15-28 (traduction allemande d’Annette Theis : « Vom Bartók-Project zum Klang. Die Entwicklung des jungen Xenakis », MusikTexte n°90, 2001, p. 57-71 ; version anglaise abrégée : « Xenakis’ early works : from “bartókian project” to “abstraction” », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 21-34 ; version grecque abrégée : « Ta proima erga tou Xenaki. Apo to “bartokio schedio” stin “afairesi” », Ta Mousika n°5, Athènes, 2000, p. 44-54). Repris in Makis Solomos, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Une étude de « l’époque de jeunesse » de Xenakis (avec l’analyse de Zyia, de la Procession et du Sacrifice) ainsi que de la transition avec les premières œuvres reconnues, dans le souci de montrer la continuité malgré la rupture apparente.


SOLOMOS Makis, « Esquisses pré-compositionnelles et œuvre : les cribles de Nomos alpha (Xenakis) », Les Cahiers du CIREM n°40-41, Tours, 1997, p. 141-155. Traduit en grec in Makis Solomos, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Etudes des écarts entre le système précompositionnel de Nomos alpha (l’œuvre la plus formalisée de Xenakis) et la partition.


SOLOMOS Makis, From Music to Sound. The Emergence of Sound in 20th- and 21st-Century Music, traduction John Tyler Tuttle, Londres, Routledge, 2020, passim.

A book relating the plural history of the emergence of sound, where Xenakis occupies a central role.


SOLOMOS Makis, « From One Xenakis to Another : Synaphaï, Eridanos, Horos, Kyania », notice de CD, Timpani, 1C1068, 2002, p. 12-15.

Commentaire des quatre œuvres.


SOLOMOS Makis, « Hören und Sehen bei Iannis Xenakis » (« Voir et entendre chez Iannis Xenakis »), in Hören und Sehen – Musik audiovisuell, publications de l’Institut für Neue Musik und Musikerziehung Darmstadt, volume 45, Mainz, Schott, 2005, p. 137-151.

Le relation voir-entendre chez Xenakis à travers l’aller-retour musique-architecture, la composition à l’aide de graphiques et les polytopes.


SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis », in Nicolas Donin, Laurent Feneyrou (éd.), Théories de la composition musicale au XXe siècle, volume 2, Lyon, Symétrie, 2013, p. 1057-1080.


SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis », http://www.olats.org/pionniers/pp/xenakis/xenakis.php, 2003.

Une introduction à Xenakis autour des thèmes suivants : pratiques compositionnelles sculpter le son, théories, les polytopes.


SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis : de la démesure », in Présences 98, Paris, Radio France, 1998, p. XI-XIV. Traduit en grec in Makis Solomos, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Quelques notes sur l’itinéraire de Xenakis.


SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis : Electronic Music », pochette du CD Iannis Xenakis, Electronic Music, CD Electronic Music Foundation, 1997, EMF 003.

Commentaires des pièces du CD : Diamorphoses, Concret PH, Orient-Occident, Bohor, Hibiki-Hana-Ma, S.709.


SOLOMOS Makis, « Iannis Xenakis. Parcours de l’œuvre », http://brahms.ircam.fr (site internet de l’Ircam), 2007.

Une introduction générale autour de quatre thèmes : formalisation, énergie, son, universalisme.


SOLOMOS Makis, « I Oresteia tou Xenaki, mia moussiki ermineia tis trilogias tou Aischylou », in « Oresteia » Xenakis, akoulouthia Aischylou / Xenakis’ Oresteia, Aeschylus Suite, Athènes, Ergastirio fonitikis Technis kai erevnas, septembre 2005, p. 136-140.

L’auteur développe l’idée que l’Oresteia de Xenakis constitue une interprétation musicale de la pièce d’Eschyle.


SOLOMOS Makis, « L’équilibre fragile de Pour la Paix », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 124-157.

Une analyse de Pour la Paix.


SOLOMOS Makis, « L’expérience du Diatope de Xenakis », in Giordano Ferrari (éd.), La parole sur scène : voix, texte, signifié, Paris, L’Harmattan, 2008, p. 197-215.


SOLOMOS Makis, « Le Diatope et La légende d’Eer de Iannis Xenakis », in Bruno Bossis, Anne Veitl, Marc Battier (éd.), Musique, instruments, machines. Autour des musiques électroacoustiques, Paris, Université Paris 4-MINT, 2006, p. 95-130 (aussi in http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/enligne.html, 2004, 36 p.). Versions abrégées anglaise (« La légende d’Eer and the Diatope »), française (« La légende d’Eer et le Diatope ») et allemande (« La légende d’Eer und Diatope ») in DVD I. Xenakis, Electronic works 1 : La légende d’Eer, Mode Records, mode 148, 2005, 21 p. Traduit en grec in Makis Solomos, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Analyse détaillée de La légende d’Eer et du Diatope à l’aide de l’écoute et de l’étude de documents des archives : une analyse formelle de la musique (de ses six parties et de son matériau) est suivie de l’analyse des autres médias du spectacle et de leur relation avec la musique.


SOLOMOS Makis, « Le silence chez Boulez et Xenakis dans les années 1950-60 », Cahiers du CIREM n°32, 1994, p. 127-136.

Etude comparée de l’utilisation des silences chez Xenakis et Boulez.


SOLOMOS Makis, « Les “opérations mentales de la composition” (Xenakis) », in Anne Sedes (éd.), Musique et cognition, revue Intellectica. Revue de l’Association pour la Recherche Cognitive, 2008/1-2 n°48-49, p. 207-220.

Autour de trois questions xenakiennes qui peuvent être rattachées aux origines des sciences cognitives : les « phases fondamentales de la composition », l’écoute et les « opérations mentales de la composition ».


SOLOMOS Makis, « Les trois sonorités xenakiennes », in PROVOST Serge (éd.), Espace Xenakis = Circuits vol.5 n°2, 1994, p. 21-39 (traduction espagnole par Carmen Pardo : « El universo de la sonoridad en Xenakis », Quodlibet n°10, Alcalá de Henares, Universidad de Alcalá, 1998, p. 3-18).

L’auteur suggère que l’œuvre entière de Xenakis peut être écoutée comme succession de « sonorités », c’est-à-dire de totalités intégralement construites ; il propose aussi une typologie en trois catégories.


SOLOMOS Makis, « L’itinéraire de Xenakis », Ecouter/Voir n°116/117, 2001, p. 25-31.

Sur l’itinéraire de Xenakis. Condense la première partie du livre Iannis Xenakis, Mercuès, PO Edition, 1996.


SOLOMOS Makis, « “Me afto ton tropo  me plisiazei”. Simioseis gia tis scheseis Xenaki kai Messiaen » (“Il se rapproche par là de moi”. Notes sur les relations entre Xenakis et Messiaen), in Georges Vlastos (éd.), Olivier Messiaen (1908-1992). Praktika synedriou, Athina, 19-20 Dekembriou 2008, http://www.music.uoa.gr/ereyna/dhmosieyseis.html, 2012. 


SOLOMOS Makis, « Modèles du souffle dans la musique d’aujourd’hui », in Muriel Joubert, Denis Le Touzé (éd.), Le souffle en musique, Lyon, Presses Universitaires de Lyon, 2015, p. 171-188.

Sur N’Shima (à côté d’œuvres de Hildegard Westerkam) et de Beyatriz Ferreyra.


SOLOMOS Makis, « Μουσική, θόρυβος και κοινωνία. Από τον Ξενάκη στο Όρθιους Ήχους », in Ήχος, θόρυβος, περιβάλλον. Πρακτικά του 4ου συνεδρίου Ακουστικής οικολογίας, επιμέλεια Νίκος Μπουμπάρης, Κώστας Παπαρρηγόπουλος, Γιάννης Ματσίνος, Ελληνική Εταιρεία Ακουστικής Οικολογίας, 2018, p. 222-234.

À propos du bruit dans la musique de Xenakis, comme morphologie et également comme critique sociale.


SOLOMOS Makis, « Musique et architecture chez Xenakis », Archistorm n°22, Paris, novembre-décembre 2006, p. 60-66.

Quelques mots sur le sujet.


SOLOMOS Makis, « Nomos alpha. Remarks on performance », in NAKIPBEKOVA Alfia (éd.), Exploring Xenakis. Performance, Practice, Philosophy, Delaware, Vernon Press, 2019, p. 109-127.

Sur Nomos alpha et son interprétation.


SOLOMOS Makis, « Notes sur Elisabeth Chojnacka et les œuvres pour clavecin de Xenakis », in Autour du clavecin moderne. Hommage à Elisabeth Chojnacka, textes réunis et édités par Danièle Pistone, Paris, Université de Paris-Sorbonne, Observatoire Musical Français, Série « Hommages » n°2, 2008, p. 51-58.

Autour des deux pièces pour clavecin (Khoaï, Naama) et des trois autres avec clavecin (Komboï, Oophaa, à l’île de Gorée) créées par Elisabeth Chojnacka.


SOLOMOS Makis, « Notes sur la musique mixte de Xenakis », in Alain Bonardi, Bruno Bossis Pierre Couprie, Vincent Tiffon (éd.), Analyser la musique mixte, Sampzon, Delatour France, 2017, p. 163-178.


SOLOMOS Makis, « Notes sur les dernières œuvres de Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 59-63. Traduit en grec in Makis Solomos, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra).

Sur la prédominance du geste sur la sonorité dans les dernières œuvres de Xenakis et notamment dans Ittidra.


SOLOMOS Makis, « Orient-Occident. From the film version to the concert version », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 118-131.

Une analyse du passage de la version pour film à la version pour concert.


SOLOMOS Makis, « Persephassa : durée, geste et rythme », Percussions n°33, Chailly-en-Bière, 1994, p. 11-19.

Sur le rapport entre durée et rythme et sur l’apparition du geste dans Persephassa.


SOLOMOS Makis, « Pour la Paix de Iannis Xenakis. Une œuvre singulière », revue Musimédiane, http://www.musimediane.com/spip.php?article176, mise en ligne juin 2015.


SOLOMOS Makis, « Pour une filiation Xenakis-Grisey ? », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 149-168.

Une tentative de rapprocher les deux compositeurs sur quatre plans : un art de la présence, les échelles de temps, l’émergence du son, la technique du processus.


SOLOMOS Makis, « Psappha, Rebonds, Okho » (en français et en anglais), notice du CD Iannis Xenakis, Psappha, Rebonds a et b, Okho (P. Carneiro, M. Rich, J. Gibson percussions), Zig Zag Territoires, ZZT 040901, 2004, p. 2-7 et 8-13.

Commentaire des trois pièces.


SOLOMOS Makis, Recherches sur Xenakis, recherches sur la musique contemporaine, texte de synthèse pour l’habilitation à diriger les recherches, Paris, Université Paris 8, 2002, p.4-32.

L’auteur résumé ses travaux sur Xenakis.


SOLOMOS Makis, « Sculpter le son », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 133-142. Traduction anglaise : « Xenakis as a sound sculptor », in welt@musik — Musik interkulturell, publications de l’Institut für Neue Musik und Musikerziehung Darmstadt, volume 44, Mainz, Schott, 2004, p. 161-169. Traduction grecque partielle : « O ichoglyptis Iannis Xenakis », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 22-24. Repris in Makis Solomos, Iannis Xenakis. To syban… (cf. supra). Traduction italienne : « Xenakis, uno scultore dei suoni », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 39-50.

En quoi la musique de Xenakis peut être analysée comme « son composé » ou, plus précisément, comme travail de « sculpture sonore ».


SOLOMOS Makis, Sémiologie et musiques actuelles. Nuits de Iannis Xenakis, mémoire de D.E.A., Paris, Université de Paris IV, 1985, p. 35-52.

Analyse de Nuits selon le modèle distributionnel.


SOLOMOS Makis, « Stratégies contemporaines de construction de la mémoire musicale », in Musique et mémoire, sous la direction de Jean-Paul Olive, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 238-247.

Xenakis est comparé à certains autres compositeurs concernant son approche de la mémoire musicale tant historique que psychologique.


SOLOMOS Makis, 1) « Ta Anastenaria tou Xenaki. Mia paradeigmatiki tomi » (« Les Anastenaria de Xenakis. Une rupture paradigmatique »),  Mousikos Logos n°4, 2002, p. 58-81 ; 2) « Les Anastenaria de Xenakis. Continuité et discontinuité historique », in www.iannis-xenakis.org/enligne.html

Analyse détaillée des Anastenaria : Procession vers les eaux claires et Le Sacrifice.


SOLOMOS Makis, « Ta enavsmata tou xenakikou ergou » (« Les incitations de l’œuvre xenakienne »), in Robert Wilson-Iannis Xenakis : Prometheus, programme du Megaron Moussikis Athinon, Athènes, 2001, p. 29-35.

Traduction du début du chapitre 3 du livre Iannis Xenakis.


SOLOMOS Makis, « The complexity of Xenakis’ notion of space », in Martha Brech, Ralph Paland (éd.), Komposition für hörbaren Raum. Die frühe elektroakustische Musik und ihre Kontexte / Compositions for Audible Space. The Early Electroacoustic Music and its Contexts, Bilefeld, transcript Verlag, 2015, p. 323-337.


SOLOMOS Makis, « The unity of Xenakis’ instrumental and electroacoustic music. The case of “brownian movements” », Perspectives of New Music vol. 39 n°1, 2001, p. 244-254 (traduction grecque : « I enotita tis orchistrikis kai tis ilektroakoustikis mousikis tou Xenaki. I periptosi ton kiniseon Brown », Praktika. 2° Sybosio mousikis pliroforikis Corfou, 2000, p. 104-111).

Sur la transposition des courbes de presse aléatoires du son en « mouvements browniens ».


SOLOMOS Makis, « To gignesthai tou monternismou. Maza kai cheironomia sto ergo tou Xenaki » (« Le devenir de la modernité. Masse et geste dans l’œuvre de Xenakis »), Ichos n°217, Athènes, 1991, p. 80-85.

Comment les masses xenakiennes relèvent d’une dialectique particulière : conçues comme dissolution de l’objet, elles peuvent aboutir au geste.


SOLOMOS Makis, « Vasarely (Neg-ale) », notice du DVD/CD : Iannis Xenakis, Electronic music 2 : Polytope de Cluny, Hibiki Hana Ma, Neg-ale for “Vasarely”, Mode Records, mode 203, 2008, 3 p.

Présentation de cette pièce retirée du catalogue.


SOLOMOS Makis, « Xenakis and Nature: From Natural Sciences to an Environmental Music? », Chigiana. Journal of Musicological Studies vol.50: Out of Nature. Music between Natural Sound Sources and Acoustic Ecology, 2020. Version française: « Xenakis et la nature : des sciences de la nature à une musique environnementale ? », à paraître.

Cet article examine : a) les références de Xenakis aux « sciences de la nature » ; b) sa vision de la nature, de type chaotique ; c) le tournant vers une musique « environementale » qu’on peut observer dans certaines de ses œuvres habituellement classées dans la musique électroacoustique.


SOLOMOS Makis, « Xenakis, du Japon à l’Afrique », in Jacques Bouët, Makis Solomos (éd.), Musique et globalisation : musicologie-ethnomusicologie, Paris, L’Harmattan, 2010, p. 227-240.

Sur les relations entre Xenakis et les musiques non européennes : autour du projet bartókien, de la quête d’universalisme et, enfin, de l’altérité.


SOLOMOS Makis, « Xenakis e il “circolo granulare” », in Agostino Di Scipio e Paolo Zavagna (éd.), Grani e texture sonore = revue Musica/Tecnologia n° 10, 2016, p. 43-66.


SOLOMOS Makis, « Xenakis et la nature ? Entre les mathématiques et les sciences de la nature », in Musicalia. Annuario internazionale di studi musicologici, 2004 n°1, p. 133-146.

Analyse des rapports de Xenakis à la science, selon la distinction suivante : modèles empruntés aux mathématiques et modèles empruntés aux sciences de la nature.


SOLOMOS Makis, « Xenakis first composition in musique concrète : Diamorphoses », in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.

Une analyse de Diamorphoses à l’étude d’études de documents d’archives.


SOLOMOS Makis, « Xenakis, il Diatope e La Légende d’Eer », Le arti del suono n°3, 2010, p. 11-60.


SOLOMOS Makis, « Xenakis ou la musique comme énergie », programme du festival Musica. Festival des musiques d’aujourd’hui, Strasbourg, 2010, p. 36-38.

Sur l’importance de l’élergie dans la musique de Xenakis.


SOLOMOS Makis, « Xenakis’s Philosophy of Technology Through Some Interviews », in A. Georgaki, G. Kouroupetroglou (éd.), Proceedings of the International Computer Music Conference (ICMC) 2014, Athènes, National and Kapodistrian University of Athens, 2014, p. 54-61. Also in Anastasia Geeorgaki, George Kosteletos (ed.), From Digital Echos to Virtual Ethos: Critical Issues on Music Technology in Contemporary Music, Athens, NKUA Press, p. 209-227.


SOLOMOS Makis, « Xenakis-Varèse et la question de la filiation », in Timothée Horodyski, Philippe Lalitte (éd.), Edgar Varèse. Du son organisé aux arts audio, Paris, L’Harmattan, 2008, p. 139-170.

Une étude détaillée de la perception de Xenakis de son éventuelle dette à l’égard de Varèse à travers un inventaire exhaustif et commenté de ses écrits où il le mentionne.


SOLOMOS Makis, FARAKLAS George, « Iannis Xenakis : mia antifatiki antimetopisi ton antitheseon » (Iannis Xenakis : une gestion contradictoire des oppositions), Mousikologia n°5-6, Athènes, 1987, p. 155-182.

Sur les contradictions du discours xenakien.


SOLOMOS Makis, HOFFMANN Peter, « Xenakis et Messiaen », in Christine Wassermann Beirão, Thomas Daniel Schlee, Elmar Budde (éd.), La Cité céleste. Olivier Messiaen zum Gedächtnis, Berlin, Weidler Buchverlag, 2006, p. 289-306.

Une comparaison entre Xenakis et son professeur, Messiaen.


SOLOMOS Makis, RACZINSKI Jean-Michel, « La synthèse des arts à l’ère du multi-média. A propos du Diatope de Iannis Xenakis », in Le mélange des arts = Ateliers n°20, études réunies par Joëlle Caullier, Lille, Cahiers de la Maison de la Recherche de l’Université Charles-de-Gaulle-Lille 3, 1999, p. 63-76.

Analyse du Diatope.


SOLOMOS Makis, SOULEZ Antonia, VAGGIONE Horacio, « A propos de Xenakis », in Makis Solomos, Antonia Soulez, Horacio Vaggione, Formel/Informel : musique-philosophie, Paris, l’Harmattan, 2003, p. 203-220.

Une discussion qui aborde plusieurs sujets : le formel et l’informel, les divers types de globalité, la pluralité, la morphodynamique, etc.


SOULELE Andriana, “From The Suppliants (Hiketides) to the Oresteia – A unique relation between the music of Iannis Xenakis and the staging of Alexis Solomos”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


SOULELE Andriana, La musique de scène des représentations de tragédies grecques en France et en Grèce de 1945 à 1975, thèse de doctorat, université Paris 4, 2009, p. 297-298, 303-311, 380-390, 421-422, 430-440, 466-468, 482-485, 488-502, 564-572, 587-589, 590-595.

Sur les tragédies grecques antiques mises en musique par Xenakis : les instruments inventés, l’« héllénisme » (quarts de ton, tétracordes, etc.), les relations texte-musique, les références à la musique démotique ou byzaantine, les sonorités, les percussions, les références au Japon ou à l’Afrique.


SOUSTER Tim, « Xenakis’ Nuits », Tempo n°85, 1968, p. 5-18.

Brève analyse de Nuits précédée d’une introduction générale sur Xenakis.


SPYRIDIS Charalabos, « Proseggiseis sti mousiki tou Ianni Xenaki » (Approches de la musique de Iannis Xenakis), Mousikologia n°10-11, 1998, p. 226-240.

Quelques généralités sur Xenakis.


SPYRIDIS Charalambos, ANASTASOPOULOU Ariadni, « Mathimatiki kai mousikologiki analisi tou ergou Herma tou Ianni Xenaki » (Analyse musicologique et mathématique de l’œuvre Herma de Iannis Xenakis), Mousa n°1, Athènes, 1995.


SPYRIDIS Haralambos, « On Herma (1960-61) », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 232-240.


SQUIBBS Ronald, « A Methodological Problem and a Provisional Solution: An Analysis of Structure and Form in Xenakis’s Evryali », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 153-158.

Analyse du matériau et de la forme de l’œuvre.


SQUIBBS Ronald, “Aspects of Compositional Realization in Xenakis’s Pre-Stochastic and Early Stochastic Music” in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


SQUIBBS Ronald, « Forma i material dzwiekowy w muzyce fortepianowej Iannisa Xenakisa »,Swiat Xenakisa = Muzyka vol.XLIII n°4, Varsovie, Instytut PAN, 1998, p. 35-60.


SQUIBBS Ronald, « Images of Sound in Xenakis’ Mycenae-Alpha », in Gérard Assayag, Marc Chemillier, Chistian Eloy (éd.), Troisièmes journées d’informatique musicale JIM 96, Les cahiers du GREYC année 1996 n°4, 1996, p. 208-219.

Brève analyse formelle de Mycenae alpha en partant de la « partition » graphique.


SQUIBBS Ronald, « Musical composition as applied mathematics : set theory and probability in Iannis Xenakis’ Herma », in Bridges : Mathematical Connections in Arts, Music, and Science ; Conference Proceedings, sous la direction de R. Sarhangi, Winflield, Kansas : Central Plain Book Manufacturing, 2000, p. 141-151 (http://www.mathartfun.com/shopsite_sc/store/html/BridgesBooks.html).

Une analyse de Herma : structure théorique des hauteurs ; hypothèses sur la distribution probabiliste des hauteurs et des durées ; hypothèses sur la distribution probabiliste des durées des classes de hauteurs.


SQUIBBS Ronald, “Mycènes-Alpha: A Listener’s Guide” in WEIBEL Peter, BRÜMMER Ludger, KANACH Sharon (eds.), From Xenakis’s UPIC to Graphic Notation Today, ZKM | Karlsruhe, www.zkm.de/upic (PDF) and Hatje Cantz (print), forthcoming.

Analysis of sonority and temporal structure. 


SQUIBBS Ronald, « Some Observations on Pitch, Texture, and Form in Xenakis’ Mists », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 91-108.

Analyse détaillée de la pièce : des hauteurs, des textures et de la forme.


SQUIBBS Ronald, « The composer’s flair : Achorripsis as music », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 258-264. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


SQUIBBS Ronald, « Varieties of Transformation in Xenakis’ Metastaseis », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 157-171.

Sur le Metastaseis.


SQUIBBS Ronald, « Xenakis in Miniature : Style and Structure in à r. (Hommage à Ravel) for Piano (1987) », In memoriam Xenakis, sous la direction de J. Rahn, Perspectives of New Music, vol. 41 n°1, 2003, p. 119-153.

Une analyse détaillée de la pièce : d’abord au niveau de ses textures et de sa forme, puis des cribles et enfin de sa structure temporelle.


SQUIBBS Ronald, “Xenakis’s Method of Stochastic Composition: A Brief Introduction” in ILLIANO Roberto (ed.), Twentieth-Century Music and Mathematics, Turnhout, Brepols, 2019, p. 23-39.

Analysis and resynthesis of an excerpt from Achorripsis with stochastic composition algorithm in Python 3. 


STEFANO Stefania de, « Spettromorfologie e articolazione strutturale in Diamorphoses (1957) di Iannis Xenakis », Atti del Congresso di Dittatica della musica elettronica, a cura di M.C. De Amicis, L’Aquila, Instituto Gramma, 1998, p. 131-133.

Brève analyse de Diamorphoses.


STERKEN Sven, « À la recherche de l’espace paramétrisé. Les surfaces réglées comme thème dans l’œuvre de Iannis Xenakis », in SOLOMOS Makis (éd.), Présences de Iannis Xenakis, Paris, CDMC, 2001, p. 217-224.

L’auteur montre en quoi les surfaces réglées sont essentielles pour l’architecture de Xenakis.


STERKEN Sven, « Au-delà de l’Interdisciplinarité : les “Polytopes” de Iannis Xenakis, Cahiers thématiques. Architecture Histoire/Conception n°1, Lille, 2001, p. 220-229.

Les polytopes comme pratique transdisciplinaire.


STERKEN Sven, « Between the Visionary and the Archaic: Iannis Xenakis’s Cosmic City », in Proceedings of the ISUF International Conference « The Planned City? », Bari, Uniongrafica Corcelli Editrice, 2003, p. 1040-1044. 

Une situation de la Ville cosmique dans le courant mégastructuraliste en urbanisme des années soixante.


STERKEN Sven, « Entre artisanat et avant-garde. Le pavillon Philips de Le Corbusier et Xenakis », in Mil de Kooning, Rika Devos. L’Architecture moderne à l’Expo ’58. Pour un monde plus humain, Antwerpen: Mercator, 2006, p. 318-335. 

Une interprétation critique du paradigme des surfaces réglées dans le contexte architectural des années 1950 (S. Sterken).


STERKEN Sven, Iannis Xenakis architecte, mémoire pour le diplôme d’architecte, Université de Gand, 1998, 178p. 

Etude documentée de l’ensemble des travaux architecturaux de Xenakis.


STERKEN Sven Sven, « Immersive Strategies in Iannis Xenakis’ Polytopes », Oase Architecture Journal, n° 78, NAI Publishers, 2009, p. 116-125. 

Sur les stratégies immersives que déploie Xenakis dans les Polytopes, et en quoi elles diffèrent d’autres oeuvres d’art total. 


STERKEN Sven, « Index critique des projets architecturaux de Iannis Xenakis », in Iannis Xenakis, Musique de l’architecture, textes, réalisations et projets architecturaux choisis, présentés et commentés par Sharon Kanach, Marseille, Éditions Parenthèse, 2006, p. 375-403.

Aperçu de l’ensemble des projets architecturaux de Xenakis ; pour chaque projet sont données une description de sa participation et des sources pertinentes (S. Sterken).


STERKEN Sven, « Music as an Art of Space. Intersections between Music and Architecture in the Work of Iannis Xenakis », in Mikesch Muecke (éd.), Resonance. Essays on the Intersection of Music and Architecture, Ames, Culcidae Architectural Press, 2007, pp. 31-61 

Sur les rapports entre l’architecture et la musique chez Xenakis, au niveau de la composition aussi bien que celui de l’écoute.


STERKEN Sven, « Reconstructing the Philips Pavilion. Elements for a Critical Assessment », in The Challenge of Change. Dealing with the Legacy of the Modern Movement. Proceedings of the Xth DOCOMOMO Conference, Rotterdam 17-20/09/2008, Rotterdam, Stichting Docomomo Nederland, 2008, pp. 93-98. 

Quelques réflexions sur le projet de reconstruction du Pavillon Philips, inspirées par les propos de Xenakis au sujet de cette réalisation. 


STERKEN Sven, « Une invitation à jouer l’espace », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B.  Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 185-194.

Texte généraliste sur l’architecture et les polytopes.


STERKEN Sven, « Towards a Space-Time Art : Iannis Xenakis’s Polytopes », in In memoriam Xenakis, sous la direction de John Rahn, Perspectives of New Music, vol. 39 n°2, 2001, p. 262-273.


STERKEN Sven, « Travailler chez Le Corbusier. Le cas de Iannis Xenakis », in Josep Quetglas (éd.), Massilia 2003, Annuario de Estudios Lecorbusieranos (Yearbook of Le Corbusier Studies), Fundacion Caja de Arquitectos/Architecture School of Barcelona, Barcelona 2003, p. 202-215.

Sur l’organisation de l’atelier Le Corbusier dans les années 1950 et le rôle qu’y a joué Xenakis (S. Sterken).


STOÏANOVA Ivanka, « A l’échelle universelle : Iannis Xenakis », in I. Stoïanova, Entre détermination et aventure. Essais sur la musique de la deuxième moitié du XXe siècle, Paris, L’Harmattan, 2004, p. 151-169 (original : « Iannis Xenakis : La scala universale », in Omaggio a Iannis Xenakis, Alpha Centuri / Teatro alla Scala, Rizzoli, Milano, 1992, p. 7-19).

Un essai sur l’universalité de Xenakis.


STOÏANOVA Ivanka, Geste-texte-musique, Paris, U.G.E.-10/18, 1978, p. 66-72.

Sur la spatialisation du son.


STOÏANOVA Ivanka, « Xenakis — vom isolierten Pionier zum Klassiker des 20. Jahrhunderts », in Von Kranichstein zur Gegenwart. 50 Jahre Darmstädter Ferienkurse, Darmstadt, DACO Verlag, 1997, p. 417-424. Traduction italienne : « L’alterità e l’apertura al futuro : Xenakis e Darmstadt », in Alessandro Melchiorre (éd.), Iannis Xenakis. Musicista scienziato architetto, Quaderni di ricerca IRMus 2, Milan, 2006, p. 161-172.

Sur Xenakis à Darmstadt.


STONE Kurt, « Xenakis : Metastaseis, Pithoprakta, Eonta », The Musical Quarterly vol.54 n°3, 1968, p. 387-395.

Commentaire des trois œuvres en question.


STUCKENSCHMIDT Hans Heinz, « Les fondements techniques et mathématiques de la musique moderne et spécialement chez Xenakis et Penderecki », Coloquio artes vol.II/16 n°18, Lisbonne, 1974, p. 55-63.


SUDO Marina, « Stratification of sound masses in Xenakis’s Gmeeoorh (1974) », in NAKIPBEKOVA Alfia (éd.), Exploring Xenakis. Performance, Practice, Philosophy, Delaware, Vernon Press, 2019, p. 37-15.

Sur Gmeeoorh.


SUNER Bruno, « Construire à l’oreille : vérification d’une hypothèse », Urbanisme n°206, 1985, p. 104-109.

Sur le projet de Xenakis pour la Cité de la Musique.


SUPPER Martin, « Xenakis », Die Musik in Geschichte und Gegenwarte. Allgemeine Enzyklopädie der Musik vol. 17, Basel, Bärenreiter, 2007, p. 1209-1220.

Une introduction substantielle.


SURRANS Alain, « Iannis Xenakis, une conscience cosmique », in Alain Surrans, Le regard du musicien, Paris, Plumes, 1993, p. 103-111.

Sur les Polytopes.


SVOLOU Iannis, « Enas Ellinas sti diskografia tis avant-garde », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 19-21.

Xenakis et l’avant-garde musicale des années 1950-60.


SWARD Rosalie La Grow, An examination of the Mathematical Systems used in Selected Compositions of Iannis Xenakis and Milton Babbitt, Ph. D., Northwestern University, Evanston (Illinois), 1981 (Ann Arbor, Michigan : Unviersity Microfilms Incorporated, UMI #8125021), passim.

Cette comparaison procède en deux parties. D’abord sont considérés les systèmes mathématiques et théoriques des deux compositeurs ; pour Xenakis, l’auteur se centre sur la logique symbolique, les probabilités, la théorie des jeux, la théorie des cribles. Puis, sont analysées des pièces : Achorripsis, les ST, Analogique A et B, Herma pour Xenakis.


TABACHNIK Michel, « Conducting (and Playing) Xenakis’ Orchestral Music », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 349-352.


TABACHNIK Michel, De la musique avant toute chose, Paris, Buchet Chastel, 2008, p. 40-110. 

Sur Terretektorh. On y apprend que : « Pour le musicien plein de Schubert, considérer avec sérieux Xenakis tient de la prouesse » (p. 55)


TABACHNIK Michel, « Xenakis vu par un de ses interprètes attitrés » (entretien avec I. Mili), Dissonance n°28, 1991, p. 14-17.


TABARE Mireille, « Musique et mathématique : l’ombre du temps », Analyse musicale, 1986, p. 50-54.


TAKAHASHI Yuji, « Das Leiden der Welt », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 25-26.

Quelques idées sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


TAKAHASHI Yuji, « Letters », Tempo n°115, 1975, p. 53.


TAKAHASHI Yuji, « Xenakis: Immediate and Experimental », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 114-120.

Le dédicataire de Herma commente les pièces pour piano ainsi que Kyania, qu’il a dirigé.


TAMAYO Arturo, « Notes on the Interpretation of Iannis Xenakis’ Jonchaies », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 353-366.

Une analyse précise de l’exécution de la pièce et quelques corrections.


TARANU Cornel, « Lettre de Roumanie », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 328-330.

Quelques idées générales sur Xenakis.


TAT Emmanuelle, Présence du clavecin dans la musique française des années 1970 à nos jours, thèse de doctorat, Université Paris IV, 2002, p. 78-88, 439-430.

Quelques mots sur Khoaï et entretien avec Elisabeth Chojnacka.


TAZELAAR Kees, On the Threshold of Beauty. Philips and the Origins of Electronic Music in the Netherlands 1925-1965, Rotterdam, V2_Publishing, p. 114-171.

Sur la musique du Pavillon Philips.


TEIGE Daniel, « Dead or Alive. Aspects Concerning the Performance and Interpretation of Xenakis’ Polytopes today », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 245-255.

Sur la reprise des polytopes.


TERRAZAS Wilfriedo, « Xenakis’ Wind Glissando Writing », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 25-64.

Sur la théorie et la pratique des glissandos xenakiens pour vents, avec une note détaillée sur le solo de flûte de Cendrées.


TERUGGI Daniel, « Against oblivion », in Iannis Xenakis : Das elektroakustische Werk. Internationales Symposion Musikwissenschaftliches Institut der Universität zu Köln, sous la direction de Ralph Paland, Christoph von Blumröder, Vienne, Verlag der Apfel, 2009, p. 28-31.

Sur Xenakis et le GRM ainsi que sur les collaborations entre Xenakis et l’auteur.


TERZAKIS Dimitri, « Lieber Iannis ! Ein Brief », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 60.

Quelques mots sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


THIL Jean-Marie, « A Hélène de I. Xenakis », L’Education Musicale n°391, 1992, p. 5-6.

Très brève présentation de l’œuvre à des fins pédagogiques.


THIL Jean-Marie, « Iannis Xenakis : Nuits », L’Education Musicale n°352, 1988, p. 41-56.

Analyse de l’œuvre à des fins pédagogiques.


THOMMESSEN Olav Anton, « Technologisches Steinzeitalter. Eine Wiederbebegung mit Iannis Xenakis », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 38-40.

Quelques souvenirs d’un des étudiants de Xenakis aux Etats-Unis durant 1967-1969.


THOMOPOULOS Stefanos, “Evryali and the Arborescences: The graphic representation as a pianist tool”, in EXARCHOS Dimitris (ed.), Proceedings of the Xenakis International Symposium, London 1-3 April 2011, www.gold.ac.uk/ccmc/xenakis-international-symposium/programme.


THOMOPOULOS Stefanos, « The Olympian Piano: Iannis Xenakis’ Synaphaï », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 121-128.

Quelques mot sur la pièce.


TOOP Richard, « Kompromißlose Askese », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 24.

Quelques lignes sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


TOSI Daniel, « Architecture-musique : Xenakis » , in Marie-Claire Beltrando-Patier, Histoire de la musique, Paris, Larousse, 1998, p. 1027-1030.

Quelques mots généraux.


TOSI Daniel, « Perspectives nouvelles de 1945 à nos jours », in Marie-Claire Beltrando-Patier, Histoire de la musique : la musique occidentale du Moyen-Age à nos jours, Paris, Bordas, 1982, p. 576-578.

Quelques mots généraux.


TOULOUMI Olga, « The Politics of Totality : Iannis Xenakis’ Polytope de Mycènes », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 101-125.

Sur le Polytope de Mycènes.


TOURNET-LAMMER Jocelyne, Sur les traces de Pierre Schaeffer, Paris, La documentation française, 2006, passim.

Contient le descriptif des enregistrements réalisés autour des séances de travail du GRM et de quelques enregistrements publics auxquels a participé Xenakis.


« Transformation d’un combat physique ou politique en lutte d’idées », proposition de Madeleine RoyB, La Souterraine, La main courante, 2006, 65 p.

Contient des petits extraits de textes édités ou inédits de Xenakis.


TREIB Marc, Space Calculated in Seconds : The Philips Pavillon, Princeton, Princeton University, 1996, passim.

Cette première synthèse sur le pavillon Philips explique le rôle de Xenakis aussi pour la conception architecturale que pour la projection spatiale du Poème électronique.


TREMBLAY Gilles, « Sur un étonnement réciproque », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 113-119.

Le compositeur canadien évoque son intérêt pour Xenakis.


TREVISIOL Robert, « Le Pavillon Philips de Le Corbusier et Xenakis », in Le Corbusier et la Belgique, Bruxelles-Paris, CFC éditions-Fondation Le Corbusier, 1997.


« Tributes to Iannis Xenakis », in Xenakis studies : in memoriam, sous la direction de J. Harley, Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, 2002, Oxfordshire, Routledge, p. 5-10.

Quelques mots de Richard Barrett, Nouritza Matossian, Richard Steinitz, Richard Toop.


TRIC Olivier, Le processus de conception en architecture. Point de vue monotopique —un architecte regarde les Polytopes, mémoire de DEA, Université de Rennes, 1992.


TROCHIMCZYK Maja, « Dein Schmertz war dein Glück », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 54-58.


TSAREGRADSKAYA T.V., Vremya i ritm v musuke vtoroy polovinu XX veka:O. Messiaen, P. Boulez, K. Stockhausen, I. Xenakis [Time and rhythm in the music of second half of XX century: O. Messiaen, P. Boulez, K. Stockhausen, I. Xenakis], doctorat, The Russian Gnesins’ Music Academy, 2002.

The author investigates Messiaen’s rhythmic engineering and it realization in creativity by P. Boulez, K. Stockhausen, I. Xenakis (analysis of Xas) E. Ferapontova).


TSEKERIS Foivos, Edo Polytechneio sta chronia tis katochis. Apo tous agones me th Spoudazousa, Athina, ekdoseis « Εντος », 2007, p. 22, 44-45.

Un camarade d’études (Polytechneio) de Xenakis donne ses souvenirs et mentionne se dernier (notamment sa mise en musique de l’Ymnos ton nekron).


TSENOVA V.S., « Pifagoreyskaya garmoniya Iannisa Xenakisa » [Iannis Xenakis’s pythagorean harmony], in Musikalnoteoreticheskie sistemu: Uchebnick dlya istoriko-teoreticheskih i kompositorskih fakultetov musukalnuh vuzov, Moscou, Kompositor, 2006, p. 521-530.

About the main principles of Xenakis’s compositions engineering and sources (E. Ferapontova).


TSETSOS Markos, « Causality and freedom in Xenakis. A critical examination », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 91-94. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


TSOUGRAS Kostas, « An analysis of Pour la Paix (1981) for a cappella mixed choir by Xenakis », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 161-168. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


TURNER Charles W., « Iannis Xenakis’ “Vers une métamusique” : the social context of a musical theory », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 34-42. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


TURNER Charles, « Why Bohor ? », in SOLOMOS Makis (ed.), Iannis Xenakis. La musique électroacoustique / The electroacoustic music, Paris, L’Harmattan, 2015, p. 97-108.

Sur le contexte de Bohor.


« Un pas décisif », L’Arc n°51, 1972, p. 81.

Brève présentation du CEMAMu.


ULLEN J.O., « Krig och vetenskap -En myt för var tid. Kring Iannis Xenakis », Nutida Musik vol.13 n°1, 1969-70, p. 12-15.


UNO Yayoi, The Roles of Compositional Aim, Syntax, and Design in the Assessment of Musical Styles : Analyses of Piano Music by Pierre Boulez, John Cage, Milton Babbitt, and Iannis Xenakis circa 1950, Ph. D., Eastman School of Music, Rochester, 1994 (Ann Arbor, Michigan : Unviersity Microfilms Incorporated, UMI #9424593).

Analyse de Herma selon la segmentation en « temporal gestalt » de James Tenney.


UNO Yayoi, HÜBSCHER Roland, « Temporal-gestalt segmentation : polyphonic extensions and applications to works by Boulez, Cage, Xenakis, Ligeti, and Babbitt », Coimputers in Music Research n°5, 1995, p. 1-37.

Reprend quelques uns des résultats de la thèse de Yayoi Uno, The Roles…, op. cit...


UTTI Frances-Marie, « Notes on Working with Xenakis », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 335-341.

Quelques mots sur Nomos alpha et Kottos.


UTZ Christian, « Time-Space Experience in Works for Solo Cello by Lachenmann, Xenakis and Ferneyough : a Performance-Sensitive Approach to Morphosyntactic Musical Analysis », Music Analysis vol.36 n°2, p. 216-256.


VAGGIONE Horacio, « Composition musicale et moyens informatiques : questions d’approche », in Makis Solomos, Antonia Soulez, Horacio Vaggione, Formel/Informel : musique-philosophie, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 94-96.

Critique de l’approche globale de Xenakis.


VAGOPOULOU Evaggelia, « On Oresteia (1965-66) », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 250-257. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


VALSAMAKIS Nikolas, Aesthetics and Techniques in the Electroacoustic Music of Iannis Xenakis, Master in Sciences, Londres, City University, 2000, 103p.

Dans ce mémoire, l’auteur passe en revue les différents aspects du travail de Xenakis en musique électroacoustique.


VAN DER KOOIJ Fred, « Xenakis zur Zeit des Häfighaltung », Dissonance n°35, 1993, p. 9-12.


VANDENBOGAERDE Fernand, « Analyse de Nomos alpha », Mathématiques et Sciences Humaines n°24, 1968, p. 35-50.

Une analyse poussée de certains aspects de Nomos alpha.


VEITL Anne, Politiques de la musique contemporaine, Paris, l’Harmattan, 1997, p. 50-53, 85-86, 122.

Sur Xenakis et le Cemamu.


VERMEIL Jean, « A travers le temps et l’espace », Ars Musica Magazine, Radio Bruxelles, p. 8-9.


VERMEIL Jean, « Les demeures Xenakis », Silences n°1, 1985, p. 201-206.

A propos de la pensée architecturale de Xenakis.


VICTOR Michèle, « L’informatique musicale », Musique en Jeu n°18, 1975, p. 45-62.


VIVIER Odile, « Iannis Xenakis », in Rizzoli-Ricordi Enciclopedia della Musica vol.6, 1972.


VRIEND Jan, « Le monde ouvert des sons et ses ennemis », Entretemps n°6, 1988, p. 71-104.

Un long article où le compositeur hollandais aborde de nombreux aspects de l’œuvre de Xenakis.


VRIEND Jan, « Nomos alpha, Analysis and Comments », Interface n°10, 1981, p. 15-82.

Une analyse extrêmement détaillée de Nomos alpha.


VRIEND Jan, « Valse stochastique », in GERHARDS Hugues (éd.), Regards sur Iannis Xenakis, Paris, Stock, 1981, p. 132-149.

L’auteur tente d’évaluer l’apport de Xenakis par rapport à la musique du XXème siècle.


VRONTOS Haris, « Atopa – Polutopa » (1985), in VRONTOS Haris, Chamili gi. Keimena gia ti mousiki,  Athènes, Nefeli, 1997, p. 67-79.

Polémique contre Xenakis qui date du polytope (non réalisé) de l’Attique.


VUILLERMOZ Emile, Histoire de la musique, Paris, 1973, p. 556-559 et 583-584.


WAGNER Guy, Mikis Theodorakis, une vie pour la Grèce. Biographie, Luxembourg, Série Musique – Editions PHI, 2000, 91, 100-101.

Quelques propos de Théodorakis, qui parle de son amitié avec Xenakis et rejette le chemin des mathématiques.


WALTEROVA R.E., « Xenakis a zrozeni hudebni reci », Hudebni Rozhledy n°21, 1968, p. 252-254.


WANNAMAKER Robert, « Mathematics and Design in the Music of Iannis Xenakis », in KANACH Sharon (éd.), Xenakis Matters. Contexts, Processes, Applications, Hillsdale-New York, Pendragon Press, 2012, p. 101-125.


WANNAMAKER Robert A., « Structure and perception in Herma by Iannis Xenakis », Music Theory Online vol. 7 n°3, 2001 (http://mto.societymusictheory.org/issues/mto.01.7.3/toc.7.3.html).

Analyse des hauteurs et des écarts ; segmentation de la pièce selon le langage des « temporal gestalt formation » de James Tenney.


WARNABY J., « Xenakis collections », Tempo n°176, 1991, p. 47-50.


WAUGH J., Waugh W.A.O.’N., « Xenakis and chance », Contact n°10, 1974-75, p. 6-13.


WEHINGER Rainer, « “Dicht”. Einige Überlegungen zur Wahrehmung am Beispiel von I. Xenakis’ Achorripsis (1957) », Musiktheorie vol.12 n°1, 1997, p. 87-90.

Quelques notes sur la notion de densité et sa perception dans Achorripsis.


WEID Jean-Noël, La musique du XXème siècle, Paris, Hachette, 1992, p. 245-249.

L’auteur classe Xenakis (avec Ligeti et Lachenmann) dans un chapitre intitulé « A la recherche de sons nouveaux ».


WILLIAMS Jan, « Iannis Xenakis, Persephassa. An introduction », Percussive Notes, 1987, p. 9-13.

Quelques mots sur l’œuvre par un percussionniste.


WILSON P., « Formalisierte Musik -Naturwissenschaftliches Denken in der Kunst. Gedanken zu den stochastischen Kompositionstheorien von Iannis Xenakis und Clarence Barlow », in Herbert Henck (éd.), Neuland/ Ansätze zur Musik der Gegenwart, Bergisch-Gladbach, 1984-85, p. 52-59.


WISHART Trevor, On Sonic Arts, A new and revised edition by Simon Emmerson, OPA (Overseas Publishers Association) N.V., published by licence Under Harwood Academic Publishers imprint, 1996, reprinted in 2002 by Routledge (original edition: 1985), chap. 2.

Une analyse des « glissandos de glissandos » de la fin de Pithoprakta.


WONG Kathleen, JONES Kevin, « A comparison of the musical and scientific thinking of Xenakis with that of ancient China : the architecture of scales and the notion of lü », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 43-48. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


WOODWARD Roger, « Conquering Goliath: Preparing and Performing Xenakis’ Keqrops », Performing Xenakis, Hillsdale, New York, Pendragon Press, 2010, p. 129-156.

Le dédicataire de Mists, Paille in the wind et Keqrops livre un commentaire détaillé sur cette dernière pièce.


WOODWARD Roger, « Preparations for Xenakis and Keqrops », in HARLEY James (ed.), Xenakis studies : in memoriam = Contemporary Music Review vol. 21 n°2-3, Oxfordshire, Routledge, 2002, p. 109-120.

Le pianiste qui a créé Keqrops livre ses souvenirs du travail avec Xenakis.


« Xenakis Iannis », in Current Biography vol.65 n°8, 1994, p. 54-58.

L’itinéraire de Xenakis.


« Xenakis herhaalde zich niet », Mens en Melodie n°39, févr.1984, p. 92


« Xenakis Iannis », in Alpha encyclopédie, Paris, 1972, p. 6191.


« Xenakis Iannis », in Dictionnaire de la Musique, Paris, Larousse, 1990, p. 874-876.

Quelques mots généraux.


« Xenakis Iannis », in Dictionnaire de la Musique, Paris, Albin Michel, 1998, p. 870-4.

Quelques mots généraux.


« Xenakis Iannis », in Marc Honegger, Dictionnaire de la musique, Paris, Bordas, 1979, p. 1205.

Quelques mots généraux.


« Xenakis Iannis », in La musica-Dizionario, tome 2, 1978.

Quelques mots généraux.


« Xenakis Iannis », in Riemann Musik Lexikon, vol.2, Mainz, B. Schott’s Söhne, 1975, p. 933.

Quelques mots généraux.


« Xenakis Iannis », in Sochlmans Musiklexikon tome 5, Stockholm, 1979, p. 860-861.


« Xenakis Iannis », in The International Cyclopedia of Music and Musicians vol.10, Londres, 1975, p. 2494.


« Xenakis : pieklo obmyslone przez czlowieka », Ruch Muzyczny vol.27 n°23, 1983, p. 6-7.


« Xenakis : un jeune architecte grec », Guide de concert n°357, 1962, p. 1456.


XENAKIS Françoise, « Am iubit nebunia lui Xenakis » [J’ai aimé la folie de Xenakis], Tribuna, 7 février 1993.


XENAKIS Françoise, « Ce que je sais de lui », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 11-20 (traduction grecque : « O,ti xero gi’auton », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 8-11).

Un portrait très touchant par la femme de Xenakis, qui insiste sur la solitude existentielle de ce dernier.


XENAKIS Françoise, « Xenakis raconté par sa femme », Son Magazine, déc.1969, p. 32-37.


XENAKIS Françoise, Regarde, nos chemins se sont fermés, Paris, Albin Michel, 2002.

Françoise Xenakis raconte la longue maladie de son mari.


XENAKIS Mâkhi, « Mon père », in Portrait(s) de Iannis Xenakis, sous la direction de F.B. Mâche, Paris, Bibliothèque Nationale de France, 2001, p. 21-24.

Extrait de Laisser venir les fantômes.


XENAKIS Mâkhi, Laisser venir les fantômes, Arles, Actes Sud, 2002, passim.

La fille de Xenakis évoque à plusieurs reprises son père dans ce bref roman autobiographique.


« Yannis Xenakis », Nutida Musik vol.12 n°2, 1968, p. 16.


YOKEN D.W., Iannis Xenakis’ Psappha : a performance analysis, San Diego, University of California at San Diego, 1985.


ZELLER Hans Rudolf, « …aus dem Nichts. Über Iannis Xenakis », MusikTexte n°89, Köln, 2001, p. 51.

Quelques mots sur Xenakis à l’occasion de sa mort.


ZELLER Hans Rudolf, « Musik die ihren eigenen Raum entwickelt. Zwischen Formalisierung und Befreiung -Der Weg von Iannis Xenakis », Neue Musikzeitung vol.29 n°5, 1980, p. 3-4.

A propos de l’interdisciplinarité du travail de Xenakis.


ZELLER Hans Rudolf, « Symbolische Musik. Herma -Auch ein Stück Mengenlehre », Musik Texte vol.13, 1986, p. 33-34.

Brève analyse de Herma.


ZELLER Hans Rudolf, « Xenakis und die Sprache der Vokalität », Musik-Konzepte n°54-55, 1987, p. 3-27.

Analyses succinctes de certaines œuvres vocales de Xenakis (Polla ta dhina, Nuits, Cendrées, Akanthos, Anemoessa, N’Shima).


ZELLER Hans Rudolf, « Zum Beispiel Iannis Xenakis », Melos n°36, 1969, p. 410-417.

Sur la question de la formalisation.


ZENZ Katrin, THEODORAKOS Kostas, « Dmaathen (1976) by Xenakis », Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », sous la direction d’Anastasia Georgaki et Makis Solomos, Athènes, University of Athens, 2005, p. 212-217.


ZERVAS Athanasios, « An analysis of XAS (1987) for saxophone quartet by Xenakis », in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 218-225.


ZERVOS Georges, « Iannis Xenakis, les compositeurs de l’Ecole de Vienne et le concept des structures hors-temps », in SOLOMOS Makis (éd.), Iannis Xenakis, Gérard Grisey. La métaphore lumineuse, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 213-224.

A propos des critiques que Xenakis adressa aux compositeurs sériels. 


ZERVOS Giorgos, « Musical material and originality in Xenakis’ music », Proceedings of the in GEORGAKI Anastasia, SOLOMOS Makis (ed.), Proceedings of the « International Symposium Iannis Xenakis », Athènes, University of Athens, 2005, p. 7-12. Article sélectionné : http://www.iannis-xenakis.org/fxe/actus/symposium.html.


ZERVOS Georges, Processus mathématiques chez Bartók et Xenakis, mémoire de D.E.A., Université Paris 1, 1982, p. 37-52.

Sur les relations avec les mathématiques.


ZERVOS Giorgos, « Stin evropaïki mousiki protoporeia », in DONTAS Nikos A. (ed), Iannis Xenakis  = supplément du journal I Kathimerini, 2 février 2003, Athènes, p. 19-21.

Un panorama de la discographie.


ZERVOU Ioanna, « Mousiki kai architektoniki » (Musique et architecture), Sima n°7, Athènes, 1992, p. 40-44.

Analyse du discours de Xenakis sur la musique et sur l’architecture.


ZIELINSKI T.A., « Yannis Xenakis », Ruch Muzyczny vol.15 n°9, 1971, p. 17-18.


ZULIAN Claudio, Les Trois moments de la composition déductive : Schönberg, Webern et Xenakis, thèse de doctorat,  Université de Paris VIII-Département de musique, 1991.


ZWANG G. « Situation de Xenakis », Connaissance des Hommes (Arts Sciences Techniques), été 1973, p. 15-20.